Paracha Vayakhel
ויקהלChemot 35, 1 – 38, 20 · Exode
L’histoire de la paracha
Moché rassemble toute la communauté et rappelle d'abord l'interdiction de travailler le Chabbat, y compris d'allumer du feu. Il transmet ensuite l'appel aux dons pour le Michkan. Hommes et femmes apportent de bon cœur or, bijoux, étoffes et pierres précieuses ; les femmes habiles filent la laine et le poil de chèvre (ch. 35).
Les dons sont si abondants que les artisans viennent dire à Moché que le peuple apporte plus que nécessaire, et Moché fait proclamer dans le camp que personne n'apporte plus rien (ch. 36).
Sous la direction de Betsalel et d'Oholiav, l'ouvrage est réalisé : les tentures, les planches et le rideau (ch. 36), l'arche, la table, la menora et l'autel de l'encens (ch. 37), puis l'autel de cuivre, la cuve faite avec les miroirs des femmes, et le parvis (ch. 38).
Un enseignement
Les princes qui ont attendu
« Et les princes apportèrent les pierres de choham » (35, 27). Rachi rapporte les paroles de Rabbi Natan. Pour le Michkan, les princes avaient dit : que la communauté donne ce qu'elle donnera, et ce qui manquera, nous le compléterons. Mais la communauté apporta tout le nécessaire, et il ne leur resta que les pierres précieuses. Parce qu'ils s'étaient montrés paresseux au début, une lettre manque à leur nom : vehanessim est écrit sans youd.
Leur intention n'était pas mauvaise : ils voulaient garantir que rien ne manque. Pourtant la Torah leur reproche d'avoir attendu. Dans une entreprise commune, celui qui se tient en réserve risque de rester à l'écart. Mieux vaut participer dès le début, même modestement, que d'attendre de voir ce que feront les autres. Rachi ajoute que, plus tard, à l'inauguration de l'autel, ce sont eux qui donnèrent les premiers.
D’après Rachi sur Chemot 35, 27
Résumé et enseignement rédigés avec l’aide de l’intelligence artificielle à partir du texte et de Rachi.