Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- גְּמָ׳ תַּנְיָא: אָמְרוּ לָהֶן בֵּית הִלֵּל לְבֵית שַׁמַּאי: הֲרֵי הוּא אוֹמֵר: ״לְבַת״ לְרַבּוֹת אוֹר שְׁמוֹנִים וְאֶחָד.GUEMARA (discussion des Amoraïm sur la Michna). Il a été enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Beit Hillel dirent à Beit Chammaï : voici qu'il est dit : « Et quand seront accomplis les jours de sa purification, pour un fils ou pour une fille » (Lévitique 12, 6) ; cette expression superflue vient pour inclure la nuit du quatre-vingt-unième jour : si elle fait une fausse couche à ce moment, elle est passible d'un autre sacrifice.
- רַבִּי הוֹשַׁעְיָא הֲוָה שְׁכִיחַ קַמֵּיהּ דְּבַר קַפָּרָא, שַׁבְקֵיהּ וַאֲתָא קַמֵּיהּ דְּרַבִּי חִיָּיא. יוֹמָא חַד פְּגַע בֵּיהּ, בְּעָא מִינֵּיהּ: זָב שֶׁרָאָה שָׁלֹשׁ רְאִיּוֹת בְּלֵיל שְׁמִינִי, מָה בֵּית הִלֵּל אוֹמְרִים בְּדָבָר זֶה?Rabbi Hochaya avait l'habitude d'étudier devant Bar Kappara. Il le quitta et vint étudier devant Rabbi 'Hiya. Un jour, il le rencontra (Bar Kappara) et lui posa la question : un zav (homme atteint d'écoulement, qui doit apporter un sacrifice le huitième jour de sa purification) qui a eu trois écoulements dans la nuit du huitième jour, que disent Beit Hillel à ce sujet ? Doit-il apporter un sacrifice supplémentaire ?
- טַעְמַיְיהוּ דְּבֵית הִלֵּל בְּמַפֶּלֶת בַּלַּיְלָה מִשּׁוּם דִּכְתִיב: ״לְבַת״, אֲבָל זָב שֶׁרָאָה שָׁלֹשׁ רְאִיּוֹת בְּלֵיל שְׁמִינִי – פָּטְרִי, דְּלָא מְיַיתְּרִי קְרָאֵי, אוֹ דִלְמָא לָא שְׁנָא?Rabbi Hochaya explique les deux côtés : la raison de Beit Hillel, pour celle qui fait une fausse couche la nuit, est-elle parce qu'il est écrit : « pour une fille » ; mais pour le zav qui a eu trois écoulements dans la nuit du huitième jour, ils l'exemptent, car il n'y a pas de versets superflus ? Ou peut-être n'y a-t-il pas de différence ?
- אֲמַר לֵיהּ בַּר קַפָּרָא: מָה בָּבְלִי אוֹמֵר בְּדָבָר זֶה? אִישְׁתִּיק רַבִּי הוֹשַׁעְיָא, לָא אֲמַר כְּלוּם. אֲמַר לֵיהּ בַּר קַפָּרָא: צְרִיכִין לְדִבְרֵי עִיָּיא? נַחְזוֹר עַל הָרִאשׁוֹנוֹת: הֲרֵי הוּא אוֹמֵר: ״לְבַת״ – לְרַבּוֹת אוֹר שְׁמוֹנִים וְאֶחָד.Bar Kappara lui dit : que dit le Babylonien (Rabbi 'Hiya, venu de Babylonie) à ce sujet ? Rabbi Hochaya se tut et ne dit rien. Bar Kappara lui dit : a-t-on besoin des paroles de Iya (nom donné par dérision à 'Hiya) ? Revenons à ce qui a été dit plus haut : voici qu'il est dit : « pour une fille » pour inclure la nuit du quatre-vingt-unième ; ce qui indique que cette règle ne vaut que pour l'accouchée.
- נֵימָא כְּתַנָּאֵי: זָב שֶׁרָאָה שָׁלֹשׁ רְאִיּוֹת בְּלֵיל שְׁמִינִי, תָּנֵי חֲדָא: מֵבִיא, וְתַנְיָא אִידַּךְ: אֵינוֹ מֵבִיא. מַאי לַָאו תַּנָּאֵי הִיא, דְּהָא דְּתַנְיָא מֵבִיא, קָסָבַר: לַיְלָה אֵין מְחוּסַּר זְמַן, וְהָדְתָנֵי אֵין מֵבִיא, קָסָבַר: לַיְלָה מְחוּסַּר זְמַן?Disons que cette question fait l'objet d'une divergence entre Tannaïm (Sages de l'époque de la Michna) : un zav qui a eu trois écoulements dans la nuit du huitième jour : il est enseigné dans une baraïta : il apporte un sacrifice supplémentaire ; et il est enseigné dans une autre : il n'apporte pas. N'est-ce pas une divergence entre Tannaïm : celle qui enseigne « il apporte » pense que la nuit n'est pas considérée comme « en manque de temps » (me'houssar zeman, moment où le sacrifice ne peut encore être offert) ; et celle qui enseigne « il n'apporte pas » pense que la nuit est « en manque de temps » ?
- אָמַר רַב הוּנָא בַּר אַחָא אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: הָנֵי תַּנָּאֵי סָבְרִי לַיְלָה מְחוּסַּר זְמַן. וְהָא דְּתַנְיָא מֵבִיא – בְּזָב בַּעַל שְׁתֵּי רְאִיּוֹת, וְהָדְתַנְיָא אֵין מֵבִיא – בְּזָב בַּעַל שָׁלֹשׁ רְאִיּוֹת.Rav Houna bar A'ha a dit au nom de Rabbi Elazar : ces Tannaïm pensent tous deux que la nuit est « en manque de temps ». Celle qui enseigne « il apporte » parle d'un zav à deux écoulements (qui n'avait pas à apporter de sacrifice pour sa première impureté, de sorte que celle-ci est une nouvelle ziva) ; et celle qui enseigne « il n'apporte pas » parle d'un zav à trois écoulements, dont le temps du sacrifice n'est pas encore venu la nuit.
- זָב בַּעַל שְׁתֵּי רְאִיּוֹת, מַאי לְמֵימְרָא? הָא קָא מַשְׁמַע לַן: דַּוְקָא רָאָה בְּלֵיל שְׁמִינִי, אֲבָל בִּימָמָא דִּשְׁבִיעִי, לָא. קָסָבַר: כׇּל רְאִיָּיה שֶׁסּוֹתֶרֶת – אֵין מְבִיאָה לִידֵי קׇרְבָּן.Un zav à deux écoulements, à quoi bon le dire ? C'est évident. Voici ce qu'elle nous apprend : c'est précisément s'il a vu l'écoulement dans la nuit du huitième jour ; mais s'il l'a vu le jour du septième, non. Elle pense : tout écoulement qui annule le compte des jours purs (et oblige à recompter sept jours) n'amène pas à un sacrifice.
- אָמַר רָבָא: אַמַּאי אוֹקֵימְתַּאּ לְהָא דְּתַנְיָא אֵין מֵבִיא – בְּזָב בַּעַל שָׁלֹשׁ רְאִיּוֹת, לִיתְנְיַיהּ גַּבֵּי, חֲמִשָּׁה מְבִיאִין קׇרְבָּן אֶחָד עַל עֲבֵירוֹת הַרְבֵּה! – לָא פְּסִיקָא, דְּאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: רָאָה אַחַת בַּלַּיְלָה וּשְׁתַּיִם בַּיּוֹם – מֵבִיא, שְׁתַּיִם בַּלַּיְלָה וְאַחַת בַּיּוֹם – אֵין מֵבִיא.Rava a dit : pourquoi as-tu interprété la baraïta qui enseigne « il n'apporte pas » comme parlant d'un zav à trois écoulements ? Qu'on l'enseigne alors avec la liste de la Michna (plus loin, 9a) : « Cinq apportent un seul sacrifice pour de nombreuses transgressions » ! — Ce n'est pas tranché de façon absolue, car Rabbi Yo'hanan a dit : s'il a vu un écoulement la nuit et deux le jour, il apporte un sacrifice ; deux la nuit et un le jour, il n'apporte pas.
- אָמַר רַב יוֹסֵף: תֵּדַע דְּאַחַת בַּלַּיְלָה וּשְׁתַּיִם בַּיּוֹם מֵבִיא, דְּהָא רְאִיָּיה רִאשׁוֹנָה שִׁכְבַת זֶרַע בְּעָלְמָא, וְאִילּוּ חָזֵי תַּרְתֵּין אַחְרָנְיָיתָא מִצְטָרְפִי לְהוּ.Rav Yossef a dit : sache que pour un la nuit et deux le jour, il apporte : car le premier écoulement de tout zav n'est qu'une simple émission séminale (n'entraînant qu'une impureté jusqu'au soir), et pourtant, s'il en voit deux autres, ils se joignent à lui pour en faire un zav passible de sacrifice ; il en va de même ici.
- אָמַר רַב שֵׁשֶׁת בְּרֵיהּ דְּרַב אִידִי: מִידֵּי אִירְיָא? רְאִיָּיה רִאשׁוֹנָה שֶׁל זָב – חַזְיַיהּ בִּזְמַן חִיּוּבָא. אַחַת בַּלַּיְלָה, כֵּיוָן דְּלָאו בִּזְמַן חִיּוּבָא חַזְיַיהּ, אִי לָאו דְּאַשְׁמְעִינַן רַבִּי יוֹחָנָן דְּמִצְטַרְפָא, הֲוָה אָמֵינָא לָא תִּצְטְרֵף.Rav Chéchèt, fils de Rav Idi, a dit : est-ce comparable ? Le premier écoulement du zav, il l'a vu au moment de l'obligation potentielle. Mais un écoulement la nuit, puisqu'il ne l'a pas vu au moment de l'obligation, n'eût été que Rabbi Yo'hanan nous a appris qu'il se joint aux autres, j'aurais dit qu'il ne se joint pas.
- וּמִי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לַיְלָה מְחוּסַּר זְמַן?Et Rabbi Yo'hanan dit-il vraiment que la nuit est « en manque de temps » ?
- וְהָאָמַר חִזְקִיָּה: נִטְמָא בַּיּוֹם – מֵבִיא, בַּלַּיְלָה – אֵין מֵבִיא. וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אֲפִילּוּ בַּלַּיְלָה – מֵבִיא!Mais 'Hizkiya n'a-t-il pas dit : un nazir (naziréen) qui, au terme de sa purification, est devenu impur le jour du huitième apporte un second sacrifice ; s'il est devenu impur la nuit, il n'apporte pas. Et Rabbi Yo'hanan a dit : même la nuit, il apporte ! Il pense donc que la nuit n'est pas « en manque de temps ».
- כִּי קָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: ״שְׁתַּיִם בַּלַּיְלָה וְאַחַת בַּיּוֹם – אֵין מֵבִיא״, לְדִבְרֵי הָאוֹמֵר מְחוּסַּר זְמַן.La Guemara répond : quand Rabbi Yo'hanan dit : « deux la nuit et un le jour, il n'apporte pas », c'est selon les paroles de celui qui dit que la nuit est « en manque de temps » ; lui-même ne le pense pas.
- לְדִבְרֵי הָאוֹמֵר? פְּשִׁיטָא! רָאָה אַחַת בַּלַּיְלָה וּשְׁתַּיִם בַּיּוֹם אִיצְטְרִיכָא לֵיהּ. מַהוּ דְּתֵימָא: כֵּיוָן דְּלָאו בִּזְמַן חִיּוּבָא קָחָזֵי לֵיהּ – לָא תִּצְטְרֵף, קָא מַשְׁמַע לַן.Selon les paroles de celui qui dit ? C'est évident ! — Il en avait besoin pour le cas où il a vu un écoulement la nuit et deux le jour. On aurait pu dire : puisqu'il ne l'a pas vu au moment de l'obligation, il ne se joint pas ; il nous apprend donc qu'il se joint.
- מַתְנִי׳ הָאִשָּׁה שֶׁיֵּשׁ עָלֶיהָ סְפֵק חָמֵשׁ לֵידוֹת וּסְפֵק חָמֵשׁ זִיבוֹת – מְבִיאָה קׇרְבָּן אֶחָד וְאוֹכֶלֶת בִּזְבָחִים וְאֵין הַשְּׁאָר עָלֶיהָ חוֹבָה. חָמֵשׁ זִיבוֹת וַדָּאוֹת וְחָמֵשׁ לֵידוֹת וַדָּאוֹת – מְבִיאָה קׇרְבָּן אֶחָד וְאוֹכֶלֶת בִּזְבָחִים וְהַשְּׁאָר עָלֶיהָ חוֹבָה.MICHNA (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi). La femme qui a sur elle un doute de cinq accouchements, ou un doute de cinq zivot (écoulements de sang hors période), apporte un seul sacrifice, et elle peut alors consommer des sacrifices ; et le reste des sacrifices n'est pas pour elle une obligation. Cinq zivot certaines ou cinq accouchements certains : elle apporte un seul sacrifice, et elle peut consommer des sacrifices ; et le reste est pour elle une obligation.
- מַעֲשֶׂה שֶׁעָמְדוּ קִינִּין בִּירוּשָׁלַיִם בְּדִינַר זָהָב, אָמַר רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל: הַמָּעוֹן הַזֶּה, לֹא אָלִין הַלַּיְלָה עַד שֶׁיִּהְיֶה בְּדִינָרִין (בַּסּוֹף) [כֶּסֶף!] נִכְנַס לְבֵית דִּין וְלִמֵּד: ״הָאִשָּׁה שֶׁיֵּשׁ עָלֶיהָ חָמֵשׁ לֵידוֹת וַדָּאוֹת חָמֵשׁ זִיבוֹת וַדָּאוֹת – מְבִיאָה קׇרְבָּן אֶחָד וְאוֹכֶלֶת בִּזְבָחִים וְאֵין הַשְּׁאָר עָלֶיהָ חוֹבָה״ וְעָמְדוּ קִינִּין בַּיּוֹם הַהוּא בְּרִבְעָתַיִם.Il arriva que le prix des nids (paires d'oiseaux pour les sacrifices) atteignit à Jérusalem un dinar d'or. Rabban Chimon ben Gamliel dit : par cette Demeure (serment par le Sanctuaire), je ne me coucherai pas cette nuit avant qu'ils ne soient à des dinars d'argent ! Il entra au tribunal et enseigna : « La femme qui a sur elle cinq accouchements certains ou cinq zivot certaines apporte un seul sacrifice, peut consommer des sacrifices, et le reste n'est pas pour elle une obligation. » Et les nids tombèrent ce jour-là à un quart de dinar d'argent.
- גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: חָמֵשׁ לֵידוֹת וַדַּאי חָמֵשׁ זִיבוֹת סָפֵק אוֹ חָמֵשׁ לֵידוֹת וַדַּאי וְחָמֵשׁ לֵידוֹת סָפֵק – מְבִיאָה שְׁתֵּי קִינִּין, אַחַת עַל הַוַּדַּאי וְאַחַת עַל הַסָּפֵק, שֶׁל וַדַּאי נֶאֱכֶלֶת וְהַשְּׁאָר עָלֶיהָ חוֹבָה, שֶׁל סָפֵק אֵין נֶאֱכֶלֶת וְאֵין הַשְּׁאָר עָלֶיהָ חוֹבָה.GUEMARA. Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta, Tossefta 1, 10) : cinq accouchements certains et cinq zivot douteuses, ou cinq accouchements certains et cinq accouchements douteux : elle apporte deux nids, un pour le certain et un pour le douteux. Celui du certain est consommé par les Cohanim, et le reste est pour elle une obligation ; celui du douteux n'est pas consommé, et le reste n'est pas pour elle une obligation.
- רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי אוֹמֵר: עַל וַדַּאי תֹּאמַר: ״עַל הָאַחֲרוֹנָה״ וְתִפָּטֵר. שֶׁל סָפֵק, אִם יֵשׁ וַדַּאי בֵּינֵיהֶן, תֹּאמַר: ״עַל הַוַּדַּאי״ וְתִפָּטֵר, וְאִם לָאו, תֹּאמַר: ״עַל אֶחָד מֵהֶן״ וְתִפָּטֵר. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: בֵּין עַל הַוַּדַּאי בֵּין עַל הַסָּפֵק, תֹּאמַר: ״עַל אַחַת מֵהֶן״ וְתִפָּטֵר.Rabbi Yo'hanan ben Nouri dit : pour le certain, elle dira : « pour le dernier » (accouchement certain), et elle est exemptée pour l'instant. Pour le douteux : s'il y a un certain parmi eux, elle dira : « pour le certain », et elle est exemptée ; et sinon, elle dira : « pour l'un d'eux », et elle est exemptée. Rabbi Akiva dit : tant pour le certain que pour le douteux, elle dira : « pour l'un d'eux », et elle est exemptée.
- אֲמַר לֵיהּ רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק לְרַב פָּפָּא, אֵימָא לָךְ מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: הָנֵי תַּנָּאֵי בְּמַאי פְּלִיגִי, דְּרַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי מְדַמֵּי לְהוֹן לְחַטָּאת, דְּמַאן דְּחַיָּיב חָמֵשׁ חַטָּאוֹת עַד דְּמַיְיתֵי כּוּלְּהוֹן וְסוֹף מִכַּפַּר לֵיהּ, הָכָא נָמֵי לָא שְׁנָא.Rav Na'hman bar Its'hak dit à Rav Pappa : je vais te dire au nom de Rava : ces Tannaïm, sur quoi divergent-ils ? Rabbi Yo'hanan ben Nouri les compare au 'hatat (sacrifice expiatoire) apporté pour une faute : celui qui doit cinq 'hataot n'obtient pas l'expiation tant qu'il ne les a pas toutes apportées, et c'est le dernier qui achève son expiation ; ici aussi, il n'y a pas de différence.
- וְרַבִּי עֲקִיבָא מְדַמֵּי לְהוֹן לִטְבִילוֹת, דְּמַאן דִּמְחַיַּיב חָמֵשׁ טְבִילוֹת, כֵּיוָן דְּטָבֵיל חֲדָא זִימְנָא אִיטְּהַר, הָכָא נָמֵי לָא שְׁנָא.Et Rabbi Akiva les compare aux immersions (tevilot) : celui qui doit cinq immersions, dès qu'il s'est immergé une fois, il est purifié ; ici aussi, il n'y a pas de différence.
- אֲמַר לֵיהּ רַב פָּפָּא: אִי סָלְקָא דַעְתָּךְ רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי לְחַטָּאת מְדַמֵּי לְהוֹן, אַמַּאי שֶׁל סָפֵק תֹּאמַר: ״עַל אַחַת מֵהֶן״, וְתִפָּטֵר? אִילּוּ מַאן דִּמְחַיַּיבRav Pappa lui dit : s'il te vient à l'esprit que Rabbi Yo'hanan ben Nouri les compare au 'hatat, pourquoi, pour le douteux, dira-t-elle : « pour l'un d'eux », et sera-t-elle exemptée ? Celui qui doit
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