Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שְׁחָטָהּ וְאֶת בַּת בִּתָּהּ, וְאַחַר כָּךְ שָׁחַט אֶת בִּתָּהּ – סוֹפֵג אֶת הָאַרְבָּעִים. סוֹמְכוֹס אוֹמֵר מִשּׁוּם רַבִּי מֵאִיר: סוֹפֵג שְׁמוֹנִים.Si l'on l'a abattue (une bête) ainsi que la fille de sa fille, puis qu'on a abattu sa fille, on reçoit les quarante coups de fouet (pour l'interdit d'abattre la mère et son petit le même jour, Lévitique 22, 28). Soumkhos dit au nom de Rabbi Méïr : on reçoit quatre-vingts coups, car la troisième bête est à la fois le petit de la première et la mère de la deuxième ; Soumkhos tient donc lui aussi que l'on est puni deux fois pour deux interdits d'un même verset.
- אָמַר רָבָא: דִּלְמָא לָא הִיא, עַד כָּאן לָא קָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי הָכָא אֶלָּא מִשּׁוּם שֵׁמוֹת מוּחְלָקִין, דְּמִיקַּרְיָא חֲמוֹתוֹ, וּמִיקַּרְיָא אֵם חֲמוֹתוֹ, וּמִיקַּרְיָא אֵם חָמִיו.Rava a dit : peut-être n'en est-il rien ! Rabbi Yo'hanan ben Nouri ne l'a dit ici que pour des dénominations distinctes, puisqu'elle est appelée « sa belle-mère », et elle est appelée « la mère de sa belle-mère », et elle est appelée « la mère de son beau-père ».
- אֲבָל גַּבֵּי אוֹתוֹ וְאֶת בְּנוֹ, דְּכוּלְּהוּ ״אוֹתוֹ וְאֶת בְּנוֹ״ מִיקַּרְיָין, דְּאֵין שֵׁמוֹת מוּחְלָקִין – לָא.Mais pour l'interdit de « lui et son petit », où toutes les combinaisons sont appelées « lui et son petit », puisqu'il n'y a pas de dénominations distinctes, il pourrait dire que l'on n'est pas puni deux fois.
- אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: דִּלְמָא עַד כָּאן לָא קָאָמַר סוֹמְכוֹס אֶלָּא גַּבֵּי אוֹתוֹ וְאֶת בְּנוֹ, דְּגוּפִין מוּחְלָקִין.Rav Na'hman bar Its'hak a dit : à l'inverse, peut-être Soumkhos ne l'a-t-il dit que pour « lui et son petit », où les corps sont distincts (trois bêtes différentes).
- אֲבָל הָכָא, דְּאֵין גּוּפִין מוּחְלָקִין, אֵימָא כְּרַבִּי אֲבָהוּ אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן סְבִירָא לֵיהּ, דְּאָמַר רַבִּי אֲבָהוּ אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: ״שַׁאֲרָה הֵנָּה זִמָּה הִיא״, הַכָּתוּב עֲשָׂאָן לְכוּלָּן זִמָּה אַחַת.Mais ici, où les corps ne sont pas distincts (une seule femme), dis que Soumkhos pense comme ce qu'a dit Rabbi Abahou au nom de Rabbi Yo'hanan. Car Rabbi Abahou a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : le verset dit « Ce sont des proches parentes, c'est une impudicité (zima) » (Lévitique 18, 17) : le verset les a toutes rendues une seule impudicité, pour laquelle on n'apporte qu'un seul 'hatat.
- מַתְנִי׳ אָמַר רַבִּי עֲקִיבָא: שָׁאַלְתִּי אֶת רַבָּן גַּמְלִיאֵל וְאֶת רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בָּאִיטְלֵיס שֶׁל עֵימָאוּם, שֶׁהָלְכוּ לִיקַּח בְּהֵמָה לְמִשְׁתֵּה בְנוֹ שֶׁל רַבָּן גַּמְלִיאֵל, הַבָּא עַל אֲחוֹתוֹ וְעַל אֲחוֹת אָבִיו וְעַל אֲחוֹת אִמּוֹ, מַהוּ? חַיָּיב אַחַת עַל כּוּלָּן, אוֹ חַיָּיב עַל כָּל אַחַת וְאֶחָת?MICHNA Rabbi Akiva a dit : j'ai interrogé Rabban Gamliel et Rabbi Yehochoua au marché de la viande (itlis) d'Emmaüs, où ils étaient allés acheter une bête pour le festin de noces du fils de Rabban Gamliel : celui qui a une relation avec sa sœur, avec la sœur de son père et avec la sœur de sa mère (dans un seul oubli), qu'en est-il ? Est-il passible d'un seul 'hatat pour toutes, ou est-il passible d'un 'hatat pour chacune ?
- אָמְרוּ לוֹ: לֹא שָׁמַעְנוּ, אֲבָל שָׁמַעְנוּ: הַבָּא עַל חָמֵשׁ נָשָׁיו נִדּוֹת בְּהֶעְלֵם (אַחַת) [אֶחָד], שֶׁהוּא חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאֶחָת, (וְרוֹאֶה אֲנִי) [וְרוֹאִין אָנוּ] שֶׁהַדְּבָרִים קַל וָחֹמֶר.Ils lui dirent : nous n'avons pas entendu de tradition à ce sujet ; mais nous avons entendu que celui qui a une relation avec ses cinq femmes alors qu'elles sont nida (en période de menstruation), en un seul oubli, est passible pour chacune. Et nous voyons que la chose se déduit par kal va'homer (raisonnement a fortiori).
- גְּמָ׳ הֵיכִי דָמֵי? אִילֵּימָא כִּדְקָתָנֵי, מַאי תִּיבְּעֵי לֵיהּ? הֲרֵי שֵׁמוֹת מוּחְלָקִין, הֲרֵי גּוּפִין מוּחְלָקִין!GUEMARA De quel cas s'agit-il ? Si l'on dit qu'il s'agit du cas tel qu'elle l'enseigne (trois femmes différentes), quelle question se pose-t-il ? Ce sont des dénominations distinctes, ce sont des corps distincts !
- אֶלָּא הָכִי קָתָנֵי: הַבָּא עַל אֲחוֹת אָבִיו שֶׁהִיא אֲחוֹת אִמּוֹ, חַיָּיב אַחַת עַל כּוּלָּן, אוֹ חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאֶחָת, מַהוּ? מִי אָמְרִינַן: הֲרֵי שֵׁמוֹת מוּחְלָקִין, אוֹ דִלְמָא הֲרֵי אֵין גּוּפִין מוּחְלָקִין?Plutôt, voici ce qu'elle enseigne : celui qui a une relation avec sa sœur qui est aussi la sœur de son père et qui est la sœur de sa mère, est-il passible d'un seul 'hatat pour toutes ces qualités, ou est-il passible pour chacune ? Qu'en est-il ? Dit-on : ce sont des dénominations distinctes, ou peut-être : ce ne sont pas des corps distincts ?
- אָמְרוּ לוֹ: לֹא שָׁמַעְנוּ, אֲבָל שָׁמַעְנוּ: הַבָּא עַל חָמֵשׁ נָשָׁיו נִדּוֹת בְּבַת אַחַת, שֶׁהוּא שֵׁם אֶחָד, שֶׁחַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת מִשּׁוּם נִדָּה,Ils lui dirent : nous n'avons pas entendu de tradition à ce sujet, mais nous avons entendu que celui qui a une relation avec ses cinq femmes nida en même temps (en un seul oubli), ce qui est une seule dénomination, est passible pour chacune au titre de la nida,
- וְרָאִינוּ שֶׁהַדְּבָרִים קַל וָחוֹמֶר: וּמָה הַבָּא עַל חָמֵשׁ נָשָׁיו נִדּוֹת בְּבַת אַחַת, שֶׁהִיא שֵׁם אַחַת – חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת, אֲחוֹתוֹ שֶׁהִיא אֲחוֹת אָבִיו שֶׁהִיא אֲחוֹת אִמּוֹ, שֶׁהֵן שְׁלֹשָׁה שֵׁמוֹת – אֵינוֹ דִּין שֶׁיְּהֵא חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת?et nous voyons que la chose se déduit par kal va'homer : si celui qui a une relation avec ses cinq femmes nida en même temps, ce qui est une seule dénomination, est passible pour chacune, sa sœur qui est la sœur de son père et la sœur de sa mère, qui sont trois dénominations, n'est-il pas logique qu'il soit passible pour chacune ?
- אִיכָּא לְמִיפְרַךְ: מָה לְחָמֵשׁ נִדּוֹת – שֶׁכֵּן גּוּפִין מוּחְלָקִין!La Guemara objecte : on peut réfuter ce raisonnement : qu'en est-il des cinq nida ? Elles ont ceci de particulier que les corps sont distincts !
- אֶלָּא אָמַר קְרָא: ״עֶרְוַת אֲחוֹתוֹ גִלָּה״, לְחַיֵּיב עַל אֲחוֹתוֹ שֶׁהִיא אֲחוֹת אָבִיו שֶׁהִיא אֲחוֹת אִמּוֹ.Plutôt, le verset dit : « il a découvert la nudité de sa sœur » (Lévitique 20, 17), pour rendre passible de plusieurs peines pour sa sœur qui est la sœur de son père et qui est la sœur de sa mère.
- אָמַר רַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה: מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ בְּרַשִּׁיעָא בַּר רַשִּׁיעָא, שֶׁבָּא עַל אִמּוֹ וְהוֹלִיד שְׁתֵּי בָּנוֹת, וְחָזַר וּבָא עַל אַחַת מֵהֶן וְהוֹלִיד בֵּן, וּבָא בְּנוֹ עַל אֲחוֹת אִמּוֹ, שֶׁהִיא אֲחוֹתוֹ, שֶׁהִיא אֲחוֹת אָבִיו, דְּהָוֵה לֵיהּ רַשִּׁיעָא בַּר רַשִּׁיעָא.Rav Ada bar Ahava a dit : tu le trouves dans le cas d'un méchant fils de méchant, qui a eu une relation avec sa mère et a engendré deux filles, puis a eu une relation avec l'une d'elles et a engendré un fils ; et ce fils a eu une relation avec la sœur de sa mère, qui est sa sœur (même père) et la sœur de son père. C'est un méchant fils de méchant.
- תָּנוּ רַבָּנַן: בָּא עָלֶיהָ, וְחָזַר וּבָא עָלֶיהָ, וְחָזַר וּבָא עָלֶיהָ – חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאֶחָת, דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא אֶחָת.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : s'il a eu une relation avec elle (une femme interdite sous peine de karet), puis de nouveau, puis de nouveau (en un seul oubli), il est passible pour chacune des relations ; ce sont les paroles de Rabbi Eliézer. Et les Sages disent : il n'est passible que d'un seul 'hatat.
- וּמוֹדִים חֲכָמִים לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בְּבָא עַל חָמֵשׁ נָשָׁיו נִדּוֹת בְּבַת אַחַת, שֶׁהוּא חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת, הוֹאִיל וְהוּא גָּרַם לָהֶן.Et les Sages admettent avec Rabbi Eliézer, pour celui qui a une relation avec ses cinq femmes nida en même temps, qu'il est passible pour chacune, puisqu'il les a amenées chacune à devoir apporter un 'hatat.
- אָמַר רָבָא לְרַב נַחְמָן: מִי אָמְרִינַן ״הוֹאִיל וְהוּא גָּרַם לָהֶן״? וְהָתַנְיָא: הוּא בְּהֶעְלֵם (אַחַת) [אֶחָד] וְהִיא בַּחֲמִשָּׁה הֶעְלֵמוֹת – הוּא אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא אַחַת וְהִיא חַיֶּיבֶת עַל כׇּל אַחַת וְאֶחָת.Rava dit à Rav Na'hman : dit-on vraiment « puisqu'il les a amenées » ? Mais il a été enseigné (dans une baraïta) : lui en un seul oubli et elle en cinq oublis (elle a pris conscience de l'interdit entre chaque fois) : lui n'est passible que d'un seul 'hatat, et elle est passible pour chacune des fautes ; bien qu'il l'ait amenée à cinq 'hatat, lui n'en apporte qu'un !
- אֶלָּא אֵימָא: הוֹאִיל וְגוּפִין מוּחְלָקִין.Plutôt, dis : puisque les corps sont distincts.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ, קָצַר וְקָצַר – מָה לִי אָמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר?Ils ont posé la question : s'il a moissonné et de nouveau moissonné (chaque fois le volume d'une figue sèche, Chabbat, en un seul oubli), que dirait Rabbi Eliézer ?
- טַעְמָא דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר הָתָם מִשּׁוּם דְּהוּא דַּעֲבַד תַּרְתֵּין, וְאַמְּטוּל (ל)הָכִי אָמַר: חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת, וְהָכָא נָמֵי דַּעֲבַד תַּרְתֵּין,La raison de Rabbi Eliézer, là-bas (pour les unions interdites), est-elle qu'il a accompli deux actes, et c'est pourquoi il dit : il est passible pour chacun ? Et ici aussi, il a accompli deux actes.
- אוֹ דִּלְמָא טַעְמֵיהּ דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר הָתָם מִשּׁוּם דְּאִי אֶפְשָׁר לוֹ לְעָרְבָן לְבִיאוֹת זוֹ בָּזוֹ, אַמְּטוּל (לְ)הָכִי אָמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת, אֲבָל קָצַר כִּגְרוֹגֶרֶת וְחָזַר וְקָצַר כִּגְרוֹגֶרֶת בְּהֶעְלֵם (אַחַת) [אֶחָד], כֵּיוָן דְּאֶפְשָׁר לוֹ לְעָרֵב שְׁתֵּי גְּרוֹגְרוֹת בְּבַת אַחַת אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא אֶחָת, מַאי?Ou peut-être la raison de Rabbi Eliézer, là-bas, est-elle qu'il lui est impossible de combiner les relations l'une avec l'autre, et c'est pourquoi Rabbi Eliézer a dit : il est passible pour chacune ; mais s'il a moissonné le volume d'une figue sèche, puis de nouveau le volume d'une figue sèche, en un seul oubli, puisqu'il lui est possible de combiner les deux figues sèches en une fois, il n'est passible que d'un seul 'hatat. Qu'en est-il ?
- אָמַר רַבָּה: טַעְמָא דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר הָתָם – מִשּׁוּם דַּעֲבַד תַּרְתֵּי, הָכָא נָמֵי הָא עֲבַד תַּרְתֵּי. וְרַב יוֹסֵף אָמַר: טַעְמָא דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר הָתָם – דְּאִי אֶפְשָׁר לוֹ לְעָרְבָן, אֲבָל אֶפְשָׁר לוֹ לְעָרְבָן – אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא אֶחָת.Rabba a dit : la raison de Rabbi Eliézer, là-bas, est qu'il a accompli deux actes ; ici aussi, il a accompli deux actes. Et Rav Yossef a dit : la raison de Rabbi Eliézer, là-bas, est qu'il lui est impossible de les combiner ; mais s'il lui est possible de les combiner, il n'est passible que d'un seul.
- אֵיתִיבֵיהּ אַבָּיֵי לְרַבָּה: רַבִּי אֱלִיעֶזֶר מְחַיֵּיב עַל וַלְדֵי מְלָאכוֹת בִּמְקוֹם אֲבוֹת מְלָאכוֹת.Abayé a objecté à Rabba : il a été enseigné : Rabbi Eliézer rend passible pour les dérivés de travaux (toladot) en même temps que pour les travaux principaux (avot) accomplis dans le même oubli.
- הָא אָב וְאָב, בְּבַת אַחַת – פָּטוּר. וְאִי אָמְרַתְּ טַעְמָא דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר מִשּׁוּם דְּקָעָבֵד תַּרְתֵּי, אַמַּאי פָּטוּר?On en déduit : mais pour un travail principal et le même travail principal, en même temps (en un seul oubli), il est exempt d'un second 'hatat. Or si tu dis que la raison de Rabbi Eliézer est qu'il accomplit deux actes, pourquoi est-il exempt ?
- אָמַר מָר בְּרֵיהּ דְּרַבָּנַן: אֲנָא וְרַב נְחוּמִי בַּר זְכַרְיָה תַּרְגֵּימְנָא: הָכָא בְמַאי עָסְקִינַן –Mar, fils des Rabbanan, a dit : moi et Rav Na'houmi bar Zekharya l'avons interprété ainsi : de quoi s'agit-il ici ?
- בְּדָלִית הַמּוּדְלֵית עַל גַּבֵּי תְּאֵינָה וּקְצָצָן בְּבַת אַחַת, מִשּׁוּם הָכִי מְחַיֵּיב רַבִּי אֱלִיעֶזֶר, הוֹאִיל וְשֵׁמוֹת מוּחְלָקִין וְגוּפִין מוּחְלָקִין.D'une vigne grimpante (dalit) treillissée sur un figuier, et il les a coupés (les figues et le sarment) d'un seul coup. C'est pourquoi Rabbi Eliézer rend passible de deux, puisque les dénominations sont distinctes (travail principal et dérivé) et que les corps sont distincts (deux arbres).
- דִּכְווֹתַהּ קָצַר וְקָצַר, הֵיכִי מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ דְּמִיפְּטַר? כְּגוֹן שֶׁקָּצַר שְׁתֵּי גְּרוֹגְרוֹת בְּבַת אַחַת, אֲבָל קָצַר כִּגְרוֹגֶרֶת וְחָזַר וְקָצַר כִּגְרוֹגֶרֶת – חַיָּיב.De même, pour celui qui a moissonné et moissonné, comment trouves-tu qu'il soit exempt ? Lorsqu'il a moissonné deux figues sèches d'un seul coup ; mais s'il a moissonné le volume d'une figue sèche, puis de nouveau le volume d'une figue sèche, il est passible de deux.
- מַתְנִי׳ וְעוֹד שָׁאַל רַבִּי עֲקִיבָא: אֵבֶר הַמְדֻולְדָּל בַּבְּהֵמָה, מַהוּ? אָמְרוּ לוֹ: לֹא שָׁמַעְנוּ, אֲבָל שָׁמַעְנוּ אֵבֶר הַמְדֻולְדָּל בָּאָדָם שֶׁהוּא טָהוֹר, וְכָךְ הָיוּMICHNA Et Rabbi Akiva demanda encore : un membre pendant (à moitié détaché) d'un animal, qu'en est-il ? Rend-il impur comme un membre arraché ? Ils lui dirent : nous n'avons pas entendu de tradition à ce sujet, mais nous avons entendu au sujet d'un membre pendant d'un homme qu'il est pur. Et ainsi
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