Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מנהג המנחמים ודין מת שאין לו מנחמים. ובו ד' סעיפים:
אין המנחמים רשאים לפתוח עד שיפתח האבל תחלה והאבל מיסב בראש וכיון שנענע האבל בראשו בענין שנראה שפוטר את המנחמים אינם רשאים לישב אצלו: (אין אבל או חולה חייבים לעמוד אפילו מפני נשיא): (פ' א"מ):Usage de ceux qui consolent, et loi du mort qui n'a pas de consolateurs. Il contient 4 séifim.
Les consolateurs n'ont pas le droit d'ouvrir la conversation avant que l'endeuillé (avel) n'ouvre d'abord ; et l'endeuillé est installé en tête de l'assemblée. Et dès que l'endeuillé a hoché la tête d'une manière qui montre qu'il congédie les consolateurs, ils n'ont plus le droit de rester assis auprès de lui. (Un endeuillé ou un malade n'est pas tenu de se lever, même devant le Nassi (chef du Sanhédrin)) (Talmud, chapitre Elou Megal'hin).séif 1
- הבא לכבד את חבירו ולקום מפניו אומר לו שב אלא א"כ הוא אבל או חולה דמשמע שב באבילות שלך שב בחולי שלך: הגה לא יאמר אדם לא נפרעתי כפי מעשי או כיוצא בדברים אלו שאל יפתח פיו לשטן (כן משמע בפרק מי שמתו ובהגהות אלפסי שם) ואל יאמר אדם לאבל מה לך לעשות כי אי אפשר לשנות שזהו כגידוף דמשמע הא אם אפשר לשנות היה עושה אלא יקבל עליו גזירת הש"י מאהבה (נ"י פ' שור שנגח דמשמע כן מגמרא):Celui qui vient honorer son prochain et se lever devant lui – ce dernier lui dit : « Assieds-toi ! », sauf s'il est endeuillé ou malade, car cela signifierait : « Reste assis dans ton deuil », « Reste assis dans ta maladie ». Haga (Rema) : Une personne ne doit pas dire : « Je n'ai pas été puni à la mesure de mes actes », ou des paroles semblables, car on ne doit pas ouvrir la bouche au Satan (c'est-à-dire lui donner prise) (ainsi ressort-il du chapitre Mi chemétou et des Hagahot Alfassi, là-bas). Et on ne doit pas dire à un endeuillé : « Que pouvais-tu faire ? Il est impossible de changer les choses », car cela est comme un blasphème, puisque cela sous-entend que s'il était possible de changer, il l'aurait fait ; mais l'homme doit accepter sur lui le décret de Hachem, béni soit-Il, avec amour (Nimouké Yossef, chapitre Chor chenaga'h, car c'est ce qui ressort de la Guemara).
séif 2
- מת שאין לו אבלים להתנחם באים עשרה בני אדם כשרים ויושבים במקומו כל ז' ימי האבלות ושאר העם מתקבצים עליהם ואם לא היו שם עשרה קבועים בכל יום ויום מתקבצים עשרה משאר העם ויושבים במקומו: הגה ולא ראיתי נוהגין כן וכתוב במהרי"ל נוהגים להתפלל בעשרה כל ז' במקום שנפטר שם האדם והיינו על אדם שלא הניח קרובים ידועים להתאבל עליו אבל יש לו בשום מקום שמתאבלים עליו אין צריך (וכזה ראוי לנהוג):Un mort qui n'a pas d'endeuillés à qui l'on puisse présenter des condoléances : dix hommes dignes viennent s'asseoir à sa place durant les sept jours de deuil, et le reste du peuple se rassemble auprès d'eux pour les consoler. Et s'il n'y avait pas là dix hommes fixes, chaque jour on rassemble dix personnes parmi le reste du peuple, et elles s'assoient à sa place. Haga (Rema) : Je n'ai pas vu qu'on agisse ainsi. Et il est écrit chez le Maharil : on a l'usage de prier avec un minyan de dix hommes, durant les sept jours, à l'endroit où la personne est décédée. Cela concerne une personne qui n'a pas laissé de proches connus pour prendre le deuil sur elle ; mais si elle en a, en quelque endroit que ce soit, qui prennent le deuil sur elle, ce n'est pas nécessaire (et c'est ainsi qu'il convient d'agir).
séif 3
- עכשיו נוהגים שאחר שנגמר סתימת הקבר מעפר (או לאחר שהפך האבל פניו מן המת) חולצין מנעל וסנדל ומרחיקין מעט מבית הקברות ואומרים קדיש דהוא עתיד לחדתא עלמא ואחר כך תולשין עפר ותולשין עשבים ומשליכים אחר גוום ורוחצין ידיהם במים: הגה י"א שיושבים ז"פ מפני שהרוחות מלוות אותו וכל זמן שיושבין בורחין ממנו (מהרי"ל בתשובה כ"ג בשם י"א) ובמדינות אלו לא נהגו לישב רק ג"פ אחר שרחצו הידים ואומרים כל פעם ויהי נועם וגו' יושב בסתר וגו' וכשנקבר המת ביום טוב יכולין לישב כך ג"פ כמו בחול (מ"כ בהגהות מנהגים) וה"ה אם נקבר סמוך לשבת עושין כן בשבת ונהגו להקפיד אם יכנס אדם לבית אחר קודם שירחץ וישב ג"פ ומנהג אבותינו תורה (שם במהרי"ל) ונמצא במדרשות לומר קדיש על אב (כל בו וריב"ש בשם תנחומא וספרי ובחיי בשם מסכת כלה וב"י בשם הזוהר ובא"ז בשם תנא דבי אליהו רבא) ע"כ נהגו לומר על אב ואם קדיש בתרא י"ב חדש וכן נהגו להפטיר בנביא ולהתפלל ערבית במוצאי שבתות שהוא הזמן שחוזרין הנשמות לגיהנם וכשהבן מתפלל ומקדש ברבים פודה אביו ואמו מן הגיהנם (כל בו בשם הגהות) ונהגו לומר קדיש על האם אע"פ שהאב חי עדיין אינו בידו למחות לבנו שלא יאמר קדיש על אמו (סברת הב"י ע"פ המנהג) מצוה להתענות ביום שמת אב או אם (ריב"ש וכל בו) . ג' אחין ואיש נכרי הג' אחין נוטלין ג' קדישין והאחר נוטל קדיש אחד ונהגו שאם מגיע לאדם יום שמת בו אביו ואמו שאומרים עליהם קדיש יתום לעולם ומי שיודע להתפלל כל התפלה מתפלל ואם יש אבלים אחרים נהגו שתוך שבעה לאבלם הם קודמים ואין לו קדיש כלל תוך ל' יש לו קדיש א' לאחר ל' כל הקדישין של אותו היום הם שלו ומונין שבעה ול' מיום הקבורה אע"פ שלא שמע האבל מיד (במהרי"ל) ואם נכרי הוא כא' מבני העיר לענין קדיש זו הולכים אחר המנהג (אגור בשם מהרי"ל) ואין מקום לקדיש זו אלא על אב ואם בלבד אבל לא בשאר קרובים (ב"ז) ואם אין בב"ה אבל על אביו ואמו אומר אותו קדיש מי שאין לו אב ואם בעד כל מתי ישראל (שם) ויש מקומות שנהגו ששאר קרובים אומרים קדיש על קרוביהם כשאין אבלים על אביהם ואמם ויש מקומות שאפילו יש אבלים על אביהם ואמם אומרים שאר קרובים אלא שעושים פשרה ביניהם שאין אומרים כל כך קדישים כמו האבלים על אב ואם (מהרי"ק שורש מ"ד) והולכים בכל זה אחר המנהג ובלבד שיהא מנהג קבוע בעיר והאבלים אומרים קדיש אפילו בשבת ויו"ט (ב"ז בשם ר"י מקורביי"ל) אבל לא נהגו להתפלל בשבת ויו"ט (כן הוא בתשובת מהרי"ל) אע"פ שאין איסור בדבר אבל בימות החול מי שיודע להתפלל יתפלל ויותר מועיל מקדיש יתום שלא נתקן אלא לקטנים ומי שאינו יודע להתפלל כל התפלה יתפלל למנצח ובא לציון וכו' (ב"ז) ונהגו שאין אומרים קדיש ותפלה רק י"א חדשים כדי שלא יעשו אביהם ואמם רשעים כי משפט רשע י"ב חדש ואם היו אבלים כאן ובאו אח"כ אבלים אחרים השניים יש להם הקדישים והתפלות כל ל' יום מיום הקבורה אע"פ שלא שמעו. י"א דמומר שנהרג ביד עובדי כוכבים בניו אומרים עליו קדיש (הרד"כ בית י"א ובב"ז) (וע"ל סימן ש"מ):Aujourd'hui, on a l'usage, après que la fermeture de la tombe avec de la terre est achevée (ou après que l'endeuillé a détourné son visage du mort), d'ôter chaussure et sandale, de s'éloigner un peu du cimetière et de dire le Kaddich « Dehou atid le'hadata alma » (« Lui qui renouvellera le monde ») ; ensuite, on arrache de la terre et on arrache de l'herbe, que l'on jette derrière son dos, et on se lave les mains avec de l'eau. Haga (Rema) : Certains disent qu'on s'assoit sept fois, parce que les esprits (malfaisants) accompagnent le défunt, et chaque fois qu'on s'assoit, ils s'enfuient de lui (Maharil, responsum 23, au nom de certains). Dans ces pays-ci, on n'a l'usage de s'asseoir que trois fois, après s'être lavé les mains, et on dit à chaque fois « Vihi noam… » et « Yochev beséter… » (Psaumes 90, 17 ; 91). Et lorsque le mort est enterré un jour de Yom Tov, on peut s'asseoir ainsi trois fois, comme en semaine (trouvé écrit dans les Hagahot Minhaguim) ; de même, s'il a été enterré juste avant Chabbat, on agit ainsi pendant Chabbat. On a l'usage d'être rigoureux pour qu'une personne n'entre pas dans une maison avant de s'être lavé les mains et de s'être assise trois fois ; et l'usage de nos pères est Torah (là-bas, chez le Maharil). Et on trouve dans les Midrachim qu'il faut dire le Kaddich pour un père (Kol Bo et Rivach au nom du Tan'houma et du Sifré ; Rabbénou Ba'hya au nom du traité Kalla ; le Beit Yossef au nom du Zohar ; et l'Or Zaroua au nom du Tana debei Eliyahou Rabba). C'est pourquoi on a l'usage de dire, pour le père et la mère, le dernier Kaddich (Kaddich yatom, du deuil) pendant douze mois ; et de même on a l'usage (que le fils) lise la haftara du Prophète et dirige la prière d'Arvit à l'issue des Chabbatot, qui est le moment où les âmes retournent au Guéhinnam ; et lorsque le fils prie et sanctifie le Nom en public, il rachète son père et sa mère du Guéhinnam (Kol Bo au nom des Hagahot). On a l'usage de dire le Kaddich pour la mère même si le père est encore vivant ; il n'est pas en son pouvoir (au père) d'empêcher son fils de dire le Kaddich pour sa mère (raisonnement du Beit Yossef, d'après l'usage). C'est une mitsva de jeûner le jour où sont morts le père ou la mère (Rivach et Kol Bo). Trois frères et un étranger (endeuillé d'une autre famille) : les trois frères prennent trois Kaddichim et l'autre prend un Kaddich. On a l'usage que lorsqu'arrive pour une personne le jour où son père ou sa mère sont morts (la yahrzeit), on dise pour eux le Kaddich yatom, à perpétuité, et celui qui sait diriger toute la prière la dirige. S'il y a d'autres endeuillés, l'usage est que, pendant les sept jours de leur deuil, ils ont la priorité et il (celui qui a la yahrzeit) n'a aucun Kaddich ; pendant les trente jours, il a un Kaddich ; après trente jours, tous les Kaddichim de ce jour-là sont à lui. On compte les sept et les trente jours à partir du jour de l'enterrement, même si l'endeuillé n'a pas entendu la nouvelle immédiatement (chez le Maharil). Quant à savoir si un étranger (à la ville) est comme un des habitants de la ville pour ce Kaddich, on suit l'usage (Agour, au nom du Maharil). Ce Kaddich n'a lieu d'être que pour le père et la mère seulement, mais pas pour les autres proches (Beit Yossef). S'il n'y a pas à la synagogue d'endeuillé pour son père ou sa mère, ce Kaddich est dit par quelqu'un qui n'a plus de père ni de mère, en faveur de tous les morts d'Israël (là-bas). Il y a des endroits où l'usage est que les autres proches disent le Kaddich pour leurs proches lorsqu'il n'y a pas d'endeuillés pour leur père et leur mère ; et il y a des endroits où, même s'il y a des endeuillés pour leur père et leur mère, les autres proches le disent, mais on fait un compromis entre eux, de sorte qu'ils ne disent pas autant de Kaddichim que les endeuillés pour un père ou une mère (Maharik, racine 44). Dans tout cela, on suit l'usage, à condition que ce soit un usage établi dans la ville. Les endeuillés disent le Kaddich même le Chabbat et le Yom Tov (Beit Yossef, au nom de Rabbi Yits'hak de Corbeil) ; mais on n'a pas l'usage qu'ils dirigent la prière le Chabbat et le Yom Tov (ainsi dans un responsum du Maharil), bien qu'il n'y ait pas d'interdit en la matière. Mais en semaine, celui qui sait diriger la prière la dirigera, et cela est plus utile que le Kaddich yatom, qui n'a été institué que pour les enfants mineurs ; et celui qui ne sait pas diriger toute la prière dirigera à partir de « Lamenatséa'h » et « Ouva leTsion », etc. (Beit Yossef). On a l'usage de ne dire le Kaddich et de ne diriger la prière que pendant onze mois, afin de ne pas faire de leur père et de leur mère des méchants, car le jugement du méchant dure douze mois. Si des endeuillés étaient ici et que d'autres endeuillés sont arrivés ensuite, ces derniers ont droit aux Kaddichim et aux prières pendant trente jours à partir de l'enterrement, même s'ils n'ont pas entendu la nouvelle tout de suite. Certains disent qu'un apostat (mechoumad) tué par des idolâtres – ses fils disent le Kaddich pour lui (Radakh, maison 11, et Beit Yossef) (et voir plus loin, siman 340).
séif 4