Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מַאי לָאו, אָסוֹן מַמָּשׁ! לָא, דִּין אָסוֹן. אִיכָּא דְּאָמְרִי, אֵיתִיבֵיהּ רַבִּי יוֹחָנָן לְרֵישׁ לָקִישׁ: ״וְלֹא יִהְיֶה אָסוֹן עָנוֹשׁ יֵעָנֵשׁ״, מַאי לָאו, דִּין אָסוֹן? לֹא, אָסוֹן מַמָּשׁ.N'est-ce pas un malheur réel, la mort de la femme ? Le verset dirait alors que, si elle meurt, il ne paie pas, même sans avertissement. La Guemara répond : Non, il s'agit d'une sentence de malheur : s'il n'est pas condamné à mort, il paie ; il n'est exempté que s'il est effectivement exécuté. Certains disent que l'échange fut inverse : Rabbi Yo'hanan a objecté à Rech Lakich : « S'il n'y a pas de malheur, il sera puni d'une amende » (Exode 21, 22) ; n'est-ce pas une sentence de malheur ? Non, il s'agit d'un malheur réel.
- אָמַר רָבָא: וּמִי אִיכָּא לְמַאן דְּאָמַר חַיָּיבֵי מִיתוֹת שׁוֹגְגִין חַיָּיבִים? וְהָא תָּנָא דְּבֵי חִזְקִיָּה: ״מַכֵּה אָדָם״ וּ״מַכֵּה בְהֵמָה״ —Rava a dit : Y a-t-il donc quelqu'un qui ait dit que ceux qui, par inadvertance, sont passibles de mort sont tenus de payer ? Mais voici que le Tanna de l'école de 'Hizkiya a enseigné : « Celui qui frappe un homme » et « celui qui frappe une bête » sont juxtaposés dans le verset : « Celui qui frappe une bête paiera, et celui qui frappe un homme sera mis à mort » (Lévitique 24, 21) :
- מָה מַכֵּה בְהֵמָה לֹא חִילַּקְתָּ בּוֹ בֵּין בְּשׁוֹגֵג בֵּין בְּמֵזִיד, בֵּין מִתְכַּוֵּין לְשֶׁאֵין מִתְכַּוֵּין, בֵּין דֶּרֶךְ יְרִידָה לְדֶרֶךְ עֲלִיָּיה לְפוֹטְרוֹ מָמוֹן, אֶלָּא לְחַיְּיבוֹ מָמוֹן — אַף מַכֵּה אָדָם לֹא תַּחְלוֹק בּוֹ בֵּין בְּשׁוֹגֵג בֵּין בְּמֵזִיד, בֵּין מִתְכַּוֵּין לְשֶׁאֵין מִתְכַּוֵּין, בֵּין דֶּרֶךְ יְרִידָה לְדֶרֶךְ עֲלִיָּיה — לְחַיְּיבוֹ מָמוֹן, אֶלָּא לְפוֹטְרוֹ מָמוֹן.de même que pour celui qui frappe une bête, tu n'as pas fait de distinction entre celui qui agit par inadvertance et celui qui agit délibérément, entre celui qui a l'intention et celui qui ne l'a pas, entre le coup porté en descendant et le coup porté en remontant, pour l'exempter de l'argent, mais bien pour l'obliger à l'argent, de même, pour celui qui frappe un homme, tu ne feras pas de distinction entre celui qui agit par inadvertance et celui qui agit délibérément, entre celui qui a l'intention et celui qui ne l'a pas, entre le coup porté en descendant et le coup porté en remontant, pour l'obliger à l'argent, mais bien pour l'exempter de l'argent. Il est donc toujours exempt, même s'il n'est pas effectivement exécuté.
- אֶלָּא, כִּי אֲתָא רָבִין אָמַר: חַיָּיבֵי מִיתוֹת שׁוֹגְגִין — כּוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דִּפְטוּרִין. כִּי פְּלִיגִי, בְּחַיָּיבֵי מַלְקוֹת שׁוֹגְגִין וְדָבָר אַחֵר. רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר חַיָּיב: חַיָּיבֵי מִיתוֹת אִיתַּקּוּשׁ, חַיָּיבֵי מַלְקִיּוֹת לָא אִיתַּקּוּשׁ. רֵישׁ לָקִישׁ אָמַר פָּטוּר: בְּפֵירוּשׁ רִיבְּתָה תּוֹרָה חַיָּיבֵי מַלְקִיּוֹת כְּחַיָּיבֵי מִיתוֹת.Mais, lorsque Ravin est venu d'Erets Israël, il a dit : Pour ceux qui, par inadvertance, sont passibles de mort, tout le monde s'accorde à dire qu'ils sont exempts. Leur désaccord porte sur ceux qui, par inadvertance, sont passibles de flagellation, et d'une autre chose, un paiement. Rabbi Yo'hanan a dit : Il est tenu de payer, car ceux qui sont passibles de mort ont été rapprochés (hékech) du cas de celui qui frappe une bête, tandis que ceux qui sont passibles de flagellation n'ont pas été rapprochés. Rech Lakich a dit : Il est exempt, car la Torah a explicitement inclus ceux qui sont passibles de flagellation au même titre que ceux qui sont passibles de mort.
- הֵיכָן רִיבְּתָה תּוֹרָה? אָמַר אַבָּיֵי: אָתְיָא ״רָשָׁע״ ״רָשָׁע״. רָבָא אָמַר אָתְיָא ״מַכֵּה״ ״מַכֵּה״. אֲמַר לֵיהּ רַב פָּפָּא לְרָבָא: הֵי ״מַכֵּה״? אִילֵימָא ״וּמַכֵּה בְהֵמָה יְשַׁלְּמֶנָּה וּמַכֵּה אָדָם יוּמָת״ — הַאי בִּקְטָלָא כְּתִיב! אֶלָּא הַאי ״מַכֵּה״: ״מַכֵּה נֶפֶשׁ בְּהֵמָה יְשַׁלְּמֶנָּה נֶפֶשׁ תַּחַת נָפֶשׁ״, וּסְמִיךְ לֵיהּ: ״וְאִישׁ כִּי יִתֵּן מוּם בַּעֲמִיתוֹ [כַּאֲשֶׁר עָשָׂה כֵּן יֵעָשֶׂה לּוֹ]״.Où la Torah les a-t-elle inclus ? Abayé a dit : Cela se déduit par la guezéra chava (analogie textuelle) de « méchant » et « méchant » : « qui est méchant, passible de mort » (Nombres 35, 31) et « si le méchant mérite les coups » (Deutéronome 25, 2). Rava a dit : Cela se déduit par « frappe » et « frappe ». Rav Pappa a dit à Rava : Quel « frappe » ? Si l'on dit : c'est « Celui qui frappe une bête paiera, et celui qui frappe un homme sera mis à mort » (Lévitique 24, 21), celui-ci est écrit à propos de la mort ! Mais il s'agit de ce « frappe »-ci : « Celui qui frappe une bête mortellement paiera, vie pour vie » (Lévitique 24, 18), et à côté de lui : « Et si un homme inflige une infirmité à son prochain, [comme il a fait, ainsi il lui sera fait] » (Lévitique 24, 19).
- וְהַאי לָאו ״מַכֵּה״ הִיא! אֲנַן הַכָּאָה הַכָּאָה קָאָמְרִינַן. וְהָא כִּי כְּתִיב — בְּחוֹבֵל בַּחֲבֵירוֹ הוּא דִּכְתִיב, וְחוֹבֵל בַּחֲבֵירוֹ בַּר תַּשְׁלוּמִין הוּא! אִם אֵינוֹ עִנְיָן לְהַכָּאָה שֶׁיֵּשׁ בָּהּ שָׁוֶה פְּרוּטָה — תְּנֵהוּ עִנְיָן לְהַכָּאָה שֶׁאֵין בָּהּ שָׁוֶה פְּרוּטָה.La Guemara objecte : Mais ce dernier verset n'est pas « frappe » ! Il dit « inflige une infirmité ». Nous parlons de l'idée de « coup » et « coup », et non du mot lui-même. La Guemara objecte : Mais lorsque cela est écrit, c'est à propos de celui qui blesse son prochain qu'il est écrit, et celui qui blesse son prochain est soumis au paiement, non à la flagellation ! Si le verset ne s'applique pas à un coup qui comporte la valeur d'une perouta (la plus petite monnaie), applique-le à un coup qui ne comporte pas la valeur d'une perouta : dans ce cas, n'y ayant pas de paiement, il est flagellé.
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