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Paracha Terouma

תרומה

Chemot 25, 1 – 27, 19 · Exode

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L’histoire de la paracha

Hachem demande à Moché de recueillir les dons de tous ceux dont le cœur les porte à donner : or, argent, cuivre, laines teintes, lin, peaux, bois d'acacia, huile, aromates et pierres précieuses. Le but est énoncé : « Ils Me feront un sanctuaire, et Je résiderai parmi eux » (ch. 25).

Viennent ensuite les plans des objets : l'arche du témoignage, recouverte d'or, avec son couvercle surmonté de deux keroubim ; la table où sera posé le pain de proposition ; la menora, faite d'une seule pièce d'or martelé (ch. 25).

La Torah décrit enfin la structure du Michkan : les tentures et les couvertures, les planches dressées sur des socles d'argent, le rideau qui sépare le Saint du Saint des saints (ch. 26), puis l'autel de cuivre et le parvis entouré de tentures (ch. 27).

Un enseignement

Un don pour Son Nom

« Qu'ils prennent pour Moi un prélèvement ; de tout homme que son cœur incitera, vous prendrez Mon prélèvement » (25, 2). Rachi explique les mots « pour Moi » : « pour Mon Nom ». Sur le mot yidevénou, « que son cœur incitera », il note qu'il est apparenté à nedava, le don volontaire : c'est un terme de bonne volonté.

Le don décrit ici n'est pas une somme fixée : chacun apporte ce que son cœur le pousse à donner, avec une intention tournée vers D.ieu. Deux conditions apparaissent ainsi : donner de bon cœur, et donner pour le Ciel, non pour être remarqué. Cela vaut pour la tsedaka, mais aussi pour le temps que l'on consacre à l'étude ou à la communauté. La valeur d'un don ne se mesure pas seulement à sa taille ; elle tient aussi à l'élan et à l'intention qui l'accompagnent.

D’après Rachi sur Chemot 25, 2

Résumé et enseignement rédigés avec l’aide de l’intelligence artificielle à partir du texte et de Rachi.

Les chapitres