Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אַפּוֹטְרוֹפּוֹס, אוֹ שֶׁהִנִּיחַ תְּפִילִּין בִּפְנֵי רַבּוֹ, אוֹ שֶׁקָּרָא שְׁלֹשָׁה פְּסוּקִים בְּבֵית הַכְּנֶסֶת — הֲרֵי זֶה לֹא יָצָא לְחֵירוּת. הָתָם דְּאִיקְּרִי עֶבֶד מִדַּעְתּוֹ. כִּי קָאָמְרִינַן — דְּקָא נָהֵיג בֵּיהּ מִנְהַג בָּנִים.intendant de ses biens, ou qui a mis les tefilin en présence de son maître, ou qui a lu trois versets à la synagogue, celui-là n'est pas sorti en liberté pour autant ? Il existe donc des esclaves qui étudient la Torah. La Guemara répond : là, il s'agit d'un esclave qui a lu de sa propre initiative. Lorsque nous parlons de l'école dans la Michna, c'est qu'il le traite à la manière des fils, et non des esclaves.
- לִטְבּוֹל לֶאֱכוֹל בִּתְרוּמָה. בִּתְרוּמָה דְּרַבָּנַן. וְשֶׁהָיָה חוֹלֵק עִמָּנוּ עַל הַגּוֹרֶן. וְדִלְמָא עֶבֶד כֹּהֵן הוּא? תְּנַן כְּמַאן דְּאָמַר אֵין חוֹלְקִין תְּרוּמָה לְעֶבֶד אֶלָּא אִם כֵּן רַבּוֹ עִמּוֹ. דְּתַנְיָא: אֵין חוֹלְקִין תְּרוּמָה לְעֶבֶד אֶלָּא אִם כֵּן רַבּוֹ עִמּוֹ, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: יָכוֹל הוּא שֶׁיֹּאמַר: אִם כֹּהֵן אֲנִי — תְּנוּ לִי בִּשְׁבִיל עַצְמִי, וְאִם עֶבֶד כֹּהֵן אֲנִי — תְּנוּ לִי בִּשְׁבִיל רַבִּי.Pour s'immerger afin de manger de la terouma : il s'agit seulement de la terouma d'ordre rabbinique. « Et qu'il partageait la terouma avec nous sur l'aire de battage. » Mais peut-être est-il l'esclave d'un Cohen ? Nous avons appris cette Michna selon celui qui dit : on ne distribue pas la terouma à un esclave à moins que son maître ne soit avec lui. Car il a été enseigné dans une baraïta : on ne distribue pas la terouma à un esclave à moins que son maître ne soit avec lui, telles sont les paroles de Rabbi Yehouda. Rabbi Yossé dit : il peut dire : « Si je suis Cohen, donnez-moi pour moi-même ; et si je suis l'esclave d'un Cohen, donnez-moi pour mon maître. »
- בִּמְקוֹמוֹ שֶׁל רַבִּי יְהוּדָה הָיוּ מַעֲלִין מִתְּרוּמָה לְיוּחֲסִין. בִּמְקוֹמוֹ שֶׁל רַבִּי יוֹסֵי לֹא הָיוּ מַעֲלִין מִתְּרוּמָה לְיוּחֲסִין.Dans la localité de Rabbi Yehouda, on remontait de la terouma à la généalogie : qui mangeait de la terouma était présumé Cohen. Dans la localité de Rabbi Yossé, on ne remontait pas de la terouma à la généalogie.
- תַּנְיָא, אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי יוֹסֵי: מִיָּמַי לֹא הֵעַדְתִּי. פַּעַם אַחַת הֵעַדְתִּי וְהֶעֱלוּ עֶבֶד לַכְּהוּנָּה עַל פִּי. הֶעֱלוּ סָלְקָא דַּעְתָּךְ?! הַשְׁתָּא וּמָה בְּהֶמְתָּן שֶׁל צַדִּיקִים אֵין הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא מֵבִיא תַּקָּלָה עַל יָדָם, צַדִּיקִים עַצְמָם לֹא כׇּל שֶׁכֵּן!Il a été enseigné : Rabbi Elazar, fils de Rabbi Yossé, a dit : de toute ma vie je n'ai témoigné. Une seule fois j'ai témoigné, et ils ont élevé un esclave à la prêtrise sur ma parole. « Ils ont élevé », te vient-il à l'esprit ? Si, à présent, par l'animal des justes le Saint, béni soit-Il, ne provoque pas de faute, à plus forte raison par les justes eux-mêmes !
- אֶלָּא: בִּקְּשׁוּ לְהַעֲלוֹת עֶבֶד לַכְּהוּנָּה עַל פִּי. חֲזָא בְּאַתְרֵיהּ דְּרַבִּי יוֹסֵי, וַאֲזַל וְאַסְהֵיד בְּאַתְרֵיהּ דְּרַבִּי יְהוּדָה.Mais plutôt, il faut dire : ils ont voulu élever un esclave à la prêtrise sur ma parole, sans y parvenir. Il avait vu la distribution de terouma à cet esclave dans la localité de Rabbi Yossé, et il alla témoigner dans la localité de Rabbi Yehouda.
- וְשֶׁהַמָּקוֹם הַזֶּה בֵּית הַפְּרָס הוּא. מַאי טַעְמָא? בֵּית הַפְּרָס דְּרַבָּנַן. דְּאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: מְנַפֵּחַ אָדָם בֵּית הַפְּרָס וְהוֹלֵךְ. וְרַב יְהוּדָה בַּר אַמֵּי מִשְּׁמֵיהּ דְּרַב יְהוּדָה אָמַר: בֵּית הַפְּרָס שֶׁנִּידַּשׁ — טָהוֹר. מַאי טַעְמָא — אִי אֶפְשָׁר לְעֶצֶם כִּשְׂעוֹרָה שֶׁלֹּא נִידַּשׁ בָּרֶגֶל.« Et que cet endroit est un beit haperas. » Quelle en est la raison ? Pourquoi est-il cru ? Le beit haperas est d'ordre rabbinique, car Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : un homme souffle sur le beit haperas et avance. Et Rav Yehouda bar Ami a dit au nom de Rav Yehouda : un beit haperas qui a été foulé est tahor (rituellement pur). Quelle en est la raison ? Il est impossible qu'un os de la taille d'un grain d'orge n'ait pas été broyé par le pied. De telles présomptions ne sont admises qu'en matière rabbinique.
- וְעַד כָּאן הָיִינוּ בָּאִין בַּשַּׁבָּת. קָסָבַר: תְּחוּמִין דְּרַבָּנַן.« Et nous allions jusqu'ici le Chabbat. » Ce Tanna pense que les limites de Chabbat sont d'ordre rabbinique.
- וְאֵין נֶאֱמָן לוֹמַר ״דֶּרֶךְ הָיָה לִפְלוֹנִי בַּמָּקוֹם הַזֶּה״, ״מַעֲמָד וּמִסְפֵּד הָיָה לִפְלוֹנִי בַּמָּקוֹם הַזֶּה״. מַאי טַעְמָא — אַפּוֹקֵי מָמוֹנָא לָא מַפְּקִינַן.« Et il n'est pas cru pour dire : «Un Tel avait un chemin à cet endroit», «Un Tel avait à cet endroit un lieu de station et d'oraison funèbre». » Quelle en est la raison ? Pour retirer de l'argent à celui qui le détient, nous ne retirons pas sur un tel témoignage.
- תָּנוּ רַבָּנַן: נֶאֱמָן הַתִּינוֹק לוֹמַר, כָּךְ אָמַר לִי אַבָּא: ״מִשְׁפָּחָה זוֹ טְהוֹרָה״, ״מִשְׁפָּחָה זוֹ טְמֵאָה״. טְהוֹרָה וּטְמֵאָה סָלְקָא דַּעְתָּךְ?! אֶלָּא ״מִשְׁפָּחָה זוֹ כְּשֵׁרָה״, וּ״מִשְׁפָּחָה זוֹ פְּסוּלָה״.Nos Maîtres ont enseigné : l'enfant est cru pour dire, une fois adulte : « Ainsi m'a dit mon père : cette famille est pure, cette famille est impure. » « Pure et impure », te vient-il à l'esprit ? Mais plutôt : « Cette famille est de lignée valable et cette famille est de lignée invalide. »
- וְ״שֶׁאָכַלְנוּ בִּקְצָצָה שֶׁל בַּת פְּלוֹנִי לִפְלוֹנִי״, וְ״שֶׁהָיִינוּ מוֹלִיכִים חַלָּה וּמַתָּנוֹת לִפְלוֹנִי כֹּהֵן״. עַל יְדֵי עַצְמוֹ, אֲבָל לֹא עַל יְדֵי אַחֵר. וְכוּלָּן, אִם הָיָה גּוֹי וְנִתְגַּיֵּיר, עֶבֶד וְנִשְׁתַּחְרֵר — אֵין נֶאֱמָנִים. וְאֵין נֶאֱמָן לוֹמַר ״דֶּרֶךְ הָיָה לִפְלוֹנִי בַּמָּקוֹם הַזֶּה״, ״מַעֲמָד וּמִסְפֵּד הָיָה לִפְלוֹנִי בַּמָּקוֹם הַזֶּה״. רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָא אוֹמֵר: נֶאֱמָנִים.Il est cru pour dire : « Nous avons mangé à la ketsatsa (cérémonie de rupture, expliquée ci-dessous) de la fille d'Un Tel avec Un Tel », et « nous portions la 'halla et les dons sacerdotaux à Un Tel, le Cohen » : cela seulement par lui-même, mais non par l'intermédiaire d'un autre. Et pour tous ces cas, s'il était non-juif et s'est converti, ou esclave et a été affranchi, ils ne sont pas crus. Et il n'est pas cru pour dire : « Un Tel avait un chemin à cet endroit », « Un Tel avait à cet endroit un lieu de station et d'oraison funèbre ». Rabbi Yo'hanan ben Beroka dit : ils sont crus.
- רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָא אַהֵיָיא? אִילֵּימָא אַסֵּיפָא: אַפּוֹקֵי מָמוֹנָא הוּא! אֶלָּא אַרֵישָׁא. וְכוּלָּם, אִם הָיָה גּוֹי וְנִתְגַּיֵּיר, עֶבֶד וְנִשְׁתַּחְרֵר — אֵין נֶאֱמָנִין. רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָא אוֹמֵר: נֶאֱמָנִין.Sur quoi porte la parole de Rabbi Yo'hanan ben Beroka ? Si l'on dit : sur la dernière clause, il s'agit de retirer de l'argent ! C'est donc sur la clause précédente : « Et pour tous ces cas, s'il était non-juif et s'est converti, ou esclave et a été affranchi, ils ne sont pas crus. » Rabbi Yo'hanan ben Beroka dit : ils sont crus.
- בְּמַאי קָמִיפַּלְגִי? תַּנָּא קַמָּא סָבַר: כֵּיוָן דְּגוֹי הוּא, לָא הֲוָה דָּיֵיק. וְרַבִּי יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָא סָבַר: כֵּיוָן דְּדַעְתֵּיהּ לְאִיגַּיּוֹרֵי, מֵידָק הֲוָה דָּיֵיק.Sur quoi divergent-ils ? Le premier Tanna pense : puisqu'il était non-juif, il n'y prêtait pas attention. Et Rabbi Yo'hanan ben Beroka pense : puisqu'il avait l'intention de se convertir, il y prêtait attention.
- מַאי ״קְצָצָה״? דְּתָנוּ רַבָּנַן: כֵּיצַד קְצָצָה? אֶחָד מִן הָאַחִין שֶׁנָּשָׂא אִשָּׁה שֶׁאֵינָהּ הוֹגֶנֶת לוֹ — בָּאִין בְּנֵי מִשְׁפָּחָה וּמְבִיאִין חָבִית מְלֵיאָה פֵּירוֹת וְשׁוֹבְרִין אוֹתָהּ בְּאֶמְצַע רְחָבָה, וְאוֹמְרִים: אַחֵינוּ בֵּית יִשְׂרָאֵל שִׁמְעוּ! אָחִינוּ פְּלוֹנִי נָשָׂא אִשָּׁה שֶׁאֵינָהּ הוֹגֶנֶת לוֹ, וּמִתְיָירְאִים אָנוּ שֶׁמָּא יִתְעָרֵב זַרְעוֹ בְּזַרְעֵינוּ. בּוֹאוּ וּקְחוּ לָכֶם דּוּגְמָא לְדוֹרוֹת, שֶׁלֹּא יִתְעָרֵב זַרְעוֹ בְּזַרְעֵינוּ. וְזוֹ הִיא קְצָצָה שֶׁהַתִּינוֹק נֶאֱמָן לְהָעִיד עָלֶיהָ.Qu'est-ce que la ketsatsa ? Comme nos Maîtres l'ont enseigné : comment se fait la ketsatsa ? Si l'un des frères a épousé une femme qui ne lui convient pas par sa lignée, les membres de la famille viennent, apportent un tonneau plein de fruits et le brisent au milieu de la place publique, et ils disent : « Nos frères, maison d'Israël, écoutez ! Notre frère Un Tel a épousé une femme qui ne lui convient pas, et nous craignons que sa descendance ne se mêle à notre descendance. Venez et prenez pour vous un signe pour les générations, afin que sa descendance ne se mêle pas à notre descendance. » Et c'est cette ketsatsa dont l'enfant est cru pour témoigner.
הֲדַרַן עֲלָךְ הָאִשָּׁה שֶׁנִּתְאַרְמְלָה
Nous reviendrons à toi, « La femme devenue veuve »
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