Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הוּא דְּלָא, הָא צַעוֹרֵי צַעֲרִינְהוּ. וְאִילּוּ צְעִירָה דִּקְרָיתֵיהּ ״בֶּן עַמִּי״, אֲמַר לֵיהּ: ״אַל תְּצֻרֵם וְאַל תִּתְגָּר בָּם״, כְּלָל, אֲפִילּוּ צַעוֹרֵי לָא.qui leur est interdit, mais les harceler, on peut les harceler. Tandis qu'à propos de la cadette, qui a appelé son fils Ben Ami (« fils de mon peuple », sans mentionner le père), Il lui a dit : « Ne les harcèle pas et ne te querelle pas avec eux » (Deutéronome 2, 19), en général : même les harceler, c'est interdit.
- אָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אָבִין אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן קׇרְחָה: לְעוֹלָם יַקְדִּים אָדָם לִדְבַר מִצְוָה, שֶׁבִּשְׂכַר לַיְלָה אַחַת שֶׁקָּדְמָה בְּכִירָה לַצְּעִירָה, זָכְתָה וּקְדָמַתָּה אַרְבַּע דּוֹרוֹת לַמַּלְכוּת.Rabbi 'Hiya bar Avin a dit que Rabbi Yehochoua ben Kor'ha a dit : Qu'un homme devance toujours les autres pour une chose relevant d'une mitsva (commandement), car en récompense de la nuit unique où l'aînée a devancé la cadette, elle a mérité de la devancer de quatre générations pour la royauté.
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״מֵעַם הָאָרֶץ״ – פְּרָט לְמָשִׁיחַ. ״מֵעַם הָאָרֶץ״ – פְּרָט לְנָשִׂיא,Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : « Du peuple du pays » (Lévitique 4, 27) : à l'exclusion de l'oint (le Cohen Gadol, Grand Prêtre, oint de l'huile d'onction). « Du peuple du pays » : à l'exclusion du nassi (le roi).
- וַהֲלֹא כְּבָר יָצְאוּ מָשִׁיחַ לִידּוֹן בְּפַר, נָשִׂיא לִידּוֹן בְּשָׂעִיר! שֶׁיָּכוֹל: מָשִׁיחַ עַל הֶעְלֵם דָּבָר עִם שִׁגְגַת מַעֲשֶׂה מֵבִיא פַּר, עַל שִׁגְגַת מַעֲשֶׂה לְחוֹדֵיהּ מֵבִיא כִּשְׂבָּה וּשְׂעִירָה? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״מֵעַם הָאָרֶץ״ – פְּרָט לְמָשִׁיחַ. ״מֵעַם הָאָרֶץ״ – פְּרָט לְנָשִׂיא.La baraïta poursuit : Mais ne sont-ils pas déjà exclus, l'oint étant soumis à la règle du taureau, et le nassi à celle du bouc ? Elle répond : Il fallait l'enseigner, car on aurait pu penser : l'oint apporte un taureau pour l'oubli d'une chose (l'ignorance de la loi) jointe à l'erreur dans l'acte, mais pour l'erreur dans l'acte seule, il apporte une brebis ou une chèvre, comme un particulier. C'est pourquoi le verset dit : « Du peuple du pays » : à l'exclusion de l'oint. « Du peuple du pays » : à l'exclusion du nassi.
- תִּינַח מָשִׁיחַ, אֶלָּא נָשִׂיא בְּשִׁגְגַת מַעֲשֶׂה הוּא דְּמַיְיתֵי!La Guemara objecte : Cela se comprend pour l'oint, mais le nassi, c'est bien pour une erreur dans l'acte qu'il apporte un bouc ! Pourquoi une exclusion supplémentaire ?
- אָמַר רַב זְבִיד מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן? כְּגוֹן שֶׁאָכַל כְּזַיִת חֵלֶב כְּשֶׁהוּא הֶדְיוֹט, וְנִתְמַנָּה וְאַחַר כָּךְ נוֹדַע לוֹ. סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא נַיְיתֵי כִּשְׂבָּה אוֹ שְׂעִירָה, קָמַשְׁמַע לַן. הָנִיחָא לְרַבִּי שִׁמְעוֹן דְּאָזֵל בָּתַר יְדִיעָה, אֶלָּא לְרַבָּנַן (דְּאָזְלוּ) [דְּאָזְלִי] בָּתַר חֲטָאָה, מַאי אִיכָּא לְמֵימַר?Rav Zevid a dit au nom de Rava : De quoi s'agit-il ici ? D'un cas où il a mangé un kazayit (volume d'une olive) de 'hélev (graisse interdite) alors qu'il était un homme du commun, puis il a été nommé roi, et ensuite il en a eu connaissance. Il aurait pu te venir à l'esprit de dire qu'il apporte une brebis ou une chèvre, puisqu'il a fauté avant sa nomination. Le verset nous enseigne donc que non. La Guemara objecte : Cela convient selon Rabbi Chimon, qui suit le moment de la prise de connaissance. Mais selon les Rabbanan, qui suivent le moment de la faute, que peut-on dire ?
- אֶלָּא אָמַר רַב זְבִיד מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן? כְּגוֹן שֶׁאָכַל חֲצִי כְּזַיִת חֵלֶב כְּשֶׁהוּא הֶדְיוֹט, וְנִתְמַנָּה וְהִשְׁלִימוֹ, וְאַחַר כָּךְ נוֹדַע לוֹ. סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא נִצְטְרֵף וְנַיְיתֵי כִּשְׂבָּה אוֹ שְׂעִירָה, קָא מַשְׁמַע לַן.Mais Rav Zevid a dit au nom de Rava : De quoi s'agit-il ici ? D'un cas où il a mangé un demi-kazayit de 'hélev alors qu'il était un homme du commun, puis il a été nommé roi, a complété la quantité, et ensuite il en a eu connaissance. Il aurait pu te venir à l'esprit de dire que les deux moitiés se joignent et qu'il apporte une brebis ou une chèvre. Le verset nous enseigne donc que non.
- בְּעָא מִינֵּיהּ רָבָא מֵרַב נַחְמָן: נְשִׂיאוּת מַהוּ שֶׁתַּפְסִיק, הֵיכִי דָּמֵי? כְּגוֹן שֶׁאָכַל חֲצִי כְּזַיִת חֵלֶב כְּשֶׁהוּא הֶדְיוֹט, וְנִתְמַנָּה וְעָבַר, וְהִשְׁלִימוֹ – הָתָם הוּא דְּלָא מִצְטְרֵף, דְּאַכְלֵיהּ פַּלְגָא כְּשֶׁהוּא הֶדְיוֹט וּפַלְגָא כְּשֶׁהוּא נָשִׂיא, אֲבָל הָכָא דְּאִידֵּי וְאִידֵּי כְּשֶׁהוּא הֶדְיוֹט אַכְלֵיהּ מִצְטְרֵף, אוֹ דִלְמָא לָא שְׁנָא? מַאי?Rava a demandé à Rav Na'hman : La royauté, qu'en est-il : interrompt-elle la jonction des deux moitiés ? Comment se présente le cas ? Il a mangé un demi-kazayit de 'hélev alors qu'il était un homme du commun, puis il a été nommé roi, il a été destitué, et il a complété la quantité. Là-bas, dans le cas précédent, on ne les joint pas, parce qu'il en a mangé la moitié comme homme du commun et la moitié comme nassi ; mais ici, où il a mangé l'une et l'autre comme homme du commun, les joint-on ? Ou bien n'y a-t-il pas de différence ? Qu'en est-il ?
- תִּפְשׁוֹט לֵיהּ מֵהָא דְּאָמַר עוּלָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: אָכַל חֵלֶב וְהִפְרִישׁ קׇרְבָּן וְנִשְׁתַּמֵּד וְחָזַר בּוֹ, הוֹאִיל וְנִדְחָה – יִדָּחֶה. הָכִי הַשְׁתָּא? מְשׁוּמָּד לָאו בַּר אֵתוֹיֵי קׇרְבָּן הוּא, הַאי בַּר אֵתוֹיֵי קׇרְבָּן הוּא.La Guemara propose : Résous-le d'après ce qu'a dit Oulla au nom de ce que Rabbi Yo'hanan a dit : S'il a mangé du 'hélev, a mis de côté un sacrifice, est devenu mechoumad (renégat) et est revenu, puisqu'il a été écarté, il reste écarté. Elle rejette : Comment comparer ? Le renégat n'est pas apte à apporter un sacrifice, alors que celui-ci est apte à apporter un sacrifice.
- בְּעָא מִינֵּיהּ רַבִּי זֵירָא מֵרַב שֵׁשֶׁת: אָכַל סָפֵק חֵלֶב כְּשֶׁהוּא הֶדְיוֹט, וְנִתְמַנָּה וְנוֹדַע לוֹ עַל סְפֵקוֹ, מַהוּ? אַלִּיבָּא דְּרַבָּנַן דְּאָזְלִי בָּתַר חֲטָאָה לָא תִּבְּעֵי לָךְ, דְּמַיְיתֵי אָשָׁם תָּלוּי, אֶלָּא כִּי תִּבְּעֵי לָךְ – אַלִּיבָּא דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן.Rabbi Zeira a demandé à Rav Chéchèt : S'il a mangé du 'hélev douteux alors qu'il était un homme du commun, puis a été nommé roi et a pris connaissance de son doute, qu'en est-il ? Selon les Rabbanan, qui suivent le moment de la faute, ne te pose pas la question : il apporte un acham talouy (sacrifice de culpabilité pour un doute). La question se pose seulement selon Rabbi Chimon.
- מִדְּאִשְׁתַּנִּי לְוַדַּאי, אִשְׁתַּנִּי לְסָפֵק, אוֹ דִלְמָא כִּי אִשְׁתַּנִּי לְוַדַּאי, דְּאִשְׁתַּנִּי קׇרְבָּן דִּידֵיהּ – אֲבָל הָכָא דְּלָא אִשְׁתַּנִּי קׇרְבָּן דִּידֵיהּ, אֵימָא לַיְיתֵי אָשָׁם תָּלוּי? תֵּיקוּ.Puisqu'il change de statut pour une faute certaine, change-t-il aussi pour une faute douteuse et est-il donc exempt ? Ou bien, s'il change pour une faute certaine, c'est parce que son sacrifice change, mais ici, où son sacrifice ne change pas, dirons-nous qu'il apporte un acham talouy ? Tékou (la question reste en suspens).
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״מֵעַם הָאָרֶץ״ – פְּרָט לִמְשׁוּמָּד.Nos Maîtres ont enseigné : « Du peuple du pays » : à l'exclusion du mechoumad.
- רַבִּי שִׁמְעוֹן בַּר יוֹסֵי אוֹמֵר מִשּׁוּם רַבִּי שִׁמְעוֹן: ״אֲשֶׁר לֹא תֵעָשֶׂינָה בִּשְׁגָגָה וְאָשֵׁם״, הַשָּׁב בִּידִיעָתוֹ – מֵבִיא קׇרְבָּן עַל שִׁגְגָתוֹ, לֹא שָׁב בִּידִיעָתוֹ – אֵינוֹ מֵבִיא קׇרְבָּן עַל שִׁגְגָתוֹ.Rabbi Chimon bar Yossé dit au nom de Rabbi Chimon : Cela se déduit plutôt de : « qui ne doivent pas être faites, par erreur, et s'est rendu coupable » (Lévitique 4, 27) ; celui qui se repent en en prenant connaissance apporte un sacrifice pour sa faute involontaire ; celui qui ne se repent pas en en prenant connaissance n'apporte pas de sacrifice pour sa faute involontaire.
- מַאי בֵּינַיְיהוּ? אָמַר רַבִּי הַמְנוּנָא: מְשׁוּמָּד לֶאֱכוֹל חֵלֶב וּמֵבִיא קׇרְבָּן עַל הַדָּם – אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ. מָר סָבַר: כֵּיוָן דִּמְשׁוּמָּד לֶאֱכוֹל חֵלֶב – לְדָם נָמֵי מְשׁוּמָּד הָוֵי, וּמָר סָבַר: לְדָם מִיהָא שָׁב בִּידִיעָתוֹ הוּא.Quelle différence y a-t-il entre eux ? Rabbi Hamnouna a dit : La différence entre eux concerne le renégat pour manger du 'hélev qui apporte un sacrifice pour du sang consommé par erreur. L'un pense : puisqu'il est renégat pour manger du 'hélev, il l'est aussi pour le sang. Et l'autre pense : pour le sang, du moins, il se repent en en prenant connaissance.
- וְהָא רָבָא אָמַר: דְּכוּלֵּי עָלְמָא מְשׁוּמָּד לֶאֱכוֹל חֵלֶב לָא הָוֵי מְשׁוּמָּד לְדָם! אֶלָּא, הָכָא בְּאוֹכֵל נְבֵלָה לְתֵאָבוֹן וְנִתְחַלֵּף לוֹ בְּשׁוּמָּן וַאֲכָלוֹ קָמִיפַּלְגִי, מָר סָבַר: כֵּיוָן דִּלְתֵאָבוֹן אָכֵיל בְּמֵזִיד – מְשׁוּמָּד הוּא, וּמָר סָבַר: כֵּיוָן דְּאִילּוּ אַשְׁכַּח דְּהֶיתֵּרָא לָא אֲכַל דְּאִיסּוּרָא – לָאו מְשׁוּמָּד הוּא.La Guemara objecte : Mais Rava n'a-t-il pas dit que, selon tout le monde, le renégat pour manger du 'hélev n'est pas renégat pour le sang ? Plutôt, ils divergent ici sur celui qui mange de la nevéla (bête morte sans abattage rituel) par appétit, à qui elle a été confondue avec de la graisse permise et qui l'a mangée. L'un pense : puisqu'il mange délibérément par appétit, il est renégat. Et l'autre pense : puisque, s'il trouvait du permis, il ne mangerait pas de l'interdit, il n'est pas renégat.
- תָּנוּ רַבָּנַן: אָכַל חֵלֶב – זֶהוּ מְשׁוּמָּד, וְאֵיזֶהוּ מְשׁוּמָּד? אָכַל נְבֵילוֹת וּטְרֵיפוֹת, שְׁקָצִים וּרְמָשִׂים, וְשָׁתָה יֵין נֶסֶךְ. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף הַלּוֹבֵשׁ כִּלְאַיִם. אָמַר מָר: אָכַל חֵלֶב זֶהוּ מְשׁוּמָּד, וְאֵיזֶהוּ מְשׁוּמָּד? אוֹכֵל נְבֵילוֹת כּוּ׳. מַאי קָאָמַר?Nos Maîtres ont enseigné : S'il a mangé du 'hélev, c'est un renégat. Et qui est un renégat ? Celui qui a mangé des nevélot et des terefot (bêtes atteintes d'une lésion mortelle), des bêtes répugnantes et des reptiles, et bu du vin de libation idolâtre. Rabbi Yehouda dit : Même celui qui porte du kilayim (mélange de laine et de lin). Le Maître a dit : S'il a mangé du 'hélev, c'est un renégat. Et qui est un renégat ? Celui qui mange des nevélot, etc. Que dit-il au juste ?
- אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן, הָכִי קָאָמַר: אָכַל חֵלֶב לְתֵאָבוֹן – הֲרֵי זֶה מְשׁוּמָּד, לְהַכְעִיס – הֲרֵי זֶה מִין. וְאֵיזֶהוּ מְשׁוּמָּד דְּבִסְתָמוֹ מִין? הֱוֵי אוֹמֵר: אוֹכֵל נְבֵילָה וּטְרֵיפָה, שְׁקָצִים וּרְמָשִׂים, וְשָׁתָה יֵין נֶסֶךְ. רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף הַלּוֹבֵשׁ כִּלְאַיִם.Rabba bar bar 'Hanna a dit que Rabbi Yo'hanan a dit : Voici ce qu'il veut dire : S'il a mangé du 'hélev par appétit, c'est un renégat ; pour provoquer, c'est un min (hérétique). Et quel est le renégat qui, sans précision, est un min ? Tu dois dire : celui qui mange de la nevéla et de la terefa, des bêtes répugnantes et des reptiles, et a bu du vin de libation. Rabbi Yossé, fils de Rabbi Yehouda, dit : Même celui qui porte du kilayim.
- מַאי בֵּינַיְיהוּ? אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ כִּלְאַיִם דְּרַבָּנַן. מָר סָבַר: מִדְּאוֹרָיְיתָא הָוֵי מְשׁוּמָּד, דְּרַבָּנַן לָא הָוֵי מְשׁוּמָּד. וּמָר סָבַר: כִּלְאַיִם כֵּיוָן דִּמְפַרְסַם אִסּוּרֵיהּ, אֲפִילּוּ בִּדְרַבָּנַן הָוֵי מְשׁוּמָּד.Quelle différence y a-t-il entre eux ? La différence entre eux est le kilayim d'ordre rabbinique. L'un pense : pour ce qui est de la Torah, il est renégat ; pour ce qui est d'ordre rabbinique, il n'est pas renégat. Et l'autre pense : le kilayim, puisque son interdit est notoire, même pour ce qui est d'ordre rabbinique, il est renégat.
- פְּלִיגִי בַּהּ רַב אַחָא וְרָבִינָא, חַד אָמַר: לְתֵאָבוֹן – מְשׁוּמָּד, לְהַכְעִיס – מִין. וְחַד אָמַר: לְהַכְעִיס נָמֵי מְשׁוּמָּד, אֶלָּא אֵיזֶהוּ מִין? כָּל הָעוֹבֵד עֲבוֹדָה זָרָה. מֵיתִיבִי: אָכַל פַּרְעוֹשׁ אֶחָד אוֹ יַתּוּשׁ אֶחָד – הֲרֵי זֶה מְשׁוּמָּד. וְהָא הָכָא דִּלְהַכְעִיס הוּא, וְקָא קָרֵי לֵיהּ מְשׁוּמָּד! הָתָם דְּאָמַר: אֶטְעוֹם טַעַם דְּאִיסּוּרָא.Rav A'ha et Ravina divergent à ce sujet. L'un a dit : par appétit, c'est un renégat ; pour provoquer, c'est un min. Et l'autre a dit : pour provoquer aussi, c'est un renégat. Mais qui est un min ? Quiconque pratique le culte idolâtre. On a objecté : S'il a mangé une seule puce ou un seul moustique, c'est un renégat. Or ici, c'est pour provoquer – nul n'a envie d'en manger – et on l'appelle renégat ! La Guemara répond : Là, il s'agit de celui qui dit : Je vais goûter le goût de l'interdit.
- וְאֵיזֶהוּ נָשִׂיא? זֶה מֶלֶךְ כּוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: ״נָשִׂיא״ – יָכוֹל נְשִׂיא שֵׁבֶט כְּנַחְשׁוֹן בֶּן עַמִּינָדָב? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״מִכׇּל מִצְוֹת ה׳ אֱלֹהָיו״, וּלְהַלָּן: הוּא אוֹמֵר ״לְמַעַן יִלְמַד לְיִרְאָה אֶת ה׳ אֱלֹהָיו״.La Michna enseigne : Et qui est le nassi ? C'est le roi, etc. Nos Maîtres ont enseigné : Nassi : on aurait pu croire qu'il s'agit d'un prince de tribu comme Na'hchon ben Aminadav ; c'est pourquoi le verset dit : « de tous les commandements de Hachem son D.ieu » (Lévitique 4, 22), et plus loin il dit : « afin qu'il apprenne à craindre Hachem son D.ieu » (Deutéronome 17, 19), au sujet du roi.
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