Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אֵלּוּ נְעָרוֹת שֶׁיֵּשׁ לָהֶן קְנָס: הַבָּא עַל הַמַּמְזֶרֶת וְעַל הַנְּתִינָה וְעַל הַכּוּתִית, הַבָּא עַל הַגִּיּוֹרֶת וְעַל הַשְּׁבוּיָה וְעַל הַשִּׁפְחָה שֶׁנִּפְדּוּ וְשֶׁנִּתְגַּיְּירוּ וְשֶׁנִּשְׁתַּחְרְרוּ, פְּחוּתוֹת מִבְּנוֹת שָׁלֹשׁ שָׁנִים וְיוֹם אֶחָד.MICHNA : Voici les jeunes filles pour lesquelles il y a une amende, versée à leur père par celui qui les a violées : celui qui a eu une relation avec la mamzérèt (née d'une union interdite), avec la netina (descendante des Guibonites) et avec la koutit (Samaritaine) ; celui qui a eu une relation avec la convertie, la captive et la servante, qui ont été rachetées, converties ou affranchies alors qu'elles avaient moins de trois ans et un jour, car elles conservent alors le statut légal de vierges.
- הַבָּא עַל אֲחוֹתוֹ, וְעַל אֲחוֹת אָבִיו, וְעַל אֲחוֹת אִמּוֹ, וְעַל אֲחוֹת אִשְׁתּוֹ, וְעַל אֵשֶׁת אָחִיו, וְעַל אֵשֶׁת אֲחִי אָבִיו, וְעַל הַנִּדָּה — יֵשׁ לָהֶם קְנָס, אַף עַל פִּי שֶׁהֵן בְּהִכָּרֵת — אֵין בָּהֶן מִיתַת בֵּית דִּין.Celui qui a eu une relation avec sa sœur, avec la sœur de son père, avec la sœur de sa mère, avec la sœur de sa femme, avec la femme de son frère, avec la femme du frère de son père et avec la nida (femme en état d'impureté menstruelle) : il y a pour elles une amende. Bien qu'elles soient passibles de karèt (retranchement divin), il n'y a pas pour elles de peine de mort par le tribunal ; or seule celle-ci dispenserait de l'amende.
- גְּמָ׳ הָנֵי נְעָרוֹת, פְּסוּלוֹת אִית לְהוּ קְנָס, כְּשֵׁירוֹת לָא?! הָכִי קָאָמַר: אֵלּוּ נְעָרוֹת פְּסוּלוֹת שֶׁיֵּשׁ לָהֶם קְנָס — הַבָּא עַל הַמַּמְזֶרֶת וְעַל הַנְּתִינָה וְעַל הַכּוּתִית.GUEMARA : Ces jeunes filles, de lignée invalide, ont droit à une amende, et celles de lignée valable, non ?! Voici ce qu'il veut dire : voici les jeunes filles de lignée invalide qui ont droit à une amende, en plus de toutes les autres : celui qui a eu une relation avec la mamzérèt, avec la netina et avec la koutit.
- נַעֲרָה אִין, קְטַנָּה לָא. מַאן תַּנָּא?La Michna dit « jeunes filles » : une jeune fille, oui ; une mineure, non. Qui est ce Tanna ?
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: רַבִּי מֵאִיר הִיא. דְּתַנְיָא: קְטַנָּה מִבַּת יוֹם אֶחָד וְעַד שֶׁתָּבִיא שְׁתֵּי שְׂעָרוֹת — יֵשׁ לָהּ מֶכֶר וְאֵין לָהּ קְנָס. וּמִשֶּׁתָּבִיא שְׁתֵּי שְׂעָרוֹת וְעַד שֶׁתִּיבְגַּר — יֵשׁ לָהּ קְנָס וְאֵין לָהּ מֶכֶר. דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. שֶׁהָיָה רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: כׇּל מָקוֹם שֶׁיֵּשׁ מֶכֶר — אֵין קְנָס, וְכׇל מָקוֹם שֶׁיֵּשׁ קְנָס — אֵין מֶכֶר.Rav Yehouda a dit au nom de Rav : c'est Rabbi Méïr. Car il a été enseigné dans une baraïta : une mineure, depuis l'âge d'un jour jusqu'à ce qu'elle présente deux poils, signe légal de la puberté, peut être vendue par son père comme servante hébreue, mais il n'y a pas pour elle d'amende. Et depuis qu'elle présente deux poils jusqu'à sa pleine maturité, il y a pour elle une amende, mais elle ne peut être vendue. Telles sont les paroles de Rabbi Méïr. Car Rabbi Méïr disait : partout où il y a vente, il n'y a pas d'amende, et partout où il y a amende, il n'y a pas de vente.
- וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: קְטַנָּה מִבַּת שָׁלֹשׁ שָׁנִים וְיוֹם אֶחָד וְעַד שֶׁתִּיבְגַּר — יֵשׁ לָהּ קְנָס. קְנָס אִין, מֶכֶר לָא?! אֵימָא:Et les Sages disent : une mineure, depuis l'âge de trois ans et un jour jusqu'à sa pleine maturité, il y a pour elle une amende. Une amende, oui ; une vente, non ?! Les Sages refuseraient-ils au père le droit de vendre sa fille mineure ? Dis plutôt :
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