Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שֶׁעָשָׂה בָּהּ אֶת הַמֵּזִיד כַּשּׁוֹגֵג.qu'elle y a rendu l'acte délibéré semblable à l'acte involontaire : dans les deux cas, l'homme apporte une offrande de culpabilité.
- אֵיזוֹ שִׁפְחָה? כֹּל שֶׁחֶצְיָהּ שִׁפְחָה וְחֶצְיָהּ בַּת חוֹרִין, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְהׇפְדֵּה לֹא נִפְדָּתָה״, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה. רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר: זוֹ הִיא שִׁפְחָה וַדָּאִית. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר: כׇּל עֲרָיוֹת מְפוֹרָשׁוֹת, וְשִׁיּוּר אֵין לָנוּ אֶלָּא חֶצְיָהּ שִׁפְחָה וְחֶצְיָהּ בַּת חוֹרִין.Quelle est cette servante ? Toute femme qui est à moitié servante et à moitié libre, comme il est dit : « et rachetée, elle n'a pas été rachetée » (Lévitique 19, 20) : partiellement rachetée ; ce sont les paroles de Rabbi Yehouda. Rabbi Ichmaël dit : c'est une servante à part entière. Rabbi Eliézer ben Yaakov dit : toutes les relations interdites sont explicitées dans la Torah, et il ne nous reste comme cas particulier que celle qui est à moitié servante et à moitié libre.
- גְּמָ׳ מְנָלַן דְּהִיא לָקְיָ[א] וְהוּא לָא לָקֵי? דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״בִּקּוֹרֶת תִּהְיֶה״ – מְלַמֵּד שֶׁהִיא לוֹקָה. יָכוֹל שְׁנֵיהֶן לוֹקִין? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״תִּהְיֶה״ – הִיא לוֹקֶה וְהוּא אֵינוֹ לוֹקֶה.GUEMARA. D'où savons-nous qu'elle est fouettée et que lui n'est pas fouetté ? De ce que nos Maîtres ont enseigné : « il y aura bikoret » (Lévitique 19, 20) : cela enseigne qu'elle est fouettée. On pourrait penser que tous deux sont fouettés ; le verset dit : « il y aura » au féminin (tihyé) : elle est fouettée, et lui n'est pas fouetté.
- וּמִנַּיִן דְּהָדֵין ״בִּקּוֹרֶת״ לִישָּׁנָא דְּמַלְקוּת הוּא? אָמַר רַבִּי יִצְחָק: ״תְּהֵא בֵּקָרָאֵי״, כִּדְתַנְיָא: גְּדוֹל הַדַּיָּינִין מַקְרִא, שֵׁנִי מוֹנֶה, שְׁלִישִׁי אוֹמֵר: הַכֵּהוּ. רַב אָשֵׁי אוֹמַר: ״בְּבִיקּוּר תִּהְיֶה״, כְּדִתְנַן: אֵין אוֹמְדִין אוֹתוֹ אֶלָּא מַכּוֹת הָרְאוּיוֹת לְהִשְׁתַּלֵּשׁ.Et d'où sait-on que ce mot « bikoret » est un terme désignant les coups de fouet ? Rabbi Yits'hak a dit : il signifie « elle sera soumise à la lecture » (bikraé) des versets, comme il a été enseigné dans une baraïta : le plus grand des juges lit les versets, le deuxième compte les coups, le troisième dit : « Frappe-le ! » Rav Achi dit : il signifie « elle sera soumise à l'évaluation » (bikour), comme nous avons appris dans une Michna (Makkot 22a) : on n'évalue ce qu'il peut supporter qu'en un nombre de coups divisible par trois.
- תָּנוּ רַבָּנַן: בִּזְמַן שֶׁהָאִשָּׁה לוֹקָה – הָאִישׁ מֵבִיא קׇרְבָּן, אֵין הָאִשָּׁה לוֹקָה – אֵין הָאִישׁ מֵבִיא קׇרְבָּן. מְנָלַן? אָמַר רָבָא, דִּכְתִיב: ״וְאִישׁ כִּי יִשְׁכַּב אֶת אִשָּׁה שִׁכְבַת זֶרַע וְהִיא שִׁפְחָה נֶחֱרֶפֶת לְאִישׁ וְהׇפְדֵּה לֹא נִפְדָּתָה אוֹ חוּפְשָׁה לֹא נִתַּן לָהּ״.Nos Maîtres ont enseigné : lorsque la femme est fouettée, l'homme apporte une offrande ; lorsque la femme n'est pas fouettée, l'homme n'apporte pas d'offrande. D'où le savons-nous ? Rava a dit : de ce qu'il est écrit : « Et un homme qui couchera avec une femme d'une couche de semence, et elle est une servante destinée à un homme, et rachetée elle n'a pas été rachetée, ou la liberté ne lui a pas été donnée » ; il y aura bikoret… il apportera son offrande de culpabilité à Hachem (Lévitique 19, 20-21).
- מִכְּדִי עַד הָכָא בְּאִישׁ קָא מִשְׁתַּעֵי קְרָא, נִכְתּוֹב: ״וְהֵבִיא אֶת אֲשָׁמוֹ לַה׳״, וּלְבַסּוֹף לִכְתּוֹב ״בִּקּוֹרֶת תִּהְיֶה״. אַמַּאי כְּתַב רַחֲמָנָא בְּרֵישָׁא: ״בִּקּוֹרֶת תִּהְיֶה״ וּלְבַסּוֹף כְּתַב: ״וְהֵבִיא אֶת אֲשָׁמוֹ לַה׳״? הָכִי קָאָמַר: אִם בִּקּוֹרֶת תִּהְיֶה הִיא – ״וְהֵבִיא אֶת אֲשָׁמוֹ לַה׳״, וְאִם לֹא תִּהְיֶה בִּקּוֹרֶת – לֹא יָבִיא הוּא אֶת אֲשָׁמוֹ.Or jusqu'ici, le verset parle de l'homme : qu'il écrive d'abord « il apportera son offrande de culpabilité à Hachem », et à la fin qu'il écrive « il y aura bikoret ». Pourquoi le Miséricordieux a-t-il écrit d'abord « il y aura bikoret » et à la fin « il apportera son offrande de culpabilité à Hachem » ? Voici ce qu'il veut dire : si elle est soumise à la bikoret, « il apportera son offrande de culpabilité à Hachem » ; et si elle n'est pas soumise à la bikoret, il n'apportera pas son offrande de culpabilité.
- אֵימָא, הוּא מַעֲטֵיהּ קְרָא, אֲבָל הִיא תִּילְקֵי וְתַיְתֵי קׇרְבָּן! – ״וְהֵבִיא אֶת אֲשָׁמוֹ לַה׳״ כְּתִיב.Dis plutôt que le verset l'a exclu, lui, des coups de fouet, mais qu'elle soit fouettée et apporte aussi une offrande ! – Il est écrit : « il apportera son offrande de culpabilité à Hachem » : lui seul, et non elle.
- אָמַר רַבִּי יִצְחָק: לְעוֹלָם אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא עַל שִׁפְחָה בְּעוּלָה בִּלְבָד, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְהִיא שִׁפְחָה נֶחֱרֶפֶת לְאִישׁ״. וּמַאי מַשְׁמַע, דְּהַאי ״נֶחֱרֶפֶת״ לִישָּׁנָא דְּשַׁנּוֹיֵי הוּא? דִּכְתִיב ״וַתִּשְׁטַח עָלָיו הָרִיפוֹת״. וְאִי בָּעֵית אֵימָא: ״אִם תִּכְתּוֹשׁ הָאֱוִיל בַּמַּכְתֵּשׁ בְּתוֹךְ הָרִיפוֹת בַּעֱלִי״.Rabbi Yits'hak a dit : en réalité, on n'est passible que pour une servante non vierge seulement, comme il est dit : « et elle est une servante né'héréfet à un homme ». Et d'où ressort-il que ce mot « né'héréfet » est un terme de changement ? De ce qu'il est écrit : « et elle étendit dessus des gruaux (harifot) » (II Samuel 17, 19), grains concassés et donc transformés. Et si tu veux, dis : « Quand tu pilerais le sot dans un mortier, au milieu des gruaux, avec le pilon » (Proverbes 27, 22).
- ״וַיִּתְּנוּ יָדָם לְהוֹצִיא נְשֵׁיהֶם וַאֲשֵׁמִים אֵיל צֹאן עַל אַשְׁמָתָם״, אָמַר רַב חִסְדָּא: מְלַמֵּד שֶׁכּוּלָּן שְׁפָחוֹת חֲרוּפוֹת בָּעֲלוּ.« Ils donnèrent leur main pour renvoyer leurs femmes, et, coupables, un bélier du troupeau pour leur faute » (Ezra 10, 19). Rav 'Hisda a dit : cela enseigne qu'ils avaient tous eu des rapports avec des servantes fiancées, puisque seul ce cas entraîne une offrande de culpabilité pour une relation.
- אֵיזוֹהִי שִׁפְחָה כּוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: ״וְהׇפְדֵּה״, יָכוֹל כּוּלָּהּ? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לֹא נִפְדָּתָה״. יָכוֹל לֹא נִפְדָּתָה? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְהׇפְדֵּה״,Quelle est la servante, etc. Nos Maîtres ont enseigné : « et rachetée » : on pourrait penser qu'elle a été rachetée entièrement ; le verset dit : « elle n'a pas été rachetée ». On pourrait penser qu'elle n'a pas été rachetée du tout ; le verset dit : « et rachetée ».
- הָא כֵיצַד? פְּדוּיָה וְאֵינָהּ פְּדוּיָה – חֶצְיָהּ שִׁפְחָה וְחֶצְיָיהּ בַּת חוֹרִין וּמְאוֹרֶסֶת לְעֶבֶד עִבְרִי, דִּבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא. רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר: בְּשִׁפְחָה כְּנַעֲנִית הַכָּתוּב מְדַבֵּר, וּמְאוֹרֶסֶת לְעֶבֶד עִבְרִי. אִם כֵּן מָה תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְהׇפְדֵּה לֹא נִפְדָּתָה״? דִּבְּרָה תוֹרָה כִלְשׁוֹן בְּנֵי אָדָם.Comment donc ? Elle est rachetée et non rachetée : à moitié servante et à moitié libre, et fiancée à un esclave hébreu ; ce sont les paroles de Rabbi Akiva. Rabbi Ichmaël dit : le verset parle d'une servante cananéenne, fiancée à un esclave hébreu. S'il en est ainsi, pourquoi le verset dit-il : « et rachetée elle n'a pas été rachetée » ? La Torah a parlé selon le langage des hommes.
- רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה אוֹמֵר: כׇּל עֲרָיוֹת מְפוֹרָשׁוֹת לָנוּ, מְשׁוּיָּיר לָנוּ חֶצְיָהּ שִׁפְחָה וְחֶצְיָהּ בַּת חוֹרִין וּמְאוֹרֶסֶת לְעֶבֶד עִבְרִי. אֲחֵרִים אוֹמְרִים: ״לֹא יוּמְתוּ כִּי לֹא חוּפָּשָׁה״ – בְּשִׁפְחָה כְּנַעֲנִית הַכָּתוּב מְדַבֵּר, וּמְאוֹרֶסֶת לְעֶבֶד כְּנַעֲנִי.Rabbi Elazar ben Azaria dit : toutes les relations interdites nous sont explicitées ; il nous reste seulement celle qui est à moitié servante et à moitié libre, et fiancée à un esclave hébreu. D'autres (A'hérim) disent : « ils ne seront pas mis à mort, car elle n'a pas été affranchie » : le verset parle d'une servante cananéenne, fiancée à un esclave cananéen.
- לְרַבִּי יִשְׁמָעֵאל, בִּשְׁלָמָא ״וְהׇפְדֵּה לֹא נִפְדָּתָה״ – כִּדְקָתָנֵי: דִּבְּרָה תּוֹרָה כִלְשׁוֹן בְּנֵי אָדָם, אֶלָּא דְּקָתָנֵי: מְאוֹרֶסֶת לְעֶבֶד עִבְרִי, מְנָלַן? דִּכְתִיב: ״כִּי לֹא חוּפָּשָׁה״, מִכְּלָל דְּהוּא חוּפַּשׁ.Selon Rabbi Ichmaël, on comprend « et rachetée elle n'a pas été rachetée », comme il est enseigné : la Torah a parlé selon le langage des hommes ; mais ce qu'il enseigne, qu'elle est fiancée à un esclave hébreu, d'où le savons-nous ? De ce qu'il est écrit : « car elle n'a pas été affranchie » : on en déduit que lui a été affranchi, c'est-à-dire qu'il est libre.
- רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה הַיְינוּ רַבִּי עֲקִיבָא! לְרַבִּי יִשְׁמָעֵאל קָאָמַר: לְדִידִי, בְּעָלְמָא כְּווֹתָיךְ סְבִירָא לֵיהּ דְּדִבְּרָה תוֹרָה כִלְשׁוֹן בְּנֵי אָדָם, וְהָכָא שָׁאנֵי. מִכְּדֵי כְּתִיב לֵיהּ קְרָא: ״כִּי לֹא חוּפָּשָׁה״, ״וְהׇפְדֵּה לֹא נִפְדָּתָה״ לְמָה לִי? שְׁמַע מִינָּה לְהָכִי אֲתָא, לְחֶצְיָהּ שִׁפְחָה וְחֶצְיָהּ בַּת חוֹרִין.Rabbi Elazar ben Azaria, c'est Rabbi Akiva ! – Il parle à Rabbi Ichmaël : « Selon moi, en général je pense comme toi que la Torah a parlé selon le langage des hommes ; mais ici, c'est différent : puisque le verset a écrit « car elle n'a pas été affranchie », pourquoi ai-je besoin de « et rachetée elle n'a pas été rachetée » ? Déduis-en qu'il vient pour cela : pour celle qui est à moitié servante et à moitié libre ».
- לַאֲחֵרִים, בִּשְׁלָמָא ״וְהׇפְדֵּה לֹא נִפְדָּתָה״, קָסָבַר: דִּבְּרָה תּוֹרָה כִלְשׁוֹן בְּנֵי אָדָם, אֶלָּא הָא דְּעֶבֶד כְּנַעֲנִי מְנָלַן? אֲמַר קְרָא: ״כִּי לֹא חוּפָּשָׁה״, אִם אֵינוֹ עִנְיָן לְדִידַהּ – תְּנֵהוּ עִנְיָן לְדִידֵיהּ.Selon les A'hérim, on comprend « et rachetée elle n'a pas été rachetée », car ils pensent que la Torah a parlé selon le langage des hommes ; mais l'esclave cananéen, d'où le savons-nous ? Le verset dit : « car elle n'a pas été affranchie » : s'il n'est pas utile pour son sujet à elle, applique-le à son sujet à lui.
- מַתְנִי׳ כׇּל עֲרָיוֹת, אֶחָד גָּדוֹל וְאֶחָד קָטָן – קָטָן פָּטוּר, אֶחָד עֵר וְאֶחָד יָשֵׁן – יָשֵׁן פָּטוּר, אֶחָד שׁוֹגֵג וְאֶחָד מֵזִיד – שׁוֹגֵג בְּחַטָּאת וּמֵזִיד בְּהִכָּרֵת.MICHNA. Pour toutes les relations interdites, si l'un est adulte et l'autre mineur, le mineur est exempt ; si l'un est éveillé et l'autre endormi, l'endormi est exempt ; si l'un agit par inadvertance et l'autre sciemment, celui qui agit par inadvertance est passible d'une offrande expiatoire, et celui qui agit sciemment, du karèt (retranchement).
- גְּמָ׳ וְהָכָא, חַיָּיב קָטָן? אָמַר רַב יְהוּדָה, הָכִי קָתָנֵי: כׇּל עֲרָיוֹת, אֶחָד גָּדוֹל וְאֶחָד קָטָן – קָטָן פָּטוּר וְגָדוֹל חַיָּיב, וְהָכָא – גָּדוֹל נָמֵי פָּטוּר, מַאי טַעְמָא? דְּהָא מִקַּשְׁיָין אַהֲדָדֵי.GUEMARA. Et ici, pour la servante, le mineur serait-il passible ? Rav Yehouda a dit : voici ce qu'elle enseigne : pour toutes les relations interdites, si l'un est adulte et l'autre mineur, le mineur est exempt et l'adulte passible ; mais ici, même l'adulte est exempt. Quelle en est la raison ? Car ils sont rapprochés l'un de l'autre dans le verset.
- כׇּל עֲרָיוֹת, אֶחָד נֵיעוֹר וְאֶחָד יָשֵׁן – פָּטוּר. וְכָאן, יָשֵׁן נָמֵי חַיָּיב? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב, הָכִי קָתָנֵי: כׇּל עֲרָיוֹת, אֶחָד נֵיעוֹר וְאֶחָד יָשֵׁן – יָשֵׁן פָּטוּר וְנֵיעוֹר חַיָּיב, וְכָאן – אֲפִילּוּ נֵיעוֹר פָּטוּר, מַאי טַעְמָא? דְּמִקַּשְׁיָין אַהֲדָדֵי.Pour toutes les relations interdites, si l'un est éveillé et l'autre endormi, celui-ci est exempt. Et ici, l'endormi aussi serait passible ? Rav Yehouda a dit au nom de Rav : voici ce qu'elle enseigne : pour toutes les relations interdites, si l'un est éveillé et l'autre endormi, l'endormi est exempt et l'éveillé passible ; mais ici, même l'éveillé est exempt. Quelle en est la raison ? Car ils sont rapprochés l'un de l'autre.
- תָּנֵי תַּנָּא קַמֵּיהּ דְּרַב שֵׁשֶׁת: עָשׂוּ גּוֹמֵר כִּמְעָרֶה, מִתְכַּוֵּין כְּשֶׁאֵין מִתְכַּוֵּין, כְּדַרְכָּהּ כְּשֶׁלֹּא כְּדַרְכָּהּ, נֵיעוֹר כְּיָשֵׁן.Un Tanna a enseigné devant Rav Chéchet : ils ont rendu celui qui achève semblable à celui qui commence, celui qui a l'intention semblable à celui qui n'a pas l'intention, le rapport naturel semblable au rapport non naturel, l'éveillé semblable à l'endormi.
- אֲמַר לֵיהּ: מַאי קָאָמְרַתְּ? אִי בְּשִׁפְחָה חֲרוּפָה קָתָנֵי, אַמַּאי עָשׂוּ גּוֹמֵר כִּמְעָרֶה? גּוֹמֵר בְּשִׁפְחָה חֲרוּפָה מִיחַיַּיב, מְעָרֶה לָא מִיחַיַּיב! וְתוּ: מִתְכַּוֵּין כְּשֶׁאֵינוֹ מִתְכַּוֵּין, אִי מִכַּוְּונָה – מִיחַיְּיבָא, אִי לָא – לָא מִיחַיְּיבָא!Rav Chéchet lui dit : Que dis-tu ? Si tu enseignes cela au sujet de la servante fiancée, comment ont-ils rendu celui qui achève semblable à celui qui commence ? Celui qui achève avec une servante fiancée est passible, celui qui commence n'est pas passible ! Et de plus : celui qui a l'intention semblable à celui qui n'a pas l'intention ? Si elle avait l'intention, elle est passible ; sinon, elle n'est pas passible !
- וּכְדַרְכָּהּ כְּשֶׁלֹּא כְּדַרְכָּהּ נָמֵי, כְּדַרְכָּהּ בְּשִׁפְחָה חֲרוּפָה מִיחַיַּיב, וְשֶׁלֹּא כְּדַרְכָּהּ לָא מִיחַיַּיב, מַאי טַעְמָא? ״שִׁכְבַת זֶרַע״ כְּתִיב! וּמַאי נֵיעוֹר כְּיָשֵׁן?Et le rapport naturel semblable au rapport non naturel aussi : le rapport naturel avec une servante fiancée rend passible, et le rapport non naturel ne rend pas passible. Quelle en est la raison ? Il est écrit : « couche de semence » ! Et en quoi l'éveillé serait-il semblable à l'endormi ?
- וְאִי בִּשְׁאָר עֲרָיוֹת קָא תָנֵי, עָשׂוּ גּוֹמֵר כִּמְעָרֶה?Et si tu l'enseignes au sujet des autres relations interdites, ont-ils rendu celui qui achève semblable à celui qui commence ?
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