Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אִירְכַס כְּתוּבְּתַהּ. אֲתוֹ לְקַמֵּיהּ דְּרַב יוֹסֵף, אֲמַר לְהוּ: הָכִי אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: זוֹ דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר.Sa ketouba (contrat de mariage) s'est perdue. Ils sont venus devant Rav Yossef. Il leur a dit : ainsi a dit Rav Yehouda, a dit Chmouel : ce sont les paroles de Rabbi Méïr, pour qui le couple ne peut rester sans ketouba valable.
- אֲבָל חֲכָמִים אוֹמְרִים: מְשַׁהֶא אָדָם אֶת אִשְׁתּוֹ שְׁתַּיִם וְשָׁלֹשׁ שָׁנִים בְּלֹא כְּתוּבָּה. אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: וְהָא אָמַר רַב נַחְמָן אָמַר שְׁמוּאֵל: הֲלָכָה כְּרַבִּי מֵאִיר בִּגְזֵירוֹתָיו! אִי הָכִי, זִיל כְּתוֹב לַהּ.Mais les Sages disent : un homme peut garder sa femme deux et trois ans sans ketouba écrite, car elle sait qu'elle percevra. Abayé lui a dit : mais Rav Na'hman n'a-t-il pas dit que Chmouel a dit : la halakha (la règle pratique) est conforme à Rabbi Méïr dans ses décrets ! Rav Yossef a répondu : Si c'est ainsi, va, écris-lui une nouvelle ketouba.
- כִּי אֲתָא רַב דִּימִי, אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן פַּזִּי אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי מִשּׁוּם בַּר קַפָּרָא: מַחְלוֹקֶת בַּתְּחִלָּה, אֲבָל בַּסּוֹף — לְדִבְרֵי הַכֹּל אֵינָהּ מוֹחֶלֶת. וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: בֵּין בָּזוֹ וּבֵין בָּזוֹ מַחְלוֹקֶת. אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ: לְדִידִי מִיפָּרְשָׁא לִי מִינֵּיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן דַּאֲנָא וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי לָא פְּלִיגִינַן אַהֲדָדֵי:Quand Rav Dimi est venu d'Erets Israël, il a dit que Rabbi Chimon ben Pazi a dit que Rabbi Yehochoua ben Lévi a dit au nom de Bar Kappara : la divergence entre Rabbi Yehouda et Rabbi Yossé sur la renonciation orale porte sur le début ; mais à la fin, de l'avis de tous, elle ne peut renoncer oralement. Et Rabbi Yo'hanan a dit : dans l'un comme dans l'autre il y a divergence. Rabbi Abbahou a dit : cela m'a été expliqué à moi par Rabbi Yo'hanan lui-même : moi et Rabbi Yehochoua ben Lévi, nous ne sommes pas en désaccord l'un avec l'autre.
- מַאי ״בַּתְּחִלָּה״ דְּקָאָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי — תְּחִלַּת חוּפָּה, וּמַאי ״סוֹף״ — סוֹף בִּיאָה. וְכִי קָאָמֵינָא אֲנָא בֵּין בָּזוֹ וּבֵין בָּזוֹ מַחְלוֹקֶת, תְּחִלַּת חוּפָּה וְסוֹף חוּפָּה, דְּהִיא תְּחִילַּת בִּיאָה.Qu'est-ce que le « début » dont parle Rabbi Yehochoua ben Lévi ? Le début du dais nuptial (la 'houppa). Et quelle est la « fin » ? La fin de la relation conjugale. Et quand je dis, moi, que dans l'un comme dans l'autre il y a divergence, il s'agit du début du dais nuptial et de la fin du dais nuptial, qui est le début de la relation.
- כִּי אֲתָא רָבִין, אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן פַּזִּי אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי מִשּׁוּם בַּר קַפָּרָא: מַחְלוֹקֶת לְבַסּוֹף, אֲבָל בַּתְּחִלָּה — דִּבְרֵי הַכֹּל מוֹחֶלֶת, וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: בֵּין בָּזוֹ וּבֵין בָּזוֹ מַחְלוֹקֶת. אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ: לְדִידִי מִיפָּרְשָׁא לִי מִינֵּיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן, דַּאֲנָא וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי לָא פְּלִיגִינַן אַהֲדָדֵי: מַאי ״לְבַסּוֹף״ דְּאָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי — סוֹף חוּפָּה, וּמַאי ״תְּחִלָּה״ — תְּחִלַּת חוּפָּה. וְכִי קָאָמֵינָא אֲנָא בֵּין בָּזוֹ בֵּין בָּזוֹ מַחְלוֹקֶת — תְּחִלַּת בִּיאָה וְסוֹף בִּיאָה.Quand Ravin est venu d'Erets Israël, il a dit que Rabbi Chimon ben Pazi a dit que Rabbi Yehochoua ben Lévi a dit au nom de Bar Kappara : la divergence porte sur la fin ; mais au début, de l'avis de tous, elle peut renoncer oralement. Et Rabbi Yo'hanan a dit : dans l'un comme dans l'autre il y a divergence. Rabbi Abbahou a dit : cela m'a été expliqué à moi par Rabbi Yo'hanan : moi et Rabbi Yehochoua ben Lévi, nous ne sommes pas en désaccord l'un avec l'autre. Qu'est-ce que la « fin » dont parle Rabbi Yehochoua ben Lévi ? La fin du dais nuptial. Et quel est le « début » ? Le début du dais nuptial. Et quand je dis, moi, que dans l'un comme dans l'autre il y a divergence, il s'agit du début de la relation et de la fin de la relation.
- אָמַר רַב פָּפָּא: אִי לָאו דְּאָמַר רַבִּי אֲבָהוּ ״לְדִידִי מִיפָּרְשָׁא לִי מִינֵּיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן דַּאֲנָא וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי לָא פְּלִיגִינַן אַהֲדָדֵי״, הֲוָה אָמֵינָא: רַבִּי יוֹחָנָן וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי פְּלִיגִי, רַב דִּימִי וְרָבִין לָא פְּלִיגִי.Rav Pappa a dit : si Rabbi Abbahou n'avait pas dit : « Cela m'a été expliqué à moi par Rabbi Yo'hanan : moi et Rabbi Yehochoua ben Lévi, nous ne sommes pas en désaccord l'un avec l'autre », j'aurais dit : Rabbi Yo'hanan et Rabbi Yehochoua ben Lévi sont en désaccord, tandis que Rav Dimi et Ravin ne sont pas en désaccord, rapportant tous deux une même tradition.
- מַאי ״סוֹף״ דְּקָאָמַר רָבִין — סוֹף חוּפָּה, וּמַאי ״תְּחִלָּה״ דְּקָאָמַר רַב דִּימִי — תְּחִלַּת בִּיאָה.J'aurais expliqué ainsi : quelle est la « fin » dont parle Ravin ? La fin du dais nuptial. Et quel est le « début » dont parle Rav Dimi ? Le début de la relation, qui commence à la fin du dais nuptial.
- מַאי קָא מַשְׁמַע לַן?Que nous apprend-il ? Puisque Rav Pappa admet les paroles de Rabbi Abbahou, à quoi bon nous dire comment il aurait expliqué sinon ?
- הָא קָא מַשְׁמַע לַן, דִּפְלִיגִי תְּרֵי אָמוֹרָאֵי אַטַּעְמָא דְנַפְשַׁיְיהוּ, וְלָא פְּלִיגִי תְּרֵי אָמוֹרָאֵי אַלִּיבָּא דְּחַד אָמוֹרָא.Voici ce qu'il nous apprend : que deux Amoraïm (Sages de l'époque de la Guemara) soient en désaccord sur leur propre raisonnement, plutôt que deux Amoraïm ne soient en désaccord sur l'opinion d'un même Amora. Il est préférable de supposer une divergence de raisonnement qu'une erreur de transmission.
- מַתְנִי׳ נוֹתְנִין לַבְּתוּלָה שְׁנֵים עָשָׂר חוֹדֶשׁ מִשֶּׁתְּבָעָהּ הַבַּעַל, לְפַרְנֵס אֶת עַצְמָהּ. וּכְשֵׁם שֶׁנּוֹתְנִין לָאִשָּׁה — כָּךְ נוֹתְנִין לָאִישׁ לְפַרְנֵס אֶת עַצְמוֹ. וּלְאַלְמָנָה שְׁלֹשִׁים יוֹם. הִגִּיעַ זְמַן וְלֹא נִישְּׂאוּ — אוֹכְלוֹת מִשֶּׁלּוֹ, וְאוֹכְלוֹת בִּתְרוּמָה.Michna : On donne à une vierge douze mois, à partir du moment où le mari l'a demandée en mariage après les fiançailles, pour se pourvoir elle-même en parures. Et de même qu'on donne ce délai à la femme, ainsi on le donne à l'homme pour se pourvoir lui-même. Et à une veuve, trente jours. Si le terme est arrivé et qu'ils ne se sont pas mariés, elles mangent de ce qui est à lui, le mari étant tenu de les nourrir, et, s'il est Cohen (prêtre), elles mangent de la terouma (prélèvement donné au Cohen).
- רַבִּי טַרְפוֹן אוֹמֵר: נוֹתְנִין לָהּ הַכֹּל תְּרוּמָה. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: מֶחֱצָה חוּלִּין וּמֶחֱצָה תְּרוּמָה.Rabbi Tarfon dit : on lui donne tout en terouma ; dans ses jours d'impureté, elle la vendra et achètera des aliments profanes. Rabbi Akiva dit : moitié en profane et moitié en terouma.
- הַיָּבָם אֵינוֹ מַאֲכִיל בִּתְרוּמָה. עָשְׂתָה שִׁשָּׁה חֳדָשִׁים בִּפְנֵי הַבַּעַל וְשִׁשָּׁה חֳדָשִׁים בִּפְנֵי הַיָּבָם, וַאֲפִילּוּ כּוּלָּן בִּפְנֵי הַבַּעַל חָסֵר יוֹם אֶחָד בִּפְנֵי הַיָּבָם, אוֹ כּוּלָּן בִּפְנֵי הַיָּבָם חָסֵר יוֹם אֶחָד בִּפְנֵי הַבַּעַל — אֵינָהּ אוֹכֶלֶת בִּתְרוּמָה.Le yavam (frère du défunt, tenu au lévirat) ne fait pas manger de terouma à la veuve de son frère. Si elle a passé six mois en présence du mari et six mois en présence du yavam, et même tous en présence du mari sauf un jour en présence du yavam, ou tous en présence du yavam sauf un jour en présence du mari, elle ne mange pas de terouma.
- זוֹ מִשְׁנָה רִאשׁוֹנָה. בֵּית דִּין שֶׁל אַחֲרֵיהֶן אָמְרוּ:C'est la première Michna, la version ancienne de ces règles. Le tribunal d'après eux a dit :
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