Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- רַב פָּפָּא אָמַר: מַאי ״בָּעַל לוֹקֶה״ דְּקָתָנֵי הָתָם — מָמוֹן. וְקָרֵי לֵיהּ לְמָמוֹן מַלְקוֹת? אִין, וְהָא תְּנַן: ״הָאוֹמֵר חֲצִי עֶרְכִּי עָלַי״ — נוֹתֵן חֲצִי עֶרְכּוֹ. רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: לוֹקֶה וְנוֹתֵן עֵרֶךְ שָׁלֵם. לוֹקֶה אַמַּאי? אָמַר רַב פָּפָּא: לוֹקֶה בְּעֵרֶךְ שָׁלֵם.Rav Pappa a dit : qu'est-ce que signifie « s'il a eu des rapports, il est flagellé », qui est enseigné là-bas, dans la baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) ? Il s'agit de l'argent de l'amende. La Guemara (discussion des Amoraïm) s'étonne : Et appelle-t-on l'argent « flagellation » ? Elle répond : Oui, et voici que nous avons appris (dans une Michna, enseignement des Tannaïm) : « Celui qui dit : La moitié de ma valeur est à ma charge » donne la moitié de sa valeur, selon le barème fixé par la Torah d'après le sexe et l'âge (Lévitique 27, 2-3). Rabbi Yossé, fils de Rabbi Yehouda, dit : Il est flagellé et donne une valeur entière. On a demandé : Il est flagellé, pourquoi ? Quelle transgression a-t-il commise ? Rav Pappa a dit : Il est flagellé en ce sens qu'il paie une valeur entière. Cela prouve qu'un paiement d'argent peut être appelé flagellation.
- מַאי טַעְמָא — גְּזֵירָה ״חֲצִי עֶרְכּוֹ״ אַטּוּ ״עֵרֶךְ חֶצְיוֹ״. וְ״עֵרֶךְ חֶצְיוֹ״ הָוֵי לֵיהּ אֵבֶר שֶׁהַנְּשָׁמָה תְּלוּיָה בּוֹ.Quelle est la raison de Rabbi Yossé, fils de Rabbi Yehouda ? C'est un décret de nos Sages : on a imposé la valeur entière pour « la moitié de sa valeur » à cause de « la valeur de sa moitié ». Et celui qui promet « la valeur de sa moitié » a en fait promis la valeur d'un membre dont dépend la vie, et il doit donc la valeur entière.
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״וְעָנְשׁוּ אוֹתוֹ״ — זֶה מָמוֹן, ״וְיִסְּרוּ״ — זֶה מַלְקוֹת.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta), au sujet des versets : « Les Anciens de cette ville prendront l'homme et le châtieront ; ils lui infligeront une amende de cent pièces d'argent et les donneront au père de la jeune fille » (Deutéronome 22, 18-19) : « Ils lui infligeront une amende » : c'est une peine d'argent ; « et ils le châtieront » : c'est la flagellation.
- בִּשְׁלָמָא ״וְעָנְשׁוּ״ זֶה מָמוֹן, דִּכְתִיב ״וְעָנְשׁוּ אוֹתוֹ מֵאָה כֶסֶף וְנָתְנוּ לַאֲבִי הַנַּעֲרָה״. אֶלָּא ״וְיִסְּרוּ״ זֶה מַלְקוֹת — מְנָלַן?Certes, on comprend que « ils lui infligeront une amende » désigne de l'argent, comme il est écrit explicitement : « ils lui infligeront une amende de cent pièces d'argent et les donneront au père de la jeune fille ». Mais que « et ils le châtieront » désigne la flagellation, d'où le savons-nous ?
- אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ: לָמַדְנוּ ״יִסְּרוּ״ מִ״יִּסְּרוּ״, וְ״יִסְּרוּ״ מִ״בֵּן״, וּ״בֵן״ מִ״בִּן״ — ״וְהָיָה אִם בִּן הַכּוֹת הָרָשָׁע״.Rabbi Abahou a dit : Nous avons appris le sens de « ils châtieront » de « ils châtieront » écrit à propos du fils rebelle (Deutéronome 21, 18), et ce second « ils châtieront » de « fils » (ben), mot du même verset, et « fils » (ben) de « mérite » (bin), dans le verset : « Et il sera, si le méchant mérite d'être frappé » (Deutéronome 25, 2).
- אַזְהָרָה לְמוֹצִיא שֵׁם רַע מְנָלַן? רַבִּי אֶלְעָזָר אָמַר: מִ״לֹּא תֵלֵךְ רָכִיל״. רַבִּי נָתָן אוֹמֵר: מִ״וְּנִשְׁמַרְתָּ מִכֹּל דָּבָר רָע״.L'avertissement, c'est-à-dire l'interdit, pour celui qui répand un mauvais renom, d'où le savons-nous ? Rabbi Elazar a dit : Il vient de « Tu n'iras pas colporter » (Lévitique 19, 16). Rabbi Natan dit : Il vient de « Et tu te garderas de toute chose mauvaise » (Deutéronome 23, 10), davar (« chose ») étant compris comme dibour (« parole »).
- וְרַבִּי אֶלְעָזָר מַאי טַעְמָא לָא אָמַר מֵהַאי? הָהוּא מִיבְּעֵי לֵיהּ לְכִדְרַבִּי פִּנְחָס בֶּן יָאִיר. ״וְנִשְׁמַרְתָּ מִכֹּל דָּבָר רָע״, מִכָּאן אָמַר רַבִּי פִּנְחָס בֶּן יָאִיר: אַל יְהַרְהֵר אָדָם בַּיּוֹם וְיָבֹא לִידֵי טוּמְאָה בַּלַּיְלָה.Et Rabbi Elazar, pourquoi n'a-t-il pas dit que cela vient de ce verset-ci ? Celui-ci lui est nécessaire pour l'enseignement de Rabbi Pin'has ben Yaïr : « Et tu te garderas de toute chose mauvaise » : d'ici Rabbi Pin'has ben Yaïr a dit : Qu'un homme ne se laisse pas aller à des pensées impures le jour, de peur d'en venir à l'impureté la nuit.
- וְרַבִּי נָתָן מַאי טַעְמָא לָא אָמַר מֵהַאי? הָהוּא: אַזְהָרָה לְבֵית דִּין שֶׁלֹּא יְהֵא רַךְ לָזֶה וְקָשֶׁה לָזֶה.Et Rabbi Natan, pourquoi n'a-t-il pas dit que cela vient de cet autre verset ? Celui-là est, selon lui, un avertissement au tribunal, rakhil (« colporter ») étant lu rakh (« doux ») : qu'il ne soit pas doux envers celui-ci et dur envers celui-là.
- לֹא אָמַר לְעֵדִים ״בּוֹאוּ וְהַעִידוּנִי״, וְהֵן מְעִידִים אוֹתוֹ מֵאֲלֵיהֶן — הוּא אֵינוֹ לוֹקֶה, וְאֵינוֹ נוֹתֵן מֵאָה סְלָעִים. הִיא וְזוֹמְמֶיהָ מַקְדִּימִין לְבֵית הַסְּקִילָה.Un enseignement traite de la même loi : Si le mari n'a pas dit aux témoins : Venez témoigner pour moi, et qu'ils témoignent contre elle d'eux-mêmes, puis s'avèrent mensongers, lui n'est pas flagellé et ne donne pas les cent sélaïm (pièces d'argent). Elle et ses témoins démentis sont conduits de bon matin au lieu de la lapidation.
- הִיא וְזוֹמְמֶיהָ סָלְקָא דַּעְתָּךְ?! אֶלָּא: אוֹ הִיא אוֹ זוֹמְמֶיהָ מַקְדִּימִין לְבֵית הַסְּקִילָה.La Guemara s'étonne : Elle et ses témoins démentis, cela te vient-il à l'esprit ?! Si elle est lapidée, ils ne sont pas démentis, et s'ils le sont, elle est disculpée. Mais plutôt, comprends : ou bien elle, ou bien ses témoins démentis sont conduits de bon matin au lieu de la lapidation.
- טַעְמָא דְּלָא אֲמַר לְהוּ, הָא אֲמַר לְהוּ, אַף עַל גַּב דְּלָא אַגְרִינְהוּ. לְאַפּוֹקֵי מִדְּרַבִּי יְהוּדָה. דְּתַנְיָא, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אֵינוֹ חַיָּיב עַד שֶׁיִּשְׂכּוֹר עֵדִים.La raison pour laquelle il n'est pas puni est qu'il ne leur a pas parlé ; mais s'il leur a parlé, il est puni, même s'il ne les a pas payés. Cela vient exclure l'opinion de Rabbi Yehouda, car il a été enseigné (dans une baraïta) : Rabbi Yehouda dit : Il n'est passible que s'il a engagé des témoins contre paiement.
- מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי יְהוּדָה? אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ: אַתְיָא ״שִׂימָה״ ״שִׂימָה״. כְּתִיב הָכָא: ״וְשָׂם לָהּ עֲלִילוֹת דְּבָרִים״, וּכְתִיב הָתָם: ״לֹא תְשִׂימוּן עָלָיו נֶשֶׁךְ״, מָה לְהַלָּן מָמוֹן, אַף כָּאן מָמוֹן.Quelle est la raison de Rabbi Yehouda ? Rabbi Abahou a dit : Cela se déduit par guezéra chava (analogie textuelle fondée sur un même mot dans deux versets) du terme « placer » et du terme « placer ». Il est écrit ici : « Et il placera contre elle des accusations » (Deutéronome 22, 14), et il est écrit là-bas : « Vous ne placerez pas sur lui d'intérêt » (Exode 22, 24). De même que là-bas il s'agit d'argent, de même ici il s'agit d'argent : le mari a payé pour soutenir son accusation.
- אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק, וְכֵן תָּנֵי רַב יוֹסֵף צִידוֹנִי בֵּי רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַאי: אָתְיָא ״שִׂימָה״ ״שִׂימָה״.Rav Na'hman bar Yits'hak a dit : Et ainsi Rav Yossef Tsidoni a enseigné dans l'école de Rabbi Chimon ben Yo'haï : Cela se déduit du terme « placer » et du terme « placer ».
- בָּעֵי רַבִּי יִרְמְיָה: שְׂכָרָן בְּקַרְקַע, מַהוּ? בְּפָחוֹת מִשָּׁוֶה פְּרוּטָה, מַהוּ? שְׁנֵיהֶם בִּפְרוּטָה, מַהוּ?Rabbi Yirmeya a demandé : Selon Rabbi Yehouda, s'il les a engagés avec de la terre, qu'en est-il ? S'il les a payés moins que la valeur d'une prouta (la plus petite pièce), qu'en est-il ? S'il les a engagés tous deux pour une prouta, qu'en est-il ?
- בָּעֵי רַב אָשֵׁי: הוֹצִיא שֵׁם רַע עַל הַנִּישּׂוּאִין הָרִאשׁוֹנִים, מַהוּ? עַל נִשּׂוּאֵי אָחִיו, מַהוּ?Rav Achi a demandé : S'il a répandu un mauvais renom sur le premier mariage (il l'a épousée, répudiée, puis réépousée, et l'accuse à propos du premier mariage), qu'en est-il ? S'il l'a fait sur le mariage de son frère (ayant épousé sa veuve par lévirat), qu'en est-il ?
- פְּשׁוֹט מִיהָא חֲדָא. דְּתָנֵי רַבִּי יוֹנָה: ״אֶת בִּתִּי נָתַתִּי לָאִישׁ הַזֶּה״. לְזֶה — וְלֹא לַיָּבָם.Résous du moins l'une de ces questions, car Rabbi Yona a enseigné : « J'ai donné ma fille à cet homme » (Deutéronome 22, 16) : à celui-ci, et non au yavam (le beau-frère qui épouse la veuve par lévirat).
- מַאי רַבָּנַן וּמַאי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב? דְּתַנְיָא: כֵּיצַד הוֹצָאַת שֵׁם רַע? בָּא לְבֵית דִּין, וְאָמַר: פְּלוֹנִי, לֹא מָצָאתִי לְבִתְּךָ בְּתוּלִים. אִם יֵשׁ עֵדִים שֶׁזִּינְּתָה תַּחְתָּיו — יֵשׁ לָהּ כְּתוּבָּה מָנֶה.Quelle est l'opinion des Sages et quelle est celle de Rabbi Eliézer ben Yaakov, mentionnées plus haut ? Car il a été enseigné (dans une baraïta) : Comment se passe la diffamation ? Le mari vient au tribunal et dit au père : Untel, je n'ai pas trouvé de signes de virginité à ta fille. S'il y a des témoins qu'elle a fauté alors qu'elle lui appartenait, elle a une ketouba (contrat de mariage) d'un mané (cent zouz).
- אִם יֵשׁ עֵדִים שֶׁזִּינְּתָה תַּחְתָּיו יֵשׁ לָהּ כְּתוּבָּה מָנֶה?! בַּת סְקִילָה הִיא! הָכִי קָאָמַר: אִם יֵשׁ עֵדִים שֶׁזִּינְּתָה תַּחְתָּיו — בִּסְקִילָה. זִינְּתָה מֵעִיקָּרָא, יֵשׁ לָהּ כְּתוּבָּה מָנֶה.La Guemara s'étonne : S'il y a des témoins qu'elle a fauté alors qu'elle lui appartenait, elle a une ketouba d'un mané ?! Elle est passible de lapidation ! Voici ce qu'il veut dire : S'il y a des témoins qu'elle a fauté alors qu'elle lui appartenait, elle est passible de lapidation. Si elle a fauté dès l'origine, avant les fiançailles, elle a une ketouba d'un mané.
- נִמְצָא (שֶׁ)שֵּׁם רַע [שֶׁ]אֵינוֹ שֵׁם רַע — הוּא לוֹקֶה וְנוֹתֵן מֵאָה סֶלַע, בֵּין בָּעַל וּבֵין לֹא בָּעַל. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר: לֹא נֶאֶמְרוּ דְּבָרִים הַלָּלוּ אֶלָּא כְּשֶׁבָּעַל. בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב, הַיְינוּ דִּכְתִיב: ״וּבָא אֵלֶיהָ״, ״וָאֶקְרַב אֵלֶיהָ״,La baraïta reprend : S'il s'avère que le mauvais renom n'est pas un mauvais renom, l'accusation étant fausse, il est flagellé et donne cent sélaïm, qu'il ait eu des rapports avec elle ou qu'il n'en ait pas eu. Rabbi Eliézer ben Yaakov dit : Ces paroles n'ont été dites que lorsqu'il a eu des rapports avec elle. Certes, selon Rabbi Eliézer ben Yaakov, c'est ce qui est écrit : « Et il viendra vers elle » (Deutéronome 22, 13), « et je me suis approché d'elle » (Deutéronome 22, 14).
- אֶלָּא לְרַבָּנַן, מַאי ״וּבָא אֵלֶיהָ״, ״וָאֶקְרַב אֵלֶיהָ״? ״וּבָא אֵלֶיהָ״ — בַּעֲלִילוֹת, ״וָאֶקְרַב אֵלֶיהָ״ — בִּדְבָרִים.Mais selon les Sages, que signifient « et il viendra vers elle », « et je me suis approché d'elle » ? « Et il viendra vers elle » : par des accusations ; « et je me suis approché d'elle » : par des paroles.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב הַיְינוּ דִּכְתִיב: ״לֹא מָצָאתִי לְבִתְּךָ בְּתוּלִים״. אֶלָּא לְרַבָּנַן, מַאי ״לֹא מָצָאתִי לְבִתְּךָ בְּתוּלִים״! לֹא מָצָאתִי לְבִתְּךָ כְּשֵׁרֵי בְתוּלִים.Certes, selon Rabbi Eliézer ben Yaakov, c'est ce qui est écrit : « Je n'ai pas trouvé à ta fille de signes de virginité » (Deutéronome 22, 17). Mais selon les Sages, que signifie « Je n'ai pas trouvé à ta fille de signes de virginité » ? Cela signifie : Je n'ai pas trouvé à ta fille ce qui établit la validité de sa virginité, c'est-à-dire des témoins en sa faveur.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב, הַיְינוּ דִּכְתִיב ״וְאֵלֶּה בְּתוּלֵי בִתִּי״. אֶלָּא לְרַבָּנַן, מַאי ״וְאֵלֶּה בְּתוּלֵי בִתִּי״? וְאֵלֶּה כְּשֵׁרֵי בְּתוּלֵי בִתִּי.Certes, selon Rabbi Eliézer ben Yaakov, c'est ce qui est écrit : « Et voici les signes de virginité de ma fille » (Deutéronome 22, 17). Mais selon les Sages, que signifie « Et voici les signes de virginité de ma fille » ? Et voici ce qui établit la validité de la virginité de ma fille.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב, הַיְינוּ דִּכְתִיב: ״וּפָרְשׂוּ הַשִּׂמְלָה״. אֶלָּא לְרַבָּנַן, מַאי ״וּפָרְשׂוּ הַשִּׂמְלָה״?Certes, selon Rabbi Eliézer ben Yaakov, c'est ce qui est écrit : « Et ils étendront le vêtement » (Deutéronome 22, 17). Mais selon les Sages, que signifie « Et ils étendront le vêtement » (simla) ?
- אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ: פָּרְשׂוּ מַה שֶּׁשָּׂם לָהּ. כִּדְתַנְיָא: ״וּפָרְשׂוּ הַשִּׂמְלָה״, מְלַמֵּד שֶׁבָּאִין עֵדִים שֶׁל זֶה וְעֵדִים שֶׁל זֶה, וּבוֹרְרִין אֶת הַדָּבָר כְּשִׂמְלָה חֲדָשָׁה. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר: דְּבָרִים כִּכְתָבָן, שִׂמְלָה מַמָּשׁ.Rabbi Abahou a dit : Selon les Sages, le verset signifie : Ils mettront au clair ce qu'il a placé contre elle (sam la, jeu de mots sur simla), comme il a été enseigné (dans une baraïta) : « Et ils étendront le vêtement » : cela enseigne que viennent les témoins de celui-ci et les témoins de celui-là, et l'on rend la chose claire comme un vêtement neuf. Rabbi Eliézer ben Yaakov dit : Les paroles sont à prendre telles qu'elles sont écrites : un vêtement véritable.
- שָׁלַח רַבִּי יִצְחָק בַּר רַב יַעֲקֹב בַּר גִּיּוֹרֵי מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן: אַף עַל גַּב שֶׁלֹּא מָצִינוּ בְּכׇל הַתּוֹרָה כּוּלָּהּ שֶׁחִלֵּק הַכָּתוּב בֵּין בִּיאָה כְּדַרְכָּהּ לְבִיאָה שֶׁלֹּא כְּדַרְכָּהּ לְמַכּוֹת וְלָעוֹנָשִׁין, אֲבָל מוֹצִיא שֵׁם רַע חִלֵּק: אֵינוֹ חַיָּיב עַד שֶׁיִּבְעוֹל שֶׁלֹּא כְּדַרְכָּהּ, וְיוֹצִיא שֵׁם רַע כְּדַרְכָּהּ.Rabbi Yits'hak bar Rav Yaakov bar Guiyoré a envoyé dire au nom de Rabbi Yo'hanan : Bien que nous n'ayons trouvé dans toute la Torah aucun cas où le verset distingue entre une union selon la voie naturelle et une union qui n'est pas selon la voie naturelle, pour les coups de flagellation et pour les peines, pour celui qui répand un mauvais renom, il a distingué : il n'est passible que s'il a eu des rapports avec elle d'une manière qui n'est pas selon la voie naturelle, et répand un mauvais renom à propos d'une union selon la voie naturelle.
- כְּמַאן? אִי כְּרַבָּנַן, אַף עַל גַּב דְּלָא בָּעַל. אִי כְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב,La Guemara demande : Selon qui cette règle est-elle énoncée ? Si c'est selon les Sages, il est passible même s'il n'a pas eu de rapports avec elle. Si c'est selon Rabbi Eliézer ben Yaakov,
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