Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מוּכֵּי שְׁחִין עוֹשִׂין בִּירוּשָׁלַיִם, הוֹלֵךְ לוֹ עֶרֶב פֶּסַח אֵצֶל הָרוֹפֵא, וְחוֹתְכוֹ עַד שֶׁמַּנִּיחַ בּוֹ כְּשַׂעֲרָה, וְתוֹחֲבוֹ בְּסִירָא, וְנִמְשָׁךְ מִמֶּנּוּ,Comme le font les gens atteints d'ulcères (chehin), dont les membres pendent à cause de leur maladie, à Jérusalem : chacun s'en va la veille de Pessa'h chez le médecin, qui le coupe (le membre) presque entièrement, jusqu'à ce qu'il le laisse attaché par l'épaisseur d'un cheveu de chair, afin que ni le médecin ni le malade ne soient rendus impurs par un membre détaché ; puis il l'enfonce sur une épine fixée au sol ou au mur, et le malade se retire de lui, arrachant ainsi le membre.
- וְהַלָּה, עוֹשֶׂה פִּסְחוֹ וְהָרוֹפֵא עוֹשֶׂה פִּסְחוֹ, וְרוֹאֶה אֲנִי שֶׁהַדְּבָרִים קַל וָחוֹמֶר.Et celui-là, le malade, fait le rite de son sacrifice de Pessa'h, et le médecin fait son sacrifice de Pessa'h, car aucun des deux n'a touché le membre une fois détaché ; tant qu'il pendait, il ne transmettait pas d'impureté. Et je considère que ces choses se déduisent par un kal va'homer (raisonnement a fortiori) : si le membre d'un homme, dont l'impureté une fois coupé est grave, ne rend pas impur lorsqu'il pend, à plus forte raison le membre d'un animal, dont l'impureté est plus légère.
- גְּמָ׳ תְּנַן הָתָם: הַמּוֹחֵק אֶת הַכְּרֵישָׁה, וְהַסּוֹחֵט בִּשְׂעָרוֹ וּבִכְסוּתוֹ – מַשְׁקִין שֶׁבְּתוֹכוֹ אֵינָם בְּ״כִי יוּתַּן״, וְהַיּוֹצְאִין מִמֶּנּוּ הֲרֵי הֵן בְּ״כִי יוּתַּן״.GUEMARA : Nous avons appris là-bas (Makhchirin 1, 5) : Celui qui essuie l'eau de pluie sur un poireau, ou qui essore l'eau absorbée dans ses cheveux ou dans son vêtement – les liquides qui restent à l'intérieur ne sont pas inclus dans le verset « Si de l'eau est mise » (Lévitique 11, 38), et ne rendent donc pas les aliments aptes à recevoir l'impureté ; mais ceux qui en sortent sont inclus dans « Si de l'eau est mise », car la personne leur a accordé de l'importance.
- אָמַר שְׁמוּאֵל: וּכְרֵישָׁה עַצְמָהּ הוּכְשְׁרָה, מַאי טַעְמָא? בִּשְׁעַת פְּרִישָׁה מִמֶּנּוּ הוּכְשְׁרָה.Chmouel a dit : Et le poireau lui-même a été rendu apte à recevoir l'impureté. Quelle est la raison ? Parce qu'au moment où l'eau s'en sépare, le poireau a été rendu apte par cette eau même.
- וְהָתְנַן: עֶרֶב פֶּסַח הוֹלֵךְ לוֹ אֵצֶל כּוּ׳. וְאִי אָמְרַתְּ בִּשְׁעַת פְּרִישָׁתָן הוּכְשַׁר, הָא אִיכָּא נָמֵי הָהוּא אֵבֶר הַמְדוּלְדָּל, בִּשְׁעַת פְּרִישָׁתוֹ מֵאָדָם – נְטַמְּיֵיהּ לְאָדָם!Mais nous avons appris dans notre Michna : La veille de Pessa'h, il s'en va chez le médecin, etc., et tous deux restent purs. Or si tu dis qu'au moment de leur séparation (celle des liquides) le poireau a été rendu apte, il y a aussi le cas parallèle de ce membre pendant : au moment de sa séparation de l'homme, il devrait rendre impur l'homme !
- כִּדְקָאָמַר רַב יוֹסֵף: בְּנִיתָּזִין בְּכׇל כֹּחָן, הָכָא נָמֵי, בְּנִיתָּזִין בְּכׇל כֹּחָן.La Guemara répond : Comme le dit Rav Yossef dans un autre contexte : il s'agit d'un cas où ils sont projetés de toute leur force ; ici aussi, il s'agit d'un cas où les membres sont projetés de toute leur force, d'un seul coup, de sorte qu'il n'y a pas de contact au moment de la séparation.
- וְהֵיכָא אִיתְּמַר דְּרַב יוֹסֵף? אַהָא: זָב וּטְמֵא מֵת שֶׁהָיוּ מְהַלְּכִים וְיָרְדוּ עֲלֵיהֶם גְּשָׁמִים, אַף עַל פִּי שֶׁסּוֹחֲטִין זֶה אֶת זֶה, מַשְׁקִין הַיּוֹרְדִין מִצַּד הָעֶלְיוֹן לְצַד הַתַּחְתּוֹן – טְהוֹרִים, שֶׁאֵין מְחַשְּׁבִין אֶלָּא שֶׁיָּצְאוּ מִכּוּלָּן.Et où l'explication de Rav Yossef a-t-elle été dite ? Sur ceci : Un zav (homme atteint d'écoulement) et un impur par contact avec un mort qui marchaient, et des pluies tombèrent sur eux : bien qu'ils essorent les vêtements l'un de l'autre, les liquides qui descendent de la partie supérieure du vêtement vers la partie inférieure sont purs, car ils ne sont considérés comme liquides que lorsqu'ils sont sortis de ces vêtements entièrement.
- יָצְאוּ מִכּוּלָּן – הֲרֵי מַכְשִׁירִין, שֶׁאֵין נֶחְשָׁבִין אֶלָּא לְאַחַר שֶׁיָּצְאוּ מִגּוּפוֹ. אָמַר רַב יוֹסֵף: בְּנִיתָּזִין בְּכׇל כֹּחָן.Une fois qu'ils sont sortis entièrement, ils rendent aptes les aliments à recevoir l'impureté, car ils ne sont considérés comme liquides qu'après être sortis de son corps (du vêtement). Rav Yossef a dit : il s'agit d'un cas où ils sont projetés de toute leur force, si bien qu'ils ne deviennent pas impurs au moment où ils se séparent.
- מַתְנִי׳ וְעוֹד (שָׁאֲלוּ) [שְׁאֵלָן] רַבִּי עֲקִיבָא: הַשּׁוֹחֵט חֲמִשָּׁה זְבָחִים בַּחוּץ בְּהֶעְלֵם (אַחַת) [אֶחָד] מַהוּ? חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת, אוֹ אַחַת עַל כּוּלָּן? אָמְרוּ לוֹ: לֹא שָׁמַעְנוּ.MICHNA : Et de plus, Rabbi Akiva les a interrogés (Rabban Gamliel et Rabbi Yehochoua) : Celui qui égorge cinq sacrifices à l'extérieur du Temple en un seul oubli, qu'en est-il ? Est-il passible d'un sacrifice expiatoire pour chacun, ou d'un seul pour tous ? Ils lui dirent : Nous n'avons pas entendu de nos maîtres de règle à ce sujet.
- אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ: שָׁמַעְתִּי בְּאוֹכֵל מִזֶּבַח אֶחָד מֵחֲמִשָּׁה תַּמְחוּיִין בְּהֶעְלֵם אַחַת שֶׁהוּא חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת מִשּׁוּם מְעִילָה, וְרוֹאֶה אֲנִי שֶׁהַדְּבָרִים קַל וָחוֹמֶר.Rabbi Yehochoua dit : J'ai entendu, au sujet de celui qui mange d'un seul sacrifice préparé dans cinq plats différents, en un seul oubli, qu'il est passible pour chacun des plats au titre de la meïla (usage profane d'un bien consacré), et je considère que ces choses se déduisent par un kal va'homer pour le cas des cinq sacrifices.
- אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: לֹא כָּךְ שָׁאַל(ו) רַבִּי עֲקִיבָא, אֶלָּא בְּאוֹכֵל נוֹתָר מֵחֲמִשָּׁה זְבָחִים בְּהֶעְלֵם (אַחַת) [אֶחָד] מַהוּ? חַיָּיב אַחַת עַל כּוּלָּן, אוֹ חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאֶחָת? אָמְרוּ לוֹ: לֹא שָׁמַעְנוּ.Rabbi Chimon dit : Ce n'est pas ainsi que Rabbi Akiva a interrogé, mais au sujet de celui qui mange du notar (viande sacrificielle restée au-delà du délai permis) de cinq sacrifices en un seul oubli : qu'en est-il ? Est-il passible d'un seul sacrifice expiatoire pour tous, ou est-il passible pour chacun ? Ils lui dirent : Nous n'avons pas entendu.
- אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ: שָׁמַעְתִּי בְּאוֹכֵל מִזֶּבַח אֶחָד בַּחֲמִשָּׁה תַּמְחוּיִין בְּהֶעְלֵם (אַחַת) [אֶחָד] שֶׁהוּא חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת מִשּׁוּם מְעִילָה, וְרוֹאֶה אֲנִי שֶׁהַדְּבָרִים קַל וָחוֹמֶר.Rabbi Yehochoua dit : J'ai entendu, au sujet de celui qui mange d'un seul sacrifice préparé dans cinq plats, en un seul oubli, qu'il est passible pour chacun au titre de la meïla, et je considère que ces choses se déduisent par un kal va'homer pour le notar de cinq sacrifices.
- אָמַר לוֹ רַבִּי עֲקִיבָא: אִם הֲלָכָה – נְקַבֵּל, אִם לָדִין – יֵשׁ תְּשׁוּבָה. אָמַר לוֹ: הָשֵׁב.Rabbi Akiva lui dit : Si c'est une halakha (tradition reçue de tes maîtres), nous l'accepterons ; si c'est par raisonnement, il y a une réfutation. Rabbi Yehochoua lui dit : Réponds.
- אָמַר: וְלֹא אִם אָמַרְתָּ בִּמְעִילָה, שֶׁעָשָׂה בָּהּ אֶת הַמַּאֲכִיל כָּאוֹכֵל וְאֶת הַמְהַנֶּה כַּנֶּהֱנֶה,Rabbi Akiva dit : Non ! On ne peut pas déduire ainsi : si tu l'as dit pour la meïla, c'est parce qu'elle comporte des rigueurs particulières : la Torah y a rendu celui qui fait manger un autre comme celui qui mange, et celui qui fait profiter un autre comme celui qui profite lui-même ;
- צֵירֵף אֶת הַמְּעִילָה לִזְמַן מְרוּבֶּה, תֹּאמַר בְּנוֹתָר, שֶׁאֵין בּוֹ אַחַת מֵאֵלּוּ.et elle a réuni la meïla commise sur une longue période (une demi-prouta un jour et une demi-prouta plus tard s'additionnent). Le diras-tu du notar, qui ne comporte aucune de ces rigueurs ?
- גְּמָ׳ מַאי קַשְׁיָא לֵיהּ לְרַבִּי שִׁמְעוֹן? הָכִי קָא קַשְׁיָא לֵיהּ: מָה רְאָיָה לְשׁוֹחֵט מֵאוֹכֵל? מָה לְאוֹכֵל שֶׁכֵּן נֶהֱנֶה!GUEMARA : Qu'est-ce qui pose difficulté à Rabbi Chimon, pour qu'il rejette la première version de la question ? Voici ce qui lui pose difficulté : Quelle preuve tirer pour celui qui égorge à partir de celui qui mange ? Qu'en est-il de celui qui mange : il se distingue en ce qu'il profite de son acte, contrairement à celui qui égorge !
- אֶלָּא כָּךְ (שָׁאֲלוּ) [שְׁאֵלָן]: הָאוֹכֵל נוֹתָר מֵחֲמִשָּׁה זְבָחִים בְּהֶעְלֵם (אַחַת) [אֶחָד], מַהוּ? חַיָּיב בְּכׇל אַחַת וְאַחַת, אוֹ אַחַת עַל כּוּלָּן? אָמְרוּ לוֹ: לֹא שָׁמַעְנוּ.Mais plutôt, voici ce qu'il leur a demandé : Celui qui mange du notar de cinq sacrifices en un seul oubli, qu'en est-il ? Est-il passible pour chacun, ou d'un seul pour tous ? Ils lui dirent : Nous n'avons pas entendu.
- אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ: שָׁמַעְתִּי בְּאוֹכֵל מִזֶּבַח אֶחָד מֵחֲמִשָּׁה תַּמְחוּיִין בְּהֶעְלֵם (אַחַת) [אֶחָד] שֶׁחַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת מִשּׁוּם מְעִילָה, וְרוֹאֶה אֲנִי שֶׁהַדְּבָרִים קַל וָחוֹמֶר – מָה מִזֶּבַח אֶחָד שֶׁאֵין גּוּפִין מוּחְלָקִין חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת מִשּׁוּם תַּמְחוּיִין מוּחְלָקִין, חֲמִשָּׁה זְבָחִים דְּגוּפִין מוּחְלָקִין לֹא כׇּל שֶׁכֵּן?Rabbi Yehochoua dit : J'ai entendu, au sujet de celui qui mange d'un seul sacrifice préparé dans cinq plats, en un seul oubli, qu'il est passible pour chacun au titre de la meïla, et je considère que ces choses se déduisent par un kal va'homer : si pour un seul sacrifice, où les corps ne sont pas distincts, il est passible pour chacun à cause des plats distincts, alors pour cinq sacrifices, dont les corps sont distincts, à plus forte raison !
- אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: לֹא כָּךְ שָׁאַל(ו), אֶלָּא בְּאוֹכֵל (מזבח אחד) נוֹתָר מֵחֲמִשָּׁה זְבָחִים בְּהֶעְלֵם (אַחַת) [אֶחָד], מַהוּ? חַיָּיב אַחַת עַל כּוּלָּן, אוֹ חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאֶחָת? אָמְרוּ לוֹ: לֹא שָׁמַעְנוּ.La Michna enseigne : Rabbi Chimon dit : Ce n'est pas ainsi qu'il a interrogé, mais au sujet de celui qui mange du notar de cinq sacrifices en un seul oubli : qu'en est-il ? Est-il passible d'un seul pour tous, ou est-il passible pour chacun ? Ils lui dirent : Nous n'avons pas entendu.
- רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ אוֹמֵר: שָׁמַעְתִּי בְּאוֹכֵל מִזֶּבַח אֶחָד בַּחֲמִשָּׁה תַּמְחוּיִין, שֶׁהוּא חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת מִשּׁוּם מְעִילָה, וְרוֹאֶה אֲנִי שֶׁהַדְּבָרִים קַל וָחוֹמֶר. אָמַר לוֹ רַבִּי עֲקִיבָא: אִם הֲלָכָה נְקַבֵּל כּוּ׳Rabbi Yehochoua dit : J'ai entendu, au sujet de celui qui mange d'un seul sacrifice préparé dans cinq plats, qu'il est passible pour chacun au titre de la meïla, et je considère que ces choses se déduisent par un kal va'homer. Rabbi Akiva lui dit : Si c'est une halakha, nous l'accepterons, etc.
- קַיבְּלַהּ רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ לְהָא תְּשׁוּבָה מֵרַבִּי עֲקִיבָא אוֹ לָא? תָּא שְׁמַע, דְּתַנְיָא: אָכַל חָמֵשׁ חֲתִיכוֹת נוֹתָר מִזֶּבַח אֶחָד בְּהֶעְלֵם (אַחַת) [אֶחָד] בַּחֲמִשָּׁה תַּמְחוּיִין – אֵינוֹ מֵבִיא אֶלָּא חַטָּאת אַחַת, וְעַל לֹא הוֹדַע שֶׁלָּהֶן אֵינוֹ מֵבִיא אֶלָּא אָשָׁם תָּלוּי.Rabbi Yehochoua a-t-il accepté cette réfutation de Rabbi Akiva, ou non ? Viens et entends une preuve, car il a été enseigné dans une baraïta : S'il a mangé cinq morceaux de notar d'un seul sacrifice, en un seul oubli, préparés dans cinq plats, il n'apporte qu'un seul sacrifice expiatoire ('hatat) ; et pour le cas où il ne sait pas avec certitude s'il en a mangé, il n'apporte qu'un seul acham talouy (sacrifice de culpabilité en cas de doute).
- מֵחֲמִשָּׁה תַּמְחוּיִין בַּחֲמִשָּׁ[ה] הֶעְלֵמוֹת – מֵבִיא חַטָּאת עַל כׇּל אַחַת וְאֶחָת, וְעַל לֹא הוֹדַע שֶׁלָּהֶן מֵבִיא אָשָׁם תָּלוּי עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת. מֵחֲמִשָּׁה זְבָחִים בְּהֶעְלֵם (אַחַת) [אֶחָד] – חַיָּיב.S'il a mangé d'un seul sacrifice dans cinq plats en cinq oublis distincts, il apporte un 'hatat pour chacun, et pour le cas où il ne sait pas, il apporte un acham talouy pour chacun. S'il a mangé de cinq sacrifices en un seul oubli, il est passible pour chacun, car les corps sont distincts.
- רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אֲפִילּוּ אָכַל חָמֵשׁ חֲתִיכוֹת מֵחֲמִשָּׁה זְבָחִים בְּהֶעְלֵם (אַחַת) [אֶחָד] – אֵינוֹ מֵבִיא אֶלָּא חַטָּאת אֶחָת, וְעַל סְפֵיקָן אֵין מֵבִיא אֶלָּא אָשָׁם תָּלוּי אֶחָד. כְּלָלוֹ שֶׁל דָּבָר: כֹּל שֶׁחֲלוּקִין בְּחַטָּאוֹת – חֲלוּקִין בַּאֲשָׁמוֹת.Rabbi Yossé, fils de Rabbi Yehouda, dit : Même s'il a mangé cinq morceaux de cinq sacrifices en un seul oubli, il n'apporte qu'un seul 'hatat, et pour leur doute il n'apporte qu'un seul acham talouy. La règle générale : tout cas où les fautes sont distinctes pour les sacrifices expiatoires, elles sont distinctes pour les achamot (talouy).
- אָכַל חָמֵשׁ חֲתִיכוֹת בַּחֲמִשָּׁה תַּמְחוּיִין מִזֶּבַח אֶחָד לִפְנֵי זְרִיקַת דָּמִים, אֲפִילּוּ בְּהֶעְלֵם (אַחַת) [אֶחָד] – חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת מִשּׁוּם מְעִילָה.S'il a mangé cinq morceaux préparés dans cinq plats, d'un seul sacrifice, avant l'aspersion du sang sur l'autel, même en un seul oubli, il est passible pour chacun au titre de la meïla.
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