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Paracha Tetsavé

תצוה

Chemot 27, 20 – 30, 10 · Exode

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L’histoire de la paracha

Les Bnei Israël doivent apporter une huile d'olive pure pour allumer la lumière du Michkan chaque soir (ch. 27). Aharon et ses fils sont désignés pour servir comme Cohanim, et la Torah décrit leurs vêtements « pour l'honneur et la splendeur » : l'éphod, le pectoral orné de douze pierres gravées aux noms des tribus, la robe bordée de clochettes et de grenades, la tunique, le turban, et la plaque d'or où est inscrit « Saint pour Hachem » (ch. 28).

Hachem prescrit ensuite la cérémonie d'investiture des Cohanim : ablution, habillement, onction et sacrifices pendant sept jours. Il institue l'offrande perpétuelle, un agneau le matin et un agneau le soir, et promet de résider au milieu des Bnei Israël (ch. 29).

La paracha se termine par l'autel d'or, sur lequel l'encens est brûlé matin et soir (ch. 30).

Un enseignement

Jusqu'à ce que la flamme monte d'elle-même

Les Bnei Israël doivent apporter une huile d'olive pure « pour faire monter une lumière continuelle » (27, 20). Rachi explique cette expression : le Cohen allume jusqu'à ce que la flamme monte d'elle-même. Il ne suffit pas d'approcher le feu de la mèche ; il faut rester jusqu'à ce que la flamme tienne seule.

Cette image peut éclairer l'éducation et l'enseignement. Allumer une lumière chez un enfant ou un élève ne consiste pas à lui donner une étincelle passagère : il faut l'accompagner jusqu'à ce que sa compréhension et son attachement à la Torah brûlent par eux-mêmes. Il en va de même pour soi : une résolution prise dans l'enthousiasme doit être entretenue jusqu'à devenir une habitude stable. Une lumière qui dure naît de cette patience.

D’après Rachi sur Chemot 27, 20

Résumé et enseignement rédigés avec l’aide de l’intelligence artificielle à partir du texte et de Rachi.

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