Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- סוֹף סוֹף, כׇּל הָעוֹמֵד לִגְזוֹז כְּגָזוּז דָּמֵי! דִּצְרִיכָא לְדִיקְלָא קָאָמֵינָא.Abayé objecte : En fin de compte, tout ce qui est prêt à être coupé est considéré comme coupé ! Rav Yossef répond : Je parle de dattes qui ont encore besoin du palmier.
- הָהוּא יָתוֹם וִיתוֹמָה דַּאֲתוֹ לְקַמֵּיהּ דְּרָבָא. אֲמַר לְהוּ רָבָא: הַעֲלוּ לַיָּתוֹם בִּשְׁבִיל יְתוֹמָה. אָמְרִי לֵיהּ רַבָּנַן לְרָבָא: וְהָא מָר הוּא דְּאָמַר מִמְּקַרְקְעֵי וְלָא מִמִּטַּלְטְלִי, בֵּין לִמְזוֹנֵי בֵּין לִכְתוּבָּה וּבֵין לְפַרְנָסָה!Un certain orphelin et une orpheline vinrent devant Rava. Rava leur dit, aux administrateurs des biens du père : Augmentez l'allocation de l'orphelin à cause de l'orpheline. Nos Maîtres dirent à Rava : Mais n'est-ce pas le Maître qui a dit : Sur les immeubles et non sur les meubles, que ce soit pour la nourriture, pour la ketouba (contrat de mariage) ou pour la parnassa (dot) !
- אֲמַר לְהוּ: אִילּוּ רָצָה שִׁפְחָה לְשַׁמְּשׁוֹ, מִי לָא יָהֲבִינַן לֵיהּ? כׇּל שֶׁכֵּן הָכָא דְּאִיכָּא תַּרְתֵּי.Il leur répondit : S'il voulait une servante pour le servir, ne la lui donnerions-nous pas ? À plus forte raison ici, où il y a deux avantages : c'est sa sœur, et elle le servira.
- תָּנוּ רַבָּנַן: אֶחָד נְכָסִים שֶׁיֵּשׁ לָהֶן אַחְרָיוּת, וְאֶחָד נְכָסִים שֶׁאֵין לָהֶן אַחְרָיוּת — מוֹצִיאִין לִמְזוֹן אִשָּׁה וּלְבָנוֹת, דִּבְרֵי רַבִּי. רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: נְכָסִים שֶׁיֵּשׁ לָהֶן אַחְרָיוּת — מוֹצִיאִין לַבָּנוֹת מִן הַבָּנִים, וְלַבָּנוֹת מִן הַבָּנוֹת, וְלַבָּנִים מִן הַבָּנִים.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Tant les biens qui ont une garantie (les immeubles) que les biens qui n'ont pas de garantie (les meubles), on les prélève pour la nourriture de la femme et des filles, tel est l'avis de Rabbi. Rabbi Chimon ben Elazar dit : Les biens qui ont une garantie, on les retire pour les filles aux fils, pour les filles aux filles, et pour les fils aux fils.
- וְלַבָּנִים מִן הַבָּנוֹת בִּנְכָסִים מְרוּבִּין, אֲבָל לֹא לַבָּנִים מִן הַבָּנוֹת בִּנְכָסִים מוּעָטִין.Et pour les fils aux filles, lorsque les biens sont nombreux, mais non pour les fils aux filles lorsque les biens sont peu nombreux.
- נְכָסִים שֶׁאֵין לָהֶן אַחְרָיוּת מוֹצִיאִין לַבָּנִים מִן הַבָּנִים, וְלַבָּנוֹת מִן הַבָּנוֹת, וְלַבָּנִים מִן הַבָּנוֹת. אֲבָל לֹא לַבָּנוֹת מִן הַבָּנִים.Les biens qui n'ont pas de garantie, on les retire pour les fils aux fils, pour les filles aux filles, et pour les fils aux filles, mais non pour les filles aux fils.
- אַף עַל גַּב דְּקַיְימָא לַן הֲלָכָה כְּרַבִּי מֵחֲבֵירוֹ, הָכָא הֲלָכָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר. דְּאָמַר רָבָא, הִלְכְתָא: מִמְּקַרְקְעֵי וְלָא מִמְּטַלְטְלִי, בֵּין לִכְתוּבָּה, בֵּין לִמְזוֹנֵי, בֵּין לְפַרְנָסָה.Bien que nous tenions que la halakha est conforme à Rabbi face à son collègue, ici la halakha est conforme à Rabbi Chimon ben Elazar. Car Rava a dit : La halakha est : sur les immeubles et non sur les meubles, que ce soit pour la ketouba, pour la nourriture ou pour la parnassa.
- מַתְנִי׳ לֹא כָּתַב לָהּ כְּתוּבָּה — בְּתוּלָה גּוֹבָה מָאתַיִם, וְאַלְמָנָה מָנֶה, מִפְּנֵי שֶׁהוּא תְּנַאי בֵּית דִּין. כָּתַב לָהּ שָׂדֶה שָׁוֶה מָנֶה תַּחַת מָאתַיִם זוּז, וְלֹא כָּתַב לָהּ ״כֹּל נְכָסִים דְּאִית לִי אַחְרָאִין לִכְתוּבְּתִיךְ״ — חַיָּיב, שֶׁהוּא תְּנַאי בֵּית דִּין.MICHNA (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) : S'il ne lui a pas écrit de ketouba, une vierge perçoit deux cents dinars et une veuve un mané (cent dinars), parce que c'est une condition du tribunal. S'il lui a écrit un champ valant un mané à la place de deux cents dinars, et qu'il ne lui a pas écrit : « Tous les biens que j'ai sont garants de ta ketouba », il est obligé, car c'est une condition du tribunal.
- לֹא כָּתַב לָהּ: ״אִם תִּשְׁתְּבַאי, אֶפְרְקִינִּךְ וְאוֹתְבִינִּךְ לִי לְאִינְתּוּ״, וּבְכֹהֶנֶת: ״אַהְדְּרִינִּךְ לִמְדִינְתִּךָ״ — חַיָּיב, שֶׁהוּא תְּנַאי בֵּית דִּין.S'il ne lui a pas écrit : « Si tu es captive, je te rachèterai et je te rétablirai auprès de moi comme épouse », et pour la femme d'un Cohen (prêtre) : « Je te ramènerai dans ta province », il est obligé, car c'est une condition du tribunal.
- נִשְׁבֵּית — חַיָּיב לִפְדּוֹתָהּ. וְאִם אָמַר: הֲרֵי גִּיטָּהּ וּכְתוּבָּתָהּ, וְתִפְדֶּה אֶת עַצְמָהּ — אֵינוֹ רַשַּׁאי. לָקְתָה — חַיָּיב לְרַפְּאוֹתָהּ. אָמַר: ״הֲרֵי גִּיטָּהּ וּכְתוּבָּתָהּ, תְּרַפֵּא אֶת עַצְמָהּ״ — רַשַּׁאי.Si elle a été capturée, il est obligé de la racheter. Et s'il dit : « Voici son get (acte de divorce) et sa ketouba, et qu'elle se rachète elle-même », il n'en a pas le droit. Si elle est tombée malade, il est obligé de la soigner. S'il dit : « Voici son get et sa ketouba, qu'elle se soigne elle-même », il en a le droit.
- גְּמָ׳ מַנִּי — רַבִּי מֵאִיר הִיא, דְּאָמַר: כׇּל הַפּוֹחֵת לִבְתוּלָה מִמָּאתַיִם וּלְאַלְמָנָה מִמָּנֶה — הֲרֵי זוֹ בְּעִילַת זְנוּת.GUEMARA (discussion des Amoraïm sur la Michna) : De qui est cette Michna ? C'est de Rabbi Méïr, qui a dit : Quiconque diminue pour une vierge la ketouba au-dessous de deux cents, et pour une veuve au-dessous d'un mané, voici que c'est une union de débauche.
- דְּאִי רַבִּי יְהוּדָה, הָאָמַר: רָצָה, כּוֹתֵב לִבְתוּלָה שְׁטָר שֶׁל מָאתַיִם, וְהִיא כּוֹתֶבֶת ״הִתְקַבַּלְתִּי מִמְּךָ מָנֶה״. וּלְאַלְמָנָה מָנֶה, וְהִיא כּוֹתֶבֶת: ״הִתְקַבַּלְתִּי מִמְּךָ חֲמִשִּׁים זוּז״.Car si c'était Rabbi Yehouda, n'a-t-il pas dit : S'il le veut, il écrit à une vierge un acte de deux cents, et elle écrit : « J'ai reçu de toi un mané », et pour une veuve un mané, et elle écrit : « J'ai reçu de toi cinquante dinars » ?
- אֵימָא סֵיפָא: כָּתַב לָהּ שָׂדֶה שָׁוֶה מָנֶה תַּחַת מָאתַיִם זוּז, וְלֹא כָּתַב לָהּ ״כֹּל נְכָסִים דְּאִית לִי אַחְרָאִין לִכְתוּבְּתִיךְ״ — חַיָּיב, שֶׁהוּא תְּנַאי בֵּית דִּין. אֲתָאן לְרַבִּי יְהוּדָה, דְּאָמַר: אַחְרָיוּת טָעוּת סוֹפֵר הוּא.Dis alors la fin de la Michna : S'il lui a écrit un champ valant un mané à la place de deux cents dinars, et qu'il ne lui a pas écrit : « Tous les biens que j'ai sont garants de ta ketouba », il est obligé, car c'est une condition du tribunal. Nous en arrivons à Rabbi Yehouda, qui a dit : L'absence de garantie est une erreur du scribe.
- דְּאִי רַבִּי מֵאִיר, הָאָמַר: אַחְרָיוּת — לָאו טָעוּת סוֹפֵר הוּא. דִּתְנַן: מָצָא שִׁטְרֵי חוֹב — אִםCar si c'était Rabbi Méïr, n'a-t-il pas dit : L'absence de garantie n'est pas une erreur du scribe ? Car nous avons appris (dans la Michna Bava Metsia 12b) : S'il a trouvé des reconnaissances de dette : si
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