Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- סֵיפָא קָרֵי לֵיהּ לִ״מְעִילָתוֹ״ אֵיל אָשָׁם!et la dernière clause appelle « sa mé'ila » (usage profane d'un bien consacré) le bélier de l'acham (offrande de culpabilité) !
- רֵישָׁא, דְּהָוֵה לֵיהּ אַיִל רוּבָּן קֶרֶן וְחוּמְשׁוֹ – קָרוּ לֵיהּ לִ״מְעִילָתוֹ״ גְּזֵילוֹ. סֵיפָא, דְּלָא הָוֵי אַיִל דִּזְבַן קֶרֶן וָחוֹמֶשׁ – קָרֵי לֵיהּ אֵיל אָשָׁם ״מְעִילָתוֹ״, וְיָבִיא עִמָּהּ סֶלַע וְחוּמְשָׁהּ.Dans la première clause, où le bélier le plus grand (valant dix zouz) correspond au capital et à son cinquième, on appelle « sa mé'ila » ce qu'il a dérobé ; dans la dernière clause, où le bélier qu'il a acheté ne correspond pas au capital et au cinquième (qui ne s'élèvent qu'à un séla et un cinquième), on appelle « sa mé'ila » le bélier de l'acham, et il apporte avec lui un séla et son cinquième.
- בָּעֵי רַב מְנַשְּׁיָא בַּר גַּדָּא: בְּכִינּוּס חוּמְשִׁין מַהוּ שֶׁיִּתְכַּפֵּר?Rav Menachia bar Gadda a demandé : Par l'accumulation des cinquièmes, qu'en est-il : obtient-on l'expiation ? S'il a commis plusieurs fois une mé'ila et que les cinquièmes accumulés atteignent deux sela'im, peut-il en acheter son acham ?
- מִי אָמְרִינַן: אִם תִּימְצֵי לוֹמַר אָדָם מִתְכַּפֵּר בִּשְׁבַח הֶקְדֵּשׁ – מִשּׁוּם דְּקָטָרַח קַמֵּיהּ, אֲבָל הָכָא דְּלָא קָטָרַח – לָא מִתְכַּפֵּר.Disons-nous : si tu dis qu'un homme obtient l'expiation par la plus-value du hekdech (biens consacrés), c'est parce qu'il s'est donné de la peine pour l'animal ; mais ici, où il ne s'est pas donné de peine, il n'obtient pas l'expiation ?
- אוֹ דִלְמָא אִם תִּימְצֵי לוֹמַר אֵין אָדָם מִתְכַּפֵּר בִּשְׁבַח הֶקְדֵּשׁ – מִשּׁוּם דְּלָא אַפְרְשֵׁיהּ, אֲבָל הָדֵין כִּינּוּס חוּמְשִׁין – דְּאַפְרְשֵׁיהּ, אִיכָּא לְמֵימַר מִתְכַּפֵּר. דְּאִיבְּעִי לְהוּ: [אָדָם] מִתְכַּפֵּר בִּשְׁבַח הֶקְדֵּשׁ, אוֹ לָא?Ou peut-être : si tu dis qu'un homme n'obtient pas l'expiation par la plus-value du hekdech, c'est parce qu'il ne l'a pas mise de côté ; mais cette accumulation des cinquièmes, qu'il a mise de côté, on peut dire qu'il obtient l'expiation. La Guemara note : car ils se sont posé la question : un homme obtient-il l'expiation par la plus-value du hekdech, ou non ?
- תָּא שְׁמַע: הַמַּפְרִישׁ שְׁנֵי סְלָעִים לְאָשָׁם, וְלָקַח בָּהֶן שְׁנֵי אֵילִים לְאָשָׁם, הָיָה אֶחָד מֵהֶן יָפֶה שְׁתֵּי סְלָעִים – יִקְרַב לַאֲשָׁמוֹ, וְהַשֵּׁנִי יִרְעֶה עַד שֶׁיִּסְתָּאֵב וְיִמָּכֵר וְיִפְּלוּ דָּמָיו לִנְדָבָה.Viens et entends une preuve de notre Michna : Celui qui met de côté deux sela'im pour un acham et en achète deux béliers pour un acham : si l'un d'eux vaut deux sela'im, il sera offert pour son acham, et le second paîtra jusqu'à ce qu'il ait un défaut, sera vendu, et son prix ira aux offrandes volontaires.
- מַאי לָאו, דִּזְבַן בְּאַרְבְּעָה אַיִל, וּשְׁבַח, דְּשָׁוֵי תְּמָנְיָא? וּשְׁמַע מִינַּהּ אָדָם מִתְכַּפֵּר בִּשְׁבַח הֶקְדֵּשׁ! לָא, הָכָא בְמַאי עָסְקִינַן? דְּאוֹזֵיל רוֹעֶה גַּבֵּיהּ.N'est-ce pas qu'il a acheté le bélier pour quatre zouz (un séla) et qu'il a pris de la valeur, si bien qu'il vaut huit ? Déduis-en qu'un homme obtient l'expiation par la plus-value du hekdech ! – Non : de quoi s'agit-il ici ? D'un cas où le berger lui a fait un prix ; le bélier valait déjà deux sela'im à l'achat.
- תָּא שְׁמַע: לָקַח אַיִל בְּסֶלַע, וּפִטְּמוֹ וְהֶעֱמִידוֹ עַל שְׁתַּיִם – כָּשֵׁר. שְׁמַע מִינַּהּ אָדָם מִתְכַּפֵּר בִּשְׁבַח הֶקְדֵּשׁ! לָא, פִּטְּמוֹ שָׁאנֵי, דְּהָא חָסַר לֵיהּ תְּמָנְיָא.Viens et entends (Tossefta) : S'il a acheté un bélier pour un séla, l'a engraissé et l'a porté à deux sela'im, il est valable. Déduis-en qu'un homme obtient l'expiation par la plus-value du hekdech ! – Non : s'il l'a engraissé, c'est différent, car il lui en a coûté huit zouz au total.
- תָּא שְׁמַע: לָקַח אַיִל בְּסֶלַע וַהֲרֵי הוּא בִּשְׁתַּיִם – כָּשֵׁר. הָכָא נָמֵי כְּשֶׁפִּטְּמוֹ.Viens et entends la suite : S'il a acheté un bélier pour un séla, et qu'il en vaut maintenant deux, il est valable. – Ici aussi, il s'agit d'un cas où il l'a engraissé.
- אִי הָכִי הַיְינוּ רֵישָׁא! רֵישָׁא דִּזְבַן בְּאַרְבְּעָה וְאַשְׁבְּחֵיהּ בְּאַרְבְּעָה אַחֲרִינֵא, דְּחָסַר לֵיהּ תְּמָנְיָא. סֵיפָא דִּזְבַן אַיִל בְּאַרְבְּעָה וְאַשְׁבְּחֵיהּ בִּתְלָתָא, וְשָׁוֵי תְּמָנְיָא.Si c'est ainsi, c'est identique à la première clause ! – La première clause parle de celui qui l'a acheté pour quatre zouz et l'a amélioré pour quatre autres, de sorte qu'il lui en a coûté huit ; la dernière clause, de celui qui a acheté un bélier pour quatre, l'a amélioré pour trois, et le bélier vaut huit.
- אִי הָכִי, אֵימָא סֵיפָא: יְשַׁלֵּם סֶלַע – הָא חֲסַר לֵיהּ שִׁבְעָה! מַאי יְשַׁלֵּם? תַּשְׁלוּם דְּסֶלַע.Si c'est ainsi, dis la dernière clause : « il paiera un séla » – or il ne lui en a coûté que sept ! – Que signifie « il paiera » ? Le complément du séla : il donne un zouz pour compléter.
- וְאִי סְבִירָא לֵיהּ דְּאֵין אָדָם מִתְכַּפֵּר בִּשְׁבַח הֶקְדֵּשׁ, כִּי יָהֵיב תַּשְׁלוּם דְּסֶלַע מַאי הָוֵי? אַיִל בֶּן שְׁתֵּי סְלָעִים בָּעֵינַן, וְלֵיכָּא! לְעוֹלָם קָסָבַר: אָדָם מִתְכַּפֵּר בִּשְׁבַח הֶקְדֵּשׁ.Et s'il (ce Tanna) pense qu'un homme n'obtient pas l'expiation par la plus-value du hekdech, quand il donne le complément du séla, qu'est-ce que cela change ? Nous exigeons un bélier de deux sela'im, et il n'y en a pas ! – En réalité, il pense qu'un homme obtient l'expiation par la plus-value du hekdech.
- אִי הָכִי, תַּשְׁלוּם דְּסֶלַע לֹא יִתֵּן! הַיְינוּ טַעְמָא דְּקָיָהֵיב תַּשְׁלוּמִין דְּסֶלַע – גְּזֵירָה שֶׁמָּא יֹאמְרוּ: אַיִל פָּחוּת מִשְׁתֵּי סְלָעִים מְכַפֵּר.Si c'est ainsi, qu'il ne donne pas le complément du séla ! – Voici la raison pour laquelle il donne le complément du séla : c'est un décret, de peur qu'on ne dise qu'un bélier de moins de deux sela'im fait expier.
- מַאי הָוֵי עֲלַהּ? תָּא שְׁמַע: בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה יָפֶה סֶלַע, בִּשְׁעַת כַּפָּרָה יָפֶה שְׁתֵּי סְלָעִים – לֹא יָצָא.Qu'en est-il finalement de cette question ? Viens et entends : Au moment de la mise de côté, il valait un séla ; au moment de l'expiation, il valait deux sela'im : il n'est pas quitte.
- בָּעֵי רַבִּי אֶלְעָזָר: אָדָם מִתְכַּפֵּר בִּשְׁבַח הֶקְדֵּשׁ, אוֹ לֹא? אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כַּמָּה שָׁנִים גָּדַל זֶה בֵּינֵינוּ, וְלֹא שָׁמַע הֲלָכָה זוֹ מִמֶּנִּי!Rabbi Elazar a demandé : Un homme obtient-il l'expiation par la plus-value du hekdech, ou non ? Rabbi Yo'hanan a dit : Combien d'années celui-ci a-t-il grandi parmi nous, et il n'a pas entendu cette halakha de moi !
- מִכְּלָל דְּאַמְרַהּ רַבִּי יוֹחָנָן? אִין, וְעַל הָדָא אַמְרַהּ, דִּתְנַן: וְלַד תּוֹדָה וּתְמוּרָתָהּ, וְכֵן הַמַּפְרִישׁ תּוֹדָתוֹ וְאָבְדָה וְהִפְרִישׁ אַחֶרֶת תַּחְתֶּיהָ, אֵין טְעוּנָה לֶחֶם.On en déduit que Rabbi Yo'hanan l'a dite ? Oui, et c'est à propos de ceci qu'il l'a dite, comme nous l'avons appris (Mena'hot 79b) : Le petit d'une toda (offrande de reconnaissance) et son substitut, et de même celui qui met de côté sa toda, qu'elle se perd, et qu'il en met de côté une autre à sa place, ne requièrent pas de pains.
- [רַב חֲנַנְיָה] מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא לְאַחַר כַּפָּרָה, דְּוָלָד אֵין טָעוּן לֶחֶם.[Rav 'Hananya] a enseigné au nom de Rabbi Yo'hanan : On ne l'a enseigné que pour le cas où le petit est offert après l'expiation (après l'offrande de la mère), car le petit ne requiert pas de pains ;
- אֲבָל לִפְנֵי כַּפָּרָה – טָעוּן לֶחֶם, אַלְמָא קָסָבַר מִתְכַּפֵּר בִּשְׁבַח הֶקְדֵּשׁ.mais avant l'expiation, il requiert des pains. On voit donc qu'il pense qu'un homme obtient l'expiation par la plus-value du hekdech.
- בָּעֵי רַבִּי אֶלְעָזָר: בַּעֲלֵי חַיִּים נִדְחִין אוֹ לֹא? אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: הֲרֵי כַּמָּה שָׁנִים גָּדַל זֶה בֵּינֵינוּ, וְלֹא שָׁמַע הֲלָכָה זוֹ מִמֶּנִּי!Rabbi Elazar a demandé : Les animaux vivants sont-ils rejetés définitivement, ou non ? Rabbi Yo'hanan a dit : Voici que, depuis tant d'années, celui-ci a grandi parmi nous, et il n'a pas entendu cette halakha de moi !
- מִכְּלָל דְּרַבִּי יוֹחָנָן אַמְרַהּ? אִין, דְּאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: בְּהֵמָה שֶׁל שְׁנֵי שׁוּתָּפִין, הִקְדִּישׁ חֶצְיָהּ, וְחָזַר וְלָקַח חֶצְיָהּ וְהִקְדִּישָׁהּ – קְדוֹשָׁה, וְאֵינָהּ קְרֵיבָה, וְעוֹשָׂה תְּמוּרָה, וּתְמוּרָתָהּ כַּיּוֹצֵא בָּהּ.On en déduit que Rabbi Yo'hanan l'a dite ? Oui, car Rabbi Yo'hanan a dit : Une bête appartenant à deux associés : s'il (l'un d'eux) en a consacré la moitié, puis a acheté l'autre moitié et l'a consacrée, elle est sainte, mais n'est pas offerte ; elle produit une temoura (l'animal échangé contre elle devient saint), et son substitut est comme elle.
- שְׁמַע מִינַּהּ תְּלָת: שְׁמַע מִינַּהּ בַּעֲלֵי חַיִּים נִדְחִין. וּשְׁמַע מִינַּהּ קְדוּשַּׁת דָּמִים מְדַחָה. וּשְׁמַע מִינַּהּ יֵשׁ דִּיחוּי בְּדָמִים.Déduis-en trois choses : déduis-en que les animaux vivants sont rejetés ; et déduis-en que la sainteté de valeur (kedouchat damim) rejette ; et déduis-en qu'il y a rejet pour ce qui n'est consacré que pour sa valeur.
- בָּעֵי רַבִּי אֶלְעָזָר: הוּזְלוּ טְלָאִים בָּעוֹלָם, מַהוּ? מִי אָמְרִינַן ״מִבְחַר נִדְרֵיכֶם״ בָּעֵינַן, וְהָא אִיכָּא, אוֹ דִילְמָא ״כֶּסֶף שְׁקָלִים״ בָּעֵינַן, וְלֵיכָּא?Rabbi Elazar a demandé : Si les agneaux ont baissé de prix dans le monde, au point qu'on ne trouve plus de bélier à deux sela'im, qu'en est-il ? Disons-nous que nous exigeons « le meilleur de vos vœux » (Deutéronome 12, 11), et il y en a ; ou peut-être exigeons-nous « en argent, des sicles » (Lévitique 5, 15), et il n'y en a pas ?
- אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כַּמָּה שָׁנִים גָּדַלְנוּ בְּבֵית הַמִּדְרָשׁ וְלֹא שָׁמַעְנוּ הֲלָכָה זוֹ. וְלָא? וְהָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַאי: מִפְּנֵי מָה לֹא נָתְנָה תּוֹרָה קִצְבָה בִּמְחוּסְּרֵי כַפָּרָה? שֶׁמָּא יוּזְלוּ טְלָאִים, וְאֵין לָהֶן תַּקָּנָה לֶאֱכוֹל בְּקָדָשִׁים. אֵימָא: לֹא לִימַּדְנוּ הֲלָכָה זוֹ.Rabbi Yo'hanan a dit : Combien d'années avons-nous grandi dans la maison d'étude, et nous n'avons pas entendu cette halakha ! – Et non ? Mais Rabbi Yo'hanan n'a-t-il pas dit au nom de Rabbi Chimon ben Yo'haï : Pourquoi la Torah n'a-t-elle pas fixé de valeur pour les offrandes de ceux à qui manque l'expiation (me'houssarei kappara, tels le zav ou le lépreux) ? De peur que les agneaux ne baissent de prix, et qu'ils n'aient aucun moyen de manger des kodachim (aliments consacrés). On en déduit que là où la Torah a fixé une valeur, on ne peut apporter moins ! – Dis : nous n'avons pas enseigné cette halakha.
- וְהָא רַבִּי זֵירָא בַּר אַדָּא מַהְדַּר תַּלְמוּדֵיהּ כֹּל תְּלָתִין יוֹמִין קַמֵּיהּ! אֵימָא: לֹא נִתְבַּקְּשָׁה הֲלָכָה זוֹ מִמֶּנּוּ בְּבֵית הַמִּדְרָשׁ.Mais Rabbi Zeira bar Adda ne révisait-il pas son étude devant lui tous les trente jours ! – Dis : cette halakha ne nous a pas été demandée dans la maison d'étude.
- גּוּפָא, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן מִשּׁוּם רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַאי: מִפְּנֵי מָה לֹא נִתְּנָה קִצְבָה בִּמְחוּסְּרֵי כַּפָּרָה? שֶׁמָּא יוּזְלוּ טְלָאִים, וְאֵין לָהֶם תַּקָּנָה לֶאֱכוֹל בְּקָדָשִׁים.Le sujet lui-même : Rabbi Yo'hanan a dit au nom de Rabbi Chimon ben Yo'haï : Pourquoi n'a-t-on pas fixé de valeur pour ceux à qui manque l'expiation ? De peur que les agneaux ne baissent de prix, et qu'ils n'aient aucun moyen de manger des kodachim.
- מַתְקֵיף לַהּ אַבָּיֵי: אֶלָּא מֵעַתָּה, חַטַּאת חֵלֶב, יִנָּתֵן לָהּ קִצְבָה, דִּלְכַפָּרָה אָתְיָא וְלָאו לְאִישְׁתְּרוֹיֵי בַּאֲכִילַת קָדָשִׁים הוּא! מַתְקֵיף לַהּ רָבָא: אֶלָּא מֵעַתָּה, אֲשַׁם נָזִיר לֶהֱוֵי לֵיהּ קִצְבָה, דִּלְבַטָּלָה הוּא דְּאָתֵי, דְּאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן מִשּׁוּם רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַאי: אֵין לְךָ דָּבָר שֶׁהוּא בָּא לְבַטָּלָה, אֶלָּא אֲשַׁם נָזִיר בִּלְבָד! קַשְׁיָא.Abayé objecte : Mais alors, qu'on fixe une valeur pour la 'hatat (offrande expiatoire) de la graisse, c'est-à-dire la 'hatat ordinaire, puisqu'elle vient pour l'expiation et non pour permettre de manger des kodachim ! Rava objecte : Mais alors, que l'acham du naziréen devenu impur ait une valeur fixée, puisqu'il vient pour rien, comme Rabbi Yo'hanan l'a dit au nom de Rabbi Chimon ben Yo'haï : Il n'y a rien qui vienne pour rien, sinon l'acham du naziréen seul ! – C'est une difficulté (kouchya) non résolue.
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