Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- קדירה שבשלו בה בשר לא יבשלו בה חלב. ובו סעיף אחד:
קדירה שבשל בה בשר לא יבשל בה חלב ואם בישל בה בתוך מעת לעת אסור בנותן טעם (וצריך לשער נגד כל הקדירה) אבל אם שהה מעת לעת קודם שבישל בה הוי ליה נותן טעם לפגם ומותר התבשיל אבל הקדרה אסורה לבשל בה לא בשר ולא חלב: הגה אבל שאר דברים מותר (ריב"ש סימן קכ"ו בשם סמ"ק ובהגמי"י פ"ו) ודין כסוי קדרה כדין קדירה עצמה (ד"ע ואו"ה) ויש מחמירים בכיסוי לומר דאע"פ שאינו בן יומו דינו כאילו היה בן יומו (בהגהות ש"ד בשם קובץ) וכן נוהגין בקצת מקומות וכן אני נוהג מפני המנהג והוא חומרא בלא טעם (ד"ע) ומכל מקום במקום שיש שום צד להתיר בלאו הכי או שהוא לצורך שבת או הפסד יש להתיר אם אין הכיסוי בן יומו כמו בקדירה עצמה ואם לקחו כיסוי רותח מקדירה של בשר ונתנו אותו על קדירה של חלב אם שניהם חמים שניהם אסורים אם יש מאכל בקדירה של בשר וחלב ואם הכיסוי צונן והקדירה חמה נמי שניהם אסורים אם התחיל להזיע תחת הכיסוי דתתאה גבר (או"ה) ואם הכיסוי חם והקדירה צוננת הכל שרי (שם) רק המאכל צריך קליפה (לדעת הגהת ש"ד ולא כאו"ה שם) אם אפשר לקלפו ואם לאו הכל שרי ואם לא היה מאכל בקדירה הכל שרי דהוי כשתי קדירות שנגעו זו בזו (הכל ד"ע לסברת הארוך):Dans une marmite où l'on a cuit de la viande, on ne cuira pas de lait. Il contient un séif.
Dans une marmite où l'on a cuit de la viande, on ne cuira pas de lait ; et si on y a cuit du lait dans les vingt-quatre heures, c'est interdit si la marmite donne du goût (noten taam) (Haga (Rema) : et il faut évaluer par rapport à toute la marmite). Mais si la marmite est restée vingt-quatre heures avant qu'on y cuise du lait, c'est un « goût qui détériore » (noten taam lifgam), et le plat est permis ; mais il est interdit de cuire dans la marmite, que ce soit de la viande ou du lait. Haga (Rema) : Mais les autres choses (aliments neutres) sont permises (Rivach, siman 126, au nom du Semak, et Hagahot Maïmoniyot, chapitre 6). Et la loi du couvercle de la marmite est comme la loi de la marmite elle-même (Rema, de son propre avis, et Issour veHeter). Et certains sont rigoureux pour le couvercle, disant que même s'il n'a pas servi le jour même (ben yomo, dans les vingt-quatre heures), sa loi est comme s'il avait servi le jour même (Hagahot Chaarei Doura au nom du Kovets) ; et ainsi a-t-on l'usage dans certains endroits, et ainsi je me conduis à cause de l'usage, bien que ce soit une rigueur sans raison (Rema, de son propre avis). Et néanmoins, là où il y a par ailleurs une quelconque raison de permettre, ou que c'est pour les besoins de Chabbat ou en cas de perte, il faut permettre si le couvercle n'a pas servi le jour même, comme pour la marmite elle-même. Et si on a pris un couvercle brûlant d'une marmite de viande et qu'on l'a posé sur une marmite de lait : si les deux sont chauds, les deux sont interdits, s'il y avait de l'aliment dans la marmite de viande et dans celle de lait. Et si le couvercle est froid et la marmite chaude, les deux sont également interdits, si la marmite a commencé à produire de la vapeur sous le couvercle, car « celui du dessous l'emporte » (Issour veHeter). Et si le couvercle est chaud et la marmite froide, tout est permis (ibid.), seulement l'aliment nécessite d'être pelé (selon l'avis des Hagahot Chaarei Doura, et non selon l'Issour veHeter, ibid.), s'il est possible de le peler ; sinon, tout est permis. Et s'il n'y avait pas d'aliment dans la marmite de viande, tout est permis, car c'est comme deux marmites qui se sont touchées (le tout de l'avis du Rema, selon le raisonnement de l'Issour veHeter heArokh).séif 1