Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין שמועה קרובה ורחוקה. ובו י"ב סעיפים:
מי שבאה לו שמועה שמת לו קרוב אם בתוך ל' יום הגיעה השמועה אפי' יום ל' עצמו ה"ז שמועה קרובה וחייב לנהוג שבעה ימי אבלות מיום שהגיע השמועה וקורע ומונה ל' יום (מיום השמועה) (כך משמע מהרמב"ם ומנימוקי יוסף פא"מ ובמרדכי) לתספורת עם שאר דברים כללו של דבר יום שמועתו הקרובה כיום הקבורה ואם שמע מיום ל' ואילך א"צ לנהוג אלא שעה אחת לא שנא שמע ביום לא שנא שמע בלילה שאם שמע בלילה ונהג מקצת אבלות בלילה שעה אחת עולה לו ואפילו שמע על אביו ואמו והני מילי לענין גזירת שבעה אבל לענין גזירת שלשים נוהג על אביו ואמו בתספורת עד שיגערו בו חביריו ובגיהוץ עד שיגיע הרגל ויגערו בו וכן בשאלת שלום וליכנס לבית המשתה ומונה מיום מיתה ולא מיום שמועה לפיכך אם באה לו שמועה על אביו ואמו לאחר י"ב חדש אינו נוהג אלא יום אחד אף בגזירת ל':Loi de la nouvelle proche et lointaine. Il contient 12 séifim :
Celui à qui parvient la nouvelle qu'un proche parent est mort : si la nouvelle est arrivée dans les trente jours, même le trentième jour lui-même, c'est une nouvelle proche (chemou'a kerova), et il est tenu d'observer sept jours de deuil à partir du jour où la nouvelle est arrivée ; il déchire (ses vêtements) et compte trente jours Haga (Rema) : (à partir du jour de la nouvelle) (c'est ce qui ressort du Rambam, du Nimouké Yossef, chapitre Elou Megal'hin, et du Mordekhaï) pour la coupe des cheveux, avec les autres choses. La règle générale de la chose : le jour de sa nouvelle proche est comme le jour de l'enterrement. Et s'il l'a apprise à partir du trentième jour et au-delà (nouvelle lointaine, chemou'a re'hoka), il ne doit observer le deuil qu'une heure, qu'il l'ait apprise le jour ou la nuit : car s'il l'a apprise la nuit et a observé une partie du deuil la nuit pendant une heure, cela lui compte ; et même s'il l'a apprise au sujet de son père ou de sa mère. Et ces paroles valent pour la règle des sept jours ; mais pour la règle des trente jours, il observe le deuil pour son père et sa mère quant à la coupe des cheveux jusqu'à ce que ses compagnons le réprimandent, et quant au repassage (des vêtements) jusqu'à ce qu'arrive la fête et qu'on le réprimande, et de même quant aux salutations et au fait d'entrer dans une maison de festin ; et il compte (les douze mois) à partir du jour de la mort, et non à partir du jour de la nouvelle. C'est pourquoi, si la nouvelle concernant son père ou sa mère lui parvient après douze mois, il n'observe le deuil qu'un jour, même pour la règle des trente jours.séif 1
- השומע שמועה רחוקה אין צריך לנהוג כל דין אבלות אלא דיו בחליצת מנעל ואין צריך לא עטיפה ולא כפיית המטה ומותר במלאכה רחיצה וסיכה ותשמיש המטה ובתלמוד תורה ואם אין לו מנעלים ברגליו צריך שיכפה מטתו או יעטוף ראשו שצריך שיעשה מעשה שניכר בו שעושה משום אבלות ואם היה עוסק בתורה או במלאכה או שהיה רוחץ וסך ובאה לו שמועה מפסיק שעה אחת משום אבלות וחוזר למה שבידו אבל אם היה לבוש תפילין אינו צריך לחלצן ומ"מ אינו יוצא ידי אבלות בהפסק זה וצריך שיעשה מעשה שניכר שעושה משום אבלות כגון חליצת מנעל או כפיית המטה ועטיפה ומיהו בחדא סגי:Celui qui apprend une nouvelle lointaine n'a pas besoin d'observer toute la loi du deuil ; il lui suffit d'ôter ses chaussures, et il n'a besoin ni de l'enveloppement (de la tête) ni du renversement du lit ; et il lui est permis de travailler, de se laver, de s'oindre, d'avoir des relations conjugales et d'étudier la Torah. Et s'il n'a pas de chaussures aux pieds, il doit renverser son lit ou envelopper sa tête, car il doit faire un acte où l'on reconnaît qu'il le fait à cause du deuil. Et s'il était occupé à étudier la Torah ou à un travail, ou qu'il se lavait et s'oignait, et que la nouvelle lui est parvenue, il s'interrompt une heure à cause du deuil puis retourne à ce qu'il faisait. Mais s'il portait les tefilin, il n'a pas besoin de les retirer ; néanmoins il ne s'acquitte pas du deuil par cette interruption, et il doit faire un acte où l'on reconnaît qu'il le fait à cause du deuil, par exemple ôter ses chaussures, ou renverser le lit, ou faire l'enveloppement ; toutefois, une seule de ces choses suffit.
séif 2
- אין מברין על שמועה רחוקה:On ne sert pas le repas de condoléance (havraa) pour une nouvelle lointaine.
séif 3
- אין קורעין על שמועה רחוקה ועל אביו ואמו קורע לעולם (ובמקום שאין לו לקרוע אסור להחמיר על עצמו ולקרוע) (א"ז):On ne déchire pas (ses vêtements) pour une nouvelle lointaine ; mais pour son père et sa mère, il déchire toujours. Haga (Rema) : Et là où il n'a pas à déchirer, il est interdit d'être rigoureux envers soi-même et de déchirer (Or Zaroua).
séif 4
- השומע שמועה בשבת או ברגל ולמוצאי שבת ורגל נעשית רחוקה אינו נוהג אלא יום אחד ובשבת ורגל אסור בדברים של צינעא:Celui qui apprend une nouvelle (proche) le Chabbat ou pendant une fête, et qu'à la sortie du Chabbat ou de la fête elle devient lointaine, n'observe le deuil qu'un jour ; et le Chabbat ou la fête, il est soumis à l'interdit des choses qui se font en privé.
séif 5
- השומע שמועה רחוקה בשבת או ברגל אינו נוהג אפי' דברים שבצינעא ולמוצאי שבת ורגל נוהג שעה אחת ודיו:Celui qui apprend une nouvelle lointaine le Chabbat ou pendant une fête n'observe pas même les choses qui se font en privé ; et à la sortie du Chabbat ou de la fête, il observe le deuil une heure, et cela lui suffit.
séif 6
- השומע שמועה קרובה בשבת השבת עולה לו ליום אחד ולמחר קורע והוה ליה יום ששי שביעי לאבילות:Celui qui apprend une nouvelle proche le Chabbat : le Chabbat lui compte pour un jour ; le lendemain, il déchire, et ce jour est pour lui le sixième jour sur les sept du deuil.
séif 7
- עשרה ימים אחר חג הסכות שמע שמת לו מת בערב החג אע"פ שאם נמנה שעה א' לפני החג שבעה ושבעת ימי החג ויום שמ"ע כ"א וי' ימים אחרים הרי ל"א אין לזה דין שמועה רחוקה אלא דין שמועה קרובה שאין הרגל עולה למי שלא נהג אבלות קודם לו כלל וכל שכן למי שלא היה יודע שמת לו מת (ר' ירוחם בשם בעל המאור וכ"ד הרמב"ן):Dix jours après la fête de Soukkot, il a appris qu'un proche lui était mort la veille de la fête : bien que, si l'on comptait une heure (de deuil) avant la fête comme valant sept jours, plus les sept jours de la fête et le jour de Chemini Atséret, cela ferait vingt et un, et dix autres jours, cela ferait trente et un (jours), ce cas n'a pas la loi d'une nouvelle lointaine, mais la loi d'une nouvelle proche ; car la fête ne compte pas (pour annuler le deuil) pour celui qui n'a pas du tout observé le deuil avant elle, et à plus forte raison pour celui qui ne savait pas qu'un proche lui était mort (Rabbénou Yero'ham au nom du Baal HaMaor, et tel est aussi l'avis du Ramban).
séif 8
- שמע שתי שמועות רחוקות ביום אחד אינו נוהג עליהן אלא יום אחד היו קרובות או שמתו לו שני מתים כאחד מונה לשתיהם כאחד שבעה ושלשים שמע לזה היום ולזה למחר מונה לשני מיום שמועה שבעה ושלשים:S'il a appris deux nouvelles lointaines le même jour, il n'observe pour elles le deuil qu'un seul jour. Si elles étaient proches, ou que deux proches lui sont morts ensemble, il compte pour les deux ensemble sept et trente jours. S'il a appris le décès de l'un aujourd'hui et de l'autre demain, il compte pour le second sept et trente jours à partir du jour de la nouvelle.
séif 9
- שמע שמועה קרובה בשבת ערב הרגל כיון דדברים שבצינעא נוהג עולה לו אותו שבת למנין שבעה:S'il a appris une nouvelle proche un Chabbat veille de fête : puisqu'il observe les choses qui se font en privé, ce Chabbat lui compte dans le nombre des sept jours (et la fête annule alors le reste de la chiv'a).
séif 10
- מי שהתפלל כבר ערבית ועדיין יום הוא ושמע שמועה קרובה מונה מיום מחר ואותו יום אינו עולה לו:Celui qui a déjà prié Arvit, alors qu'il fait encore jour, et a appris une nouvelle proche, compte à partir du lendemain, et ce jour-là ne lui compte pas.
séif 11
- מי שמת לו מת ולא נודע לו אינו חובה שיאמרו לו ואפילו באביו ואמו ועל זה נאמר מוציא דבה הוא כסיל ומותר להזמינו לסעודת אירוסין ונישואין וכל שמחה כיון שאינו יודע מיהו אם שואל עליו אין לו לשקר ולומר חי הוא שנאמר מדבר שקר תרחק: הגה ומ"מ בבנים זכרים נהגו להודיע כדי שיאמר קדיש אבל בבנות אין מנהג כלל להודיעם (מהרי"ו סי' י"ג) מצוה להתענות יום שמת בו אביו או אמו (כל בו בשם הר"מ וע"פ) ומתענין יום המיתה ולא יום הקבורה (מהרי"ו סי' קכ"א ומהרא"י סי' רצ"ו והאחרונים) אם לא מי שהיה אצל הקבורה ולא אצל המיתה (בקבלה מפי זקן מופלג מוהר"ם לנדא) ואם אירע יום זה ביום שאין אומרים בו תחנון אין מתענין כלל ואם מתו באדר ונתעברה השנה העיקר להתענות באדר הראשון (ת"ה סימן רצ"ד ומהר"י מינ"ץ) אע"פ שיש חולקין כך הוא עיקר ואם מתו בשנת העיבור באדר הב' מתענה גם כן בעיבור באדר השני (ג"ז שם) ועיין באורח חיים סי' תקס"ח סעיף ז' ועיין לעיל סימן שצ"א דאין לאכול בסעודה בליל יום שמת בו אב ואם. ואם חל תענית זה בערב שבת דינו כשאר תענית ועיין בא"ח סימן רמ"ט מיהו אם בפעם ראשון השלים ינהוג כן כל ימיו :Celui à qui un proche est mort sans qu'il le sache : il n'est pas obligatoire de le lui dire, même pour son père ou sa mère ; et à ce sujet il est dit : « Celui qui répand une mauvaise nouvelle est un sot » (Proverbes 10, 18). Et il est permis de l'inviter à un repas de fiançailles, de mariage, et à toute réjouissance, puisqu'il ne sait pas. Toutefois, s'il demande à son sujet (du défunt), on ne doit pas mentir en disant : « Il est vivant », car il est dit : « Éloigne-toi de la parole de mensonge » (Exode 23, 7). Haga (Rema) : Néanmoins, pour les fils, on a l'usage de les informer afin qu'ils disent le Kaddich ; mais pour les filles, il n'y a aucun usage de les informer (Mahari Weil, siman 13). C'est une mitsva de jeûner le jour où est mort son père ou sa mère (Kol Bo au nom du Ram, et …) ; et l'on jeûne le jour de la mort et non le jour de l'enterrement (Mahari Weil, siman 121 ; Mahari, siman 296 ; et les A'haronim), sauf celui qui était présent à l'enterrement et non à la mort (selon une tradition reçue de la bouche d'un vieillard éminent, notre maître Rabbi Méïr Landa). Et si ce jour tombe un jour où l'on ne dit pas les supplications (Ta'hanoun), on ne jeûne pas du tout. Et s'ils sont morts en Adar et que l'année est embolismique, l'essentiel est de jeûner en Adar I (Terumat HaDechen, siman 294 ; Mahari Mintz) ; bien que certains le contestent, c'est cela l'essentiel. Et s'ils sont morts dans une année embolismique, en Adar II, il jeûne aussi, dans une année embolismique, en Adar II (tout cela, ibid.). Et voir Ora'h 'Hayim, siman 568, séif 7 ; et voir plus haut, siman 391, qu'on ne doit pas manger à un festin la nuit du jour où sont morts le père ou la mère. Et si ce jeûne tombe la veille de Chabbat, sa loi est comme celle des autres jeûnes (voir Ora'h 'Hayim, siman 249) ; toutefois, si la première fois il l'a complété (jusqu'à la sortie des étoiles), il agira ainsi tous ses jours.
séif 12