Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מַאי לִמְקוֹם שֶׁאִמָּהּ? שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ בַּת אֵצֶל הָאֵם, לָא שְׁנָא גְּדוֹלָה וְלָא שְׁנָא קְטַנָּה.Que signifie « à l'endroit où est sa mère » ? Déduis-en que la fille vit auprès de la mère ; il n'y a pas de différence entre adulte et mineure.
- לֹא יֹאמְרוּ שְׁנֵיהֶם וְכוּ׳.§ Nous avons appris dans la Michna : Tous deux ne diront pas, etc. : deux hommes tenus de nourrir cette fille ne peuvent pas dire qu'ils la nourriront ensemble.
- הָהוּא גַּבְרָא דְּאוֹגַר לֵיהּ רִיחְיָא לְחַבְרֵיהּ לִטְחִינָה. לְסוֹף אִיעַתַּר, זְבֵין רִיחְיָא וְחַמְרָא,Un certain homme loua un moulin à son prochain en échange de mouture : le locataire paierait sa location en moulant ce dont le propriétaire aurait besoin. Finalement, le propriétaire s'enrichit et acheta un moulin et un âne, et n'eut plus besoin du locataire.
- אֲמַר לֵיהּ: עַד הָאִידָּנָא הֲוָה טָחֵינְנָא גַּבָּךְ, הַשְׁתָּא הַב לִי אַגְרָא. אֲמַר לֵיהּ: מִיטְחָן טָחֵינְנָא לָךְ.Il lui dit : Jusqu'à présent, je faisais moudre chez toi ; maintenant, donne-moi un loyer. Le locataire lui répondit : Je moudrai pour toi, c'est à cela que je me suis engagé, mais je ne paierai pas d'argent.
- סְבַר רָבִינָא לְמֵימַר: הַיְינוּ מַתְנִיתִין לֹא יֹאמְרוּ שְׁנֵיהֶם ״הֲרֵי אָנוּ זָנִין אוֹתָהּ כְּאֶחָד״, אֶלָּא אֶחָד זָנָהּ וְאֶחָד נוֹתֵן לָהּ דְּמֵי מְזוֹנוֹת.Ravina pensait dire : C'est le cas de notre Michna : Tous deux ne diront pas : « Nous la nourrirons ensemble », mais l'un la nourrit et l'autre lui donne la valeur de la subsistance. De même ici, les circonstances ayant changé, le locataire devrait payer en argent.
- אֲמַר לֵיהּ רַב עַוִּירָא: מִי דָּמֵי? הָתָם, חַד כְּרֵיסָא אִית לַהּ, תַּרְתֵּי כְּרֵיסָתָא לֵית לַהּ. הָכָא מָצֵי אֲמַר לֵיהּ: טְחוֹן וְזַבֵּין, טְחוֹן וְאוֹתֵיב.Rav Avira lui a dit : Est-ce comparable ? Là, elle a un seul ventre ; elle n'a pas deux ventres, et il est impossible que tous deux la nourrissent en nature. Ici, il peut lui dire : Mouds et vends, mouds et mets en réserve : avec ton nouveau moulin, mouds pour vendre, et ce que je mouds, garde-le pour plus tard.
- וְלָא אֲמַרַן אֶלָּא דְּלֵית לֵיהּ טְחִינָא לְרִיחְיָא, אֲבָל אִית לֵיהּ טְחִינָא לְרִיחְיָא — כְּגוֹן זוֹ כּוֹפִין אוֹתוֹ עַל מִדַּת סְדוֹם.Nous n'avons dit cela que lorsque le locataire n'a pas de mouture pour le moulin, c'est-à-dire pas d'autre travail à y faire. Mais s'il a de la mouture pour le moulin, et qu'il peut moudre pour d'autres contre paiement, dans un cas comme celui-ci on le contraint, contre le comportement de Sodome, et il doit payer en argent.
- מַתְנִי׳ אַלְמָנָה שֶׁאָמְרָה: אִי אֶפְשִׁי לָזוּז מִבֵּית בַּעְלִי — אֵין הַיּוֹרְשִׁין יְכוֹלִין לוֹמַר לָהּ: ״לְכִי לְבֵית אָבִיךְ וְאָנוּ זָנִין אוֹתָךְ״, אֶלָּא זָנִין אוֹתָהּ, וְנוֹתְנִין לָהּ מָדוֹר לְפִי כְּבוֹדָהּ.MICHNA : Une veuve qui a dit : Je ne veux pas bouger de la maison de mon mari, les héritiers ne peuvent pas lui dire : Va chez ton père et nous te nourrirons ; mais ils la nourrissent dans la maison du mari et lui donnent un logement selon sa dignité.
- אָמְרָה: ״אִי אֶפְשִׁי לָזוּז מִבֵּית אַבָּא״ — יְכוֹלִין הַיּוֹרְשִׁין לוֹמַר לָהּ: אִם אַתְּ אֶצְלֵנוּ — יֵשׁ לִיךְ מְזוֹנוֹת, וְאִם אֵין אַתְּ אֶצְלֵנוּ אֵין לִיךְ מְזוֹנוֹת.Si elle a dit : Je ne veux pas bouger de la maison de mon père, apportez-moi ma subsistance là-bas, les héritiers peuvent lui dire : Si tu es auprès de nous, tu as ta subsistance ; et si tu n'es pas auprès de nous, tu n'as pas de subsistance.
- אִם הָיְתָה טוֹעֶנֶת מִפְּנֵי שֶׁהִיא יַלְדָּה וְהֵן יְלָדִים — זָנִין אוֹתָהּ וְהִיא בְּבֵית אָבִיהָ.Si elle argue que c'est parce qu'elle est jeune et qu'ils sont jeunes, et qu'il serait inconvenant d'habiter ensemble, ils la nourrissent alors qu'elle est dans la maison de son père.
- גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: מִשְׁתַּמֶּשֶׁת בַּמָּדוֹר כְּדֶרֶךְ שֶׁמִּשְׁתַּמֶּשֶׁת בְּחַיֵּי בַעְלָהּ. בַּעֲבָדִים וּשְׁפָחוֹת כְּדֶרֶךְ שֶׁמִּשְׁתַּמֶּשֶׁת בְּחַיֵּי בַעְלָהּ. בְּכָרִים וּכְסָתוֹת כְּדֶרֶךְ שֶׁמִּשְׁתַּמֶּשֶׁת בְּחַיֵּי בַעְלָהּ. בִּכְלֵי כֶסֶף וּבִכְלֵי זָהָב כְּדֶרֶךְ שֶׁמִּשְׁתַּמֶּשֶׁת בְּחַיֵּי בַעְלָהּ. שֶׁכָּךְ כָּתַב לָהּ: ״וְאַתְּ תְּהֵא יָתְבַתְּ בְּבֵיתִי וּמִיתַּזְנָא מִנִּכְסַי כֹּל יְמֵי מֵגַר אַרְמְלוּתִיךְ בְּבֵיתִי״.GUEMARA : Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique hors de la Michna) : La veuve use du logement comme elle en usait du vivant de son mari ; des esclaves et des servantes comme elle en usait du vivant de son mari ; des coussins et des couvertures comme elle en usait du vivant de son mari ; des ustensiles d'argent et d'or comme elle en usait du vivant de son mari. Car c'est ce qu'il lui a écrit dans la ketouba (contrat de mariage) : « Et toi, tu résideras dans ma maison et tu seras nourrie de mes biens tous les jours de ton séjour de veuvage dans ma maison. »
- תָּנֵי רַב יוֹסֵף: ״בְּבֵיתִי״ — וְלֹא בְּבִקְתִּי.Rav Yossef a enseigné : « Dans ma maison », et non dans ma cabane : si le logement est trop exigu, elle ne peut pas contraindre les héritiers à la loger avec eux.
- אָמַר רַב נַחְמָן: יְתוֹמִים שֶׁמָּכְרוּ מְדוֹר אַלְמָנָה — לֹא עָשׂוּ וְלֹא כְּלוּם.Rav Na'hman a dit : Des orphelins qui ont vendu le logement de la veuve n'ont rien fait, la vente est nulle.
- וּמַאי שְׁנָא מִדְּרַבִּי אַסִּי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן? דְּאָמַר רַבִּי אַסִּי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: יְתוֹמִים שֶׁקָּדְמוּ וּמָכְרוּ בִּנְכָסִים מוּעָטִין — מַה שֶּׁמָּכְרוּ מָכְרוּ.La Guemara demande : En quoi cela diffère-t-il de ce que Rabbi Assi a dit au nom de Rabbi Yo'hanan ? Car Rabbi Assi a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : Des orphelins qui ont pris les devants et ont vendu des biens peu abondants, destinés à l'entretien des filles, ce qu'ils ont vendu est vendu.
- הָתָם לָא מִשְׁתַּעְבְּדִי לַהּ מֵחַיִּים, הָכָא מִשְׁתַּעְבְּדִי לַהּ מֵחַיִּים.La Guemara répond : Là, ils ne lui sont pas engagés depuis le vivant du père, car le droit des filles ne naît qu'à sa mort. Ici, ils lui sont engagés depuis le vivant du mari, qui devait déjà la loger.
- אָמַר אַבָּיֵי, נְקִיטִינַן: מְדוֹר אַלְמָנָה שֶׁנָּפַל — אֵין הַיּוֹרְשִׁין חַיָּיבִין לִבְנוֹתוֹ,Abayé a dit : Nous tenons de la tradition : Le logement de la veuve qui s'est effondré, les héritiers ne sont pas tenus de le reconstruire,
- תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: מְדוֹר אַלְמָנָה שֶׁנָּפַל — אֵין הַיּוֹרְשִׁין חַיָּיבִין לִבְנוֹתוֹ. וְלֹא עוֹד, אֶלָּא אֲפִילּוּ הִיא אוֹמֶרֶת ״הַנִּיחוּנִי וְאֶבְנֶנּוּ מִשֶּׁלִּי״ — אֵין שׁוֹמְעִין לָהּ.Il a été enseigné aussi ainsi : Le logement de la veuve qui s'est effondré, les héritiers ne sont pas tenus de le reconstruire. Bien plus, même si elle dit : Laissez-moi et je le reconstruirai à mes frais, on ne l'écoute pas.
- בָּעֵי אַבָּיֵי: שִׁיפְּצָה, מַאי? תֵּיקוּ.Abayé a posé la question : Si elle l'a réparé, qu'en est-il ? Est-ce comme une reconstruction, ou peut-elle y rester tant que la maison tient ? Tékou (la question reste en suspens).
- אָמְרָה אִי אֶפְשִׁי.§ Nous avons appris dans la Michna : Si elle a dit : Je ne veux pas bouger de la maison de mon père, les héritiers ne la nourrissent pas.
- וְלִיתְּבוּ לַהּ כִּי יָתְבָה הָתָם? מְסַיַּיע לֵיהּ לְרַב הוּנָא. דְּאָמַר רַב הוּנָא: בִּרְכַּת הַבַּיִת בְּרוּבָּה.La Guemara demande : Qu'ils lui donnent ce qu'elle recevrait si elle résidait là-bas ! Elle répond : Cela vient à l'appui de Rav Houna, car Rav Houna a dit : La bénédiction de la maison est dans son grand nombre d'habitants ; plus on vit à plusieurs, moins chacun coûte.
- וְלִיתְּבוּ לַהּ לְפִי בִּרְכַּת הַבַּיִת? הָכִי נָמֵי.La Guemara demande : Qu'ils lui donnent selon la bénédiction de la maison ! Elle répond : En effet, c'est bien cela.
- אָמַר רַב הוּנָא: לְשׁוֹן חֲכָמִים בְּרָכָה, לְשׁוֹן חֲכָמִים עוֹשֶׁר, לְשׁוֹן חֲכָמִים מַרְפֵּא. בְּרָכָה הָא דַּאֲמַרַן.Rav Houna a dit : La langue des Sages est bénédiction, la langue des Sages est richesse, la langue des Sages est guérison. La bénédiction : c'est ce que nous avons dit.
- עוֹשֶׁר, דִּתְנַן: הַמּוֹכֵר פֵּירוֹת לַחֲבֵירוֹ, מָשַׁךְ וְלֹא מָדַד — קָנָה, מָדַד וְלֹא מָשַׁךְ — לֹא קָנָה. וְאִם הָיָה פִּקֵּחַ — שׂוֹכֵר אֶת מְקוֹמוֹ.La richesse : car nous avons appris dans la Michna (Baba Batra 84b) : Celui qui vend des produits à son prochain : s'il a tiré sans mesurer, il a acquis ; s'il a mesuré sans tirer, il n'a pas acquis. Et s'il est avisé, il loue leur emplacement.
- מַרְפֵּא, דִּתְנַן: לֹא יִלְעוֹס אָדָם חִטִּין וְיַנִּיחַ עַל גַּבֵּי מַכָּתוֹ בַּפֶּסַח, מִפְּנֵי שֶׁמַּחְמִיצוֹת.La guérison : car nous avons appris dans la Michna (Pessa'him 39b) : Qu'un homme ne mâche pas du blé pour le poser sur sa plaie à Pessa'h, car il fermente. On en apprend que le blé mâché est bon pour une plaie.
- תָּנוּ רַבָּנַן, בִּשְׁעַת פְּטִירָתוֹ שֶׁל רַבִּי, אָמַר: לְבָנַי אֲנִי צָרִיךְ. נִכְנְסוּ בָּנָיו אֶצְלוֹ. אָמַר לָהֶם: הִזָּהֲרוּ בִּכְבוֹד אִמְּכֶם. נֵר יְהֵא דָּלוּק בִּמְקוֹמוֹ, שׁוּלְחָן יְהֵא עָרוּךְ בִּמְקוֹמוֹ, מִטָּה תְּהֵא מוּצַּעַת בִּמְקוֹמָהּ. יוֹסֵף חׇפְנִי שִׁמְעוֹן אֶפְרָתִי הֵם שִׁמְּשׁוּנִי בְּחַיַּי, וְהֵם יְשַׁמְּשׁוּנִי בְּמוֹתִי.§ Nos Maîtres ont enseigné : Au moment de la mort de Rabbi (Rabbi Yehouda HaNassi), il a dit : J'ai besoin de mes fils. Ses fils sont entrés auprès de lui. Il leur a dit : Prenez garde à l'honneur de votre mère. Que la lampe soit allumée à sa place, que la table soit dressée à sa place, que le lit soit préparé à sa place. Yossef de 'Hefa et Chimon d'Efrat, ce sont eux qui m'ont servi durant ma vie, et ce sont eux qui me serviront dans ma mort.
- הִזָּהֲרוּ בִּכְבוֹד אִמְּכֶם. דְּאוֹרָיְיתָא הִיא, דִּכְתִיב: ״כַּבֵּד אֶת אָבִיךָ וְאֶת אִמֶּךָ״! אֵשֶׁת אָב הֲוַאי.« Prenez garde à l'honneur de votre mère » : c'est une loi de la Torah, comme il est écrit : « Honore ton père et ta mère » (Exode 20, 12) ! La Guemara répond : C'était la femme de leur père, leur belle-mère.
- אֵשֶׁת אָב נָמֵי דְּאוֹרָיְיתָא הִיא, דְּתַנְיָא: ״כַּבֵּד אֶת אָבִיךָ וְאֶת אִמֶּךָ״, ״אֶת אָבִיךָ״ — זוֹ אֵשֶׁת אָבִיךָ, ״וְאֶת אִמֶּךָ״ — זוֹ בַּעַל אִמֶּךָ, וָיו יְתֵירָה — לְרַבּוֹת אֶת אָחִיךָ הַגָּדוֹל!La Guemara objecte : La femme du père aussi, c'est une loi de la Torah, car il a été enseigné : « Honore ton père et ta mère » : « ton père (èt avikha) » : c'est la femme de ton père ; « et ta mère (vé'èt imékha) » : c'est le mari de ta mère ; le vav superflu vient inclure ton frère aîné !
- הָנֵי מִילֵּי מֵחַיִּים, אֲבָל לְאַחַר מִיתָה לָא.La Guemara répond : Cela s'applique du vivant du père, mais après sa mort, non.
- ״נֵר יְהֵא דָּלוּק בִּמְקוֹמוֹ, שׁוּלְחָן יְהֵא עָרוּךְ בִּמְקוֹמוֹ, מִטָּה תְּהֵא מוּצַּעַת בִּמְקוֹמָהּ״, מַאי טַעְמָא? כֹּל בֵּי שִׁמְשֵׁי הֲוָה אָתֵי לְבֵיתֵיהּ.« Que la lampe soit allumée à sa place, que la table soit dressée à sa place, que le lit soit préparé à sa place » : quelle en est la raison ? Chaque veille de Chabbat, il venait chez lui, même après sa mort.
- הַהוּא בֵּי שִׁמְשָׁא אֲתַאי שִׁבָבְתָּא, קָא קָרְיָה אַבָּבָא, אֲמַרָה אַמְּתֵיהּ: שְׁתִיקוּ, דְּרַבִּי יָתֵיב. כֵּיוָן דִּשְׁמַע, שׁוּב לָא אֲתָא, שֶׁלֹּא לְהוֹצִיא לַעַז עַל צַדִּיקִים הָרִאשׁוֹנִים.Une certaine veille de Chabbat, une voisine vint et appela à la porte. Sa servante lui dit : Tais-toi, car Rabbi est assis. Dès qu'il l'entendit, il ne revint plus, pour ne pas jeter le discrédit sur les justes d'autrefois, qui n'étaient pas apparus ainsi à leur famille.
- ״יוֹסֵף חׇפְנִי שִׁמְעוֹן אֶפְרָתִי, הֵם שִׁמְּשׁוּנִי בְּחַיַּי וְהֵם יְשַׁמְּשׁוּנִי בְּמוֹתִי״. סְבוּר מִינָּה בְּהָדֵין עָלְמָא הוּא דְּקָאָמַר, כֵּיוָן דַּחֲזוֹ דְּקָדֵים עַרְסַיְיהוּ לְעַרְסֵיהּ, אָמְרִי: שְׁמַע מִינַּהּ לְהָהוּא עָלְמָא הוּא דְּקָאָמַר.« Yossef de 'Hefa et Chimon d'Efrat, ce sont eux qui m'ont servi durant ma vie, et ce sont eux qui me serviront dans ma mort. » On en a déduit qu'il parlait de ce monde-ci, qu'ils s'occuperaient de ses funérailles. Quand ils ont vu que leur lit funèbre précédait le sien, ils ont dit : Déduis-en que c'est du monde-là qu'il parlait.
- וְהַאי דַּאֲמַר הָכִי — דְּלָא לֵימְרוּ: מִילְּתָא הֲוַאי לְהוּ וְעַד הָאִידָּנָא נָמֵי זְכוּתוֹ דְּרַבִּי הוּא דְּאַהַנְיָא לְהוּ.Et s'il a dit cela, c'est pour qu'on ne dise pas : Il y avait quelque chose de répréhensible en eux, et jusqu'à maintenant c'est le mérite de Rabbi qui les a protégés.
- אָמַר לָהֶן: לְחַכְמֵי יִשְׂרָאֵל אֲנִי צָרִיךְ. נִכְנְסוּ אֶצְלוֹ חַכְמֵי יִשְׂרָאֵל, אָמַר לָהֶן: ״אַל תִּסְפְּדוּנִי בָּעֲיָירוֹת,§ Rabbi leur a dit : J'ai besoin des Sages d'Israël. Les Sages d'Israël sont entrés auprès de lui. Il leur a dit : Ne me faites pas d'oraison funèbre dans les bourgs,
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