Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דְּפֵירַשׁ. כִּי קָאָמַר רַב – בִּדְלָא פֵּירַשׁ, כִּדְתַנְיָא: דָּם שֶׁעַל גַּבֵּי כִּכָּר – גּוֹרְרוֹ וְאוֹכְלוֹ, שֶׁל בֵּין הַשִּׁינַּיִם – מוֹצֵץ וּבוֹלֵעַ וְאֵינוֹ חוֹשֵׁשׁ.…qui s'est détaché du corps. Lorsque Rav Chéchèt a dit qu'il n'y a même pas de mitsva de s'en écarter, c'est quand il ne s'est pas détaché, comme il a été enseigné : « Le sang qui est sur un pain, on le gratte et on mange le pain ; celui qui est entre les dents, on le suce et on l'avale sans s'inquiéter. »
- אִיכָּא דְמַתְנֵי לַהּ לְהָא דְּרַב שֵׁשֶׁת עַל הָדָא, דְּתַנְיָא: יָכוֹל חֲלֵב מְהַלְּכֵי שְׁתַּיִם יְהֵא אוֹכְלוֹ עוֹבֵר בְּלָאו? וְדִין הוּא: מָה בְּהֵמָה טְמֵאָה שֶׁהֵקַלְתָּה בְּמַגָּעָהּ, הֶחְמַרְתָּה בַּחֲלָבָהּ, מְהַלְּכֵי שְׁתַּיִם שֶׁהֶחְמַרְתָּה בְּמַגָּעָן – אֵינוֹ דִּין שֶׁתַּחְמִיר בַּחֲלָבָן?Certains enseignent cette déclaration de Rav Chéchèt à propos de celle-ci, comme il a été enseigné dans une baraïta : « On pourrait penser que celui qui consomme le lait des bipèdes (le lait de femme) transgresse un interdit. Et c'est un raisonnement logique : si pour l'animal impur, envers le contact duquel tu as été indulgent (vivant, il ne rend pas impur), tu as été sévère pour son lait, qui est interdit, pour les bipèdes, envers le contact desquels tu as été sévère (l'homme vivant peut rendre impur), n'est-il pas logique que tu sois sévère pour leur lait ?
- תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְזֶה לָכֶם הַטָּמֵא״ – זֶה טָמֵא, וְאֵין חֲלֵב מְהַלְּכֵי שְׁתַּיִם טָמֵא אֶלָּא טָהוֹר.Le verset dit : « Et ceci est pour vous l'impur » (Lévitique 11, 29) : ceci est impur (interdit), mais le lait des bipèdes n'est pas impur, mais pur (permis).
- אוֹצִיא אֶת הֶחָלָב, שֶׁאֵין שָׁוֶה בַּכֹּל, וְלֹא אוֹצִיא הַדָּם שֶׁשָּׁוֶה בַּכֹּל! תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְזֶה לָכֶם הַטָּמֵא״ – זֶה טָמֵא, וְאֵין דַּם מְהַלְּכֵי שְׁתַּיִם טָמֵא אֶלָּא טָהוֹר. אָמַר (לה) רַב שֵׁשֶׁת: אֲפִילּוּ מִצְוַת פְּרוֹשׁ אֵין בּוֹ.On pourrait dire : j'exclurai le lait, qui n'est pas interdit de façon égale pour tous (le lait d'un animal pur est permis), mais je n'exclurai pas le sang, qui est interdit de façon égale pour tous ! Le verset dit : « Et ceci est pour vous l'impur » : ceci est impur, mais le sang des bipèdes n'est pas impur, mais pur. » C'est à ce propos que Rav Chéchèt a dit : il n'y a même pas de mitsva de s'en écarter.
- תְּנַן הָתָם: הַלֵּב, קוֹרְעוֹ וּמוֹצִיא אֶת דָּמוֹ, לֹא קְרָעוֹ – אֵינוֹ עוֹבֵר עָלָיו. אָמַר רַבִּי זֵירָא אָמַר רַב: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא בְּלֵב עוֹף, הוֹאִיל וְאֵין בּוֹ כְּזַיִת, אֲבָל לֵב בְּהֵמָה דְּיֵשׁ בּוֹ כְּזַיִת – אָסוּר, וְחַיָּיבִין עָלָיו כָּרֵת.Nous avons appris là-bas ('Houlin 109a) : « Le cœur, on le déchire et on en fait sortir le sang ; si on ne l'a pas déchiré, on ne transgresse pas l'interdit du sang à cause de lui. » Rabbi Zeira a dit au nom de Rav : On ne l'a enseigné que pour le cœur d'oiseau, puisqu'il ne contient pas un kazayit (volume d'une olive) de sang ; mais le cœur d'animal domestique, qui en contient un kazayit, est interdit, et on est passible de karèt (retranchement) pour lui.
- מֵיתִיבִי: דַּם הַטְּחוֹל, דַּם הַלֵּב, דַּם הַכְּלָיוֹת, דַּם אֵבָרִים – הֲרֵי אֵלּוּ בְּלֹא תַעֲשֶׂה. דַּם מְהַלְּכֵי שְׁתַּיִם, דַּם שְׁקָצִים וּרְמָשִׂים – אָסוּר, וְאֵין חַיָּיבִין עָלָיו!On objecta : « Le sang de la rate, le sang du cœur, le sang des reins, le sang des membres – ceux-ci relèvent d'un interdit simple. Le sang des bipèdes, le sang des créatures répugnantes et des rampants est interdit, et on n'est pas passible pour lui ! » On n'est donc pas passible de karèt pour le sang du cœur.
- כִּי קָתָנֵי ״אֵין חַיָּיבִין עָלָיו״ – עַל דָּם דִּילֵיהּ, כִּי קָאָמַר רַב – דְּאָתֵי לֵיהּ מֵעָלְמָא.La Guemara répond : Lorsqu'il enseigne « on n'est pas passible pour lui », il s'agit de son propre sang, absorbé dans la chair du cœur ; lorsque Rav parle, c'est du sang qui lui vient de l'extérieur et se trouve dans la cavité du cœur.
- דָּם דִּילֵיהּ – הַיְינוּ דַּם אֵבָרִים! וְלִיטַעְמָיךְ, מִי לָא קָתָנֵי דַּם כְּלָיוֹת וְקָתָנֵי דַּם אֵבָרִים? אֶלָּא: תָּנֵי וַהֲדַר תָּנֵי – הָכָא נָמֵי, תָּנֵי וַהֲדַר תָּנֵי.La Guemara objecte : Son propre sang, c'est le sang des membres, déjà mentionné ! La Guemara répond : Et selon ton raisonnement, n'enseigne-t-il pas le sang des reins, et n'enseigne-t-il pas aussi le sang des membres ? Mais plutôt, il enseigne un cas particulier puis enseigne de nouveau la règle générale ; ici aussi, il enseigne puis enseigne de nouveau.
- מֵעָלְמָא מֵהֵיכָא אָתֵי לֵיהּ? אָמַר רַבִּי זֵירָא: בְּשָׁעָה שֶׁהַנְּשָׁמָה יוֹצְאָה מִישְׂרָף שָׂרֵיף.La Guemara demande : De l'extérieur, d'où lui vient-il ? Rabbi Zeira a dit : Au moment où l'âme sort, le cœur aspire le sang du reste du corps.
- דָּם שֶׁהַנְּשָׁמָה יוֹצְאָה בּוֹ – חַיָּיבִין עָלָיו. אִיתְּמַר: אֵיזֶהוּ דַּם הַקָּזָה שֶׁהַנְּשָׁמָה תְּלוּיָה בּוֹ? רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: כׇּל זְמַן שֶׁמְּקַלֵּחַ. רֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: מִטִּיפָּה הַמַּשְׁחֶרֶת וְאֵילָךְ.La Michna enseigne : « Le sang avec lequel l'âme sort, on est passible pour lui. » Il a été dit (par les Amoraïm) : Quel est le sang de saignée dont l'âme dépend ? Rabbi Yo'hanan dit : Tout le temps qu'il jaillit. Rech Lakich dit : À partir de la goutte noire et au-delà, c'est-à-dire dès que les premières gouttes noires ont cessé et que le sang rouge commence.
- מֵיתִיבִי: אֵיזֶהוּ דַּם הַקָּזָה שֶׁהַנְּשָׁמָה יוֹצְאָה בּוֹ? כׇּל זְמַן שֶׁמְּקַלֵּחַ. יָצָא דַּם הַתַּמְצִית, מִפְּנֵי שֶׁהוּא שׁוֹתֵת. מַאי לַָאו אֲפִילּוּ רִאשׁוֹן וְאַחֲרוֹן, דְּשׁוֹתֵת הוּא – כְּדַם הַתַּמְצִית דָּמֵי? תְּיוּבְתָּא דְּרֵישׁ לָקִישׁ!On objecta : « Quel est le sang de saignée avec lequel l'âme sort ? Tout le temps qu'il jaillit. Est exclu le sang d'exsudation (tamtsit), parce qu'il s'écoule sans jaillir. » N'est-ce pas que même le sang rouge premier et dernier, qui s'écoule, est considéré comme le sang d'exsudation ? C'est une réfutation (teyouvta) de Rech Lakich !
- לָא, לְמַעוֹטֵי דָּם הַמַּשְׁחִיר, אֲבָל דָּם רִאשׁוֹן וְאַחֲרוֹן, אַף עַל גַּב דְּהוּא שׁוֹתֵת – הַיְינוּ דַּם הַנֶּפֶשׁ.La Guemara répond : Non, c'est pour exclure le sang noirâtre ; mais le sang rouge premier et dernier, bien qu'il s'écoule, c'est le sang de l'âme.
- מֵיתִיבִי: אֵיזֶהוּ דָּם רִאשׁוֹן? כׇּל זְמַן שֶׁמְּקַלֵּחַ. יָצָא רִאשׁוֹן וְאַחֲרוֹן, מִפְּנֵי שֶׁהוּא שׁוֹתֵת. תְּיוּבְתֵּיהּ דְּרֵישׁ לָקִישׁ! אָמַר לָךְ: תַּנָּאֵי הִיא, דְּתַנְיָא: אֵיזֶהוּ דַּם הַנֶּפֶשׁ? כׇּל זְמַן שֶׁמְּקַלֵּחַ, דִּבְרֵי רַבִּי אֶלְעָזָר. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: מִטִּיפָּה הַמַּשְׁחֶרֶת וְאֵילָךְ.On objecta : « Quel est le premier sang ? Tout le temps qu'il jaillit. Sont exclus le premier et le dernier, parce qu'ils s'écoulent. » C'est une réfutation de Rech Lakich ! La Guemara répond : Rech Lakich te dira : C'est une machlokèt (divergence) entre Tannaïm, comme il a été enseigné : « Quel est le sang de l'âme ? Tout le temps qu'il jaillit – ce sont les paroles de Rabbi Elazar. Rabbi Chimon dit : À partir de la goutte noire et au-delà. »
- תָּנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: ״וְדַם חֲלָלִים יִשְׁתֶּה״, פְּרָט לְדָם קִילּוּחַ שֶׁאֵינוֹ מַכְשִׁיר אֶת הַזְּרָעִים.Il a été enseigné dans l'école de Rabbi Ichmaël : « Et il boira le sang des cadavres » (Nombres 23, 24) : le sang qui sort après la mort est appelé « boisson », à l'exclusion du sang qui jaillit au moment de l'abattage, qui ne rend pas les semences susceptibles d'impureté.
- בְּעָא מִינֵּיהּ רַבִּי יִרְמְיָה מֵרַבִּי זֵירָא: הִקִּיז דָּם לִבְהֵמָה וְקִיבֵּל דָּמָהּ בִּשְׁנֵי כוֹסוֹת, מַהוּ? עַל הָרִאשׁוֹן – דִּבְרֵי הַכֹּל חַיָּיב, עַל הָאַחֲרוֹן – מִי מִיחַיַּיב אוֹ לָא?Rabbi Yirmeya demanda à Rabbi Zeira : Si l'on a pratiqué une saignée sur un animal et recueilli son sang dans deux coupes qu'on a bues, qu'en est-il ? Pour la première, de l'avis de tous il est passible, car elle contient le sang qui jaillit ; pour la dernière, est-il passible ou non ?
- אֲמַר לֵיהּ: פְּלוּגְתָּא דְּרַבִּי יוֹחָנָן וְרֵישׁ לָקִישׁ, דְּאִיתְּמַר: הִקִּיז דָּם לִבְהֵמָה וְקִיבֵּל דָּמָהּ בִּשְׁנֵי כוֹסוֹת – רֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: חַיָּיב שְׁתֵּי חַטָּאוֹת. וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא אַחַת.Rabbi Zeira lui dit : C'est la machlokèt de Rabbi Yo'hanan et Rech Lakich, car il a été dit : Si l'on a pratiqué une saignée sur un animal et recueilli son sang dans deux coupes, Rech Lakich dit : il est passible de deux sacrifices expiatoires ('hatat), s'il les a bues en deux oublis distincts ; et Rabbi Yo'hanan dit : il n'est passible que d'un seul, pour la première coupe.
- רַבִּי יְהוּדָה מְחַיֵּיב בְּדַם הַתַּמְצִית. אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: מוֹדֶה רַבִּי יְהוּדָה לְעִנְיַן כַּפָּרָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כִּי הַדָּם הוּא בַּנֶּפֶשׁ יְכַפֵּר״ – דָּם שֶׁהַנֶּפֶשׁ יוֹצְאָה בּוֹ מְכַפֵּר, וְשֶׁאֵין הַנֶּפֶשׁ יוֹצְאָה בּוֹ אֵינוֹ מְכַפֵּר.Rabbi Yehouda rend passible pour le sang d'exsudation. Rabbi Elazar a dit : Rabbi Yehouda reconnaît qu'il n'est pas valable pour l'expiation sur l'autel, car il est dit : « Car c'est le sang qui, par l'âme, fait expiation » (Lévitique 17, 11) : le sang avec lequel l'âme sort fait expiation, et celui avec lequel l'âme ne sort pas ne fait pas expiation.
- אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: אַף אֲנַן נָמֵי תְּנֵינָא, דְּתַנְיָא: ״דָּם״, מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״כׇּל דָּם״?Rav Na'hman bar Yits'hak a dit : Nous aussi, nous l'avons appris dans une baraïta, comme il a été enseigné : Le verset aurait pu dire « sang » ; pourquoi le verset dit-il « tout sang » (Lévitique 17, 10) ?
- לְפִי שֶׁנֶּאֱמַר: ״כִּי הַדָּם הוּא בַּנֶּפֶשׁ יְכַפֵּר״, אֵין לִי אֶלָּא דַּם קָדָשִׁים שֶׁהַנֶּפֶשׁ יוֹצְאָה בּוֹ, שֶׁהוּא מְכַפֵּר, דַּם חוּלִּין וְדַם הַתַּמְצִית, מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״כׇּל דָּם״. סְתָם סִיפְרָא מַנִּי? רַבִּי יְהוּדָה הִיא.« Parce qu'il est dit : “Car c'est le sang qui, par l'âme, fait expiation”, je n'en saurais que le sang des sacrifices (kodachim) avec lequel l'âme sort, qui fait expiation, comme passible de karèt ; le sang des animaux profanes ('houlin) et le sang d'exsudation, d'où le sait-on ? Le verset dit : “tout sang”. » Une baraïta anonyme du Sifra, de qui est-elle ? C'est Rabbi Yehouda. Il en ressort que, selon lui, le sang d'exsudation ne fait pas expiation.
- מַתְנִי׳ רַבִּי עֲקִיבָא מְחַיֵּיב עַל סְפֵק מְעִילָה אָשָׁם תָּלוּי, וַחֲכָמִים פּוֹטְרִים. וּמוֹדֶה רַבִּי עֲקִיבָא שֶׁאֵינוֹ מֵבִיא אֶת מְעִילָתוֹ עַד שֶׁיִּתְוַדַּע לוֹ שֶׁיָּבִיא עִמּוֹ אָשָׁם וַדַּאי.MICHNA : Rabbi Akiva rend passible, pour un doute de détournement de biens consacrés (me'ila), d'un sacrifice de culpabilité conditionnel (acham talouï), et les Sages exemptent. Et Rabbi Akiva reconnaît qu'on n'apporte pas le paiement de son détournement tant qu'il ne lui est pas devenu certain qu'il l'a commis, afin qu'il apporte avec lui un sacrifice de culpabilité certain (acham vadaï).
- אָמַר רַבִּי טַרְפוֹן: מָה לָזֶה מֵבִיא שְׁתֵּי אֲשָׁמוֹת? אֶלָּא מֵבִיא מְעִילָה וְחוּמְשָׁהּ, וְיָבִיא אָשָׁם בִּשְׁנֵי סְלָעִים, וְיֹאמַר: ״אִם וַדַּאי מָעַלְתִּי – זוֹ מְעִילָתִי וְזוֹ אֲשָׁמִי, וְאִם סָפֵק מָעַלְתִּי – הַמָּעוֹת נְדָבָה, וְאָשָׁם תָּלוּי״. שֶׁמִּמִּין שֶׁהוּא מֵבִיא עַל הוֹדַע, מֵבִיא עַל לֹא הוֹדַע.Rabbi Tarfon a dit : Pourquoi celui-ci apporterait-il deux sacrifices de culpabilité ? Mais plutôt, il apporte le montant du détournement et son cinquième ('homech), et il apportera un sacrifice de culpabilité de deux séla'im (pièces d'argent), et il dira : « Si j'ai certainement commis un détournement, ceci est le paiement de mon détournement et ceci est mon sacrifice de culpabilité ; et si j'ai commis un détournement douteux, l'argent est un don volontaire (nedava) et le sacrifice est un sacrifice de culpabilité conditionnel. » Car de l'espèce d'animal qu'on apporte pour une faute connue, on apporte pour une faute non connue.
- אָמַר רַבִּי עֲקִיבָא: נִרְאִין דְּבָרָיו בִּמְעִילָה מְעוּטָה. הֲרֵי שֶׁיָּבוֹא לְיָדוֹ סְפֵק מְעִילָה בְּמֵאָה מָנֶה, לֹא יָפֶה לוֹ שֶׁיָּבִיא אָשָׁם בִּשְׁתֵּי סְלָעִים, וְלֹא יָבִיא סְפֵק מְעִילָה בְּמֵאָה מָנֶה? מוֹדֶה רַבִּי עֲקִיבָא לְרַבִּי טַרְפוֹן בִּמְעִילָה מְעוּטָה.Rabbi Akiva a dit : Ses paroles paraissent justes pour un détournement minime. Mais si se présente à lui un doute de détournement de cent mané (dix mille dinars), ne vaut-il pas mieux pour lui qu'il apporte un sacrifice de culpabilité de deux séla'im, et qu'il n'apporte pas maintenant cent mané pour un doute de détournement ? Il en ressort que Rabbi Akiva reconnaît l'opinion de Rabbi Tarfon pour un détournement minime.
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