Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אימתי מתחיל האבילות ולמי שמפנין מקבר לקבר. ובו י"א סעיפים:
מאימתי חל האבילות משנקבר ונגמר סתימת הקבר בעפר מיד מתחיל האבלות ומעטף ראשו אבל אינו חולץ מנעליו עד שיגיע לביתו (רמב"ן) ועכשיו נוהגים לחלוץ מנעל אחר סתימת הגולל מיד כדאיתא בסימן שע"ו: הגה (וע"ל סימן שע"ב) היה סבור שנסתם הקבר והתחיל להתאבל ואחר כך נודע לו שטעה חוזר ומתחיל האבלות מחדש (הרא"ש כלל כ"ז):Quand commence le deuil, et loi de celui que l'on transfère d'une tombe à une autre. Ce siman contient 11 séifim.
À partir de quand le deuil (avelout) prend-il effet ? Dès qu'il (le mort) a été enterré et que la fermeture de la tombe avec la terre est achevée, le deuil commence aussitôt, et l'endeuillé se couvre la tête ; mais il ne retire ses chaussures qu'en arrivant chez lui (le Ramban). Et maintenant, on a l'usage de retirer les chaussures aussitôt après la fermeture du golel, comme il est dit au siman 376. Haga (Rema) : (Et voir plus haut, siman 372.) S'il pensait que la tombe avait été fermée et qu'il a commencé à prendre le deuil, et qu'ensuite il a appris qu'il s'était trompé, il recommence le deuil depuis le début (le Roch, Responsa, règle 27).séif 1
- מי שדרכן לשלוח המת למדינה אחרת לקברו ואינם יודעים מתי יקבר מעת שיחזרו פניהם מללוות מתחילין למנות שבעה ושלשים ומתחילין להתאבל (ל' רמב"ם פ"א מה"א ד"ו) וההולכים עמו מונים משיקבר ואם גדול המשפחה הולך עמו אף אלו שבכאן אינם מונים אלא משיקבר וגדול המשפחה דהיינו דביתא סמוך עליה וגרירי כולהו בתריה לא שנא אח לא שנא בן קטן ויש מי שאומר והוא שיהא בן י"ג:Ceux qui ont l'usage d'envoyer le mort dans une autre ville pour l'y enterrer, et qui ne savent pas quand il sera enterré : à partir du moment où ils se détournent de l'accompagner (où ils cessent de suivre le convoi), ils commencent à compter les sept jours (chiv'a) et les trente jours (chelochim), et ils commencent à prendre le deuil (formulation du Rambam, chapitre 1 des lois du deuil, halakha 6). Et ceux qui l'accompagnent comptent à partir de l'enterrement. Et si le plus important de la famille l'accompagne, même ceux qui sont restés ici ne comptent qu'à partir de l'enterrement. Et le plus important de la famille, c'est celui sur qui la maison s'appuie et que tous suivent, que ce soit un frère ou un fils, même mineur. Et il y a un avis selon lequel cela ne vaut que s'il a treize ans.
séif 2
- אם מפנין את המת מקבר לקבר אם קברוהו בקבר ראשון על דעת להיות קבור שם עולמית אלא שאח"כ נמלכו לפנותו משם אין מונין לו אלא משיקבר בקבר ראשון אפי' פינוהו תוך ז' אבל אם בתחלה קברוהו על דעת לפנותו כשיזדמן להם מתחילין אבלות מיד ואם פינוהו תוך שבעה חוזרין ומונין משיקבר שנית ואם לא פינוהו עד לאחר שבעה כבר עבר אבילותם ואין מתאבלים עליו פעם אחרת ואם מתחלה היה דעתם לפנותו משם תוך שבעה אין מתחילין למנות עד שיקבר בקבר השני:Si l'on transfère le mort d'une tombe à une autre : si on l'avait enterré dans la première tombe avec l'intention qu'il y reste enterré pour toujours, mais qu'ensuite on a décidé de l'en transférer, on ne compte le deuil qu'à partir de son enterrement dans la première tombe, même si on l'a transféré pendant les sept jours. Mais si, au départ, on l'avait enterré avec l'intention de le transférer dès que l'occasion se présenterait, on commence le deuil aussitôt ; et si on l'a transféré pendant les sept jours, on recommence à compter à partir de la seconde inhumation ; et si on ne l'a transféré qu'après les sept jours, leur deuil est déjà passé et on ne prend pas le deuil pour lui une seconde fois. Et si, dès le départ, on avait l'intention de l'en transférer pendant les sept jours, on ne commence à compter que lorsqu'il est enterré dans la seconde tombe.
séif 3
- אם נתנו המת בארון ונתנוהו בבית אחר לפי שהיתה העיר במצור מונים לו מיד שבעה ושלשים אע"פ שדעתם לקברו בבית הקברות אחר המצור וסתימת ארון הוי כקבורה וחל עליהם אבילות מיד:Si l'on a placé le mort dans un cercueil et qu'on l'a déposé dans une autre maison, parce que la ville était assiégée, on compte pour lui aussitôt les sept et les trente jours, bien qu'on ait l'intention de l'enterrer au cimetière après le siège ; et la fermeture du cercueil équivaut à l'enterrement, et le deuil prend effet pour eux aussitôt.
séif 4
- הרוגי מלכות שאין מניחים אותו ליקבר מאימתי מתחילין להתאבל עליהם ולמנות ז' ושלשים משנתיאשו לשאול למלך לקברן אע"פ שלא נתיאשו מלגנוב אותם:Les personnes exécutées par le pouvoir (harouguei malkhout), que l'on ne laisse pas enterrer : à partir de quand commence-t-on à prendre le deuil pour eux et à compter les sept et les trente jours ? Dès qu'on a renoncé à demander au roi la permission de les enterrer, même si l'on n'a pas renoncé à les dérober.
séif 5
- מי שהודיעוהו שצלבו עובדי כוכבים קרובו בעיר אחרת ונהג אבילות מיד ואח"כ נודע לו שעדיין עומד בצליבה אותו אבילות לא עלה לו וחוזר ומונה משיקבר או משנתיאשו מלקברו: (דעת ר"י ורמב"ן):Celui à qui l'on a annoncé que des idolâtres avaient crucifié son proche dans une autre ville, et qui a observé le deuil aussitôt, puis a appris ensuite que le corps était encore suspendu sur la croix : ce deuil ne lui compte pas, et il recommence à compter à partir de l'enterrement ou à partir du moment où l'on a renoncé à l'enterrer (Haga (Rema) : opinion du Ri et du Ramban).
séif 6
- מי שטבע במים שיש להם סוף או שיצא קול שהרגוהו לסטים או שגררתו חיה מאימתי מונים משנתיאשו לבקש מצאוהו אברים אברים ומכירין אותו בסימני גופו אין מונין לו עד שימצא ראשו ורובו או שנתיאשו מלבקש (ברייתא מביאה רמב"ן) ואם נמצא אחר שנתייאשו ממנו אין הקרובים צריכים לחזור ולהתאבל אלא הבנים אם הם שם בשעה שנמצא מתאבלים אותו היום דלא גרע מליקוט עצמות אביו אבל אם אינם שם ושמעו אחר שעבר היום אין צריכין להתאבל: הגה אם שלחו מתיהם לעיר אחרת שדינם להתחיל האבלות משיחזרו פניהם והתחילו למנות האבלות ואחר כך נתפס המת ולא ניתן לקבורה זמן ארוך אין צריכין להפסיק אבלותן ואין צריכין לחזור ולהתאבל אחר כך דמאחר שדינם להתחיל מיד אין צריכין להפסיק (מרדכי סוף מ"ק):Celui qui s'est noyé dans des eaux qui ont une limite (dont on voit les rives), ou dont la rumeur s'est répandue que des brigands l'avaient tué, ou qu'une bête sauvage l'avait traîné : à partir de quand compte-t-on le deuil ? Dès qu'on a renoncé à le chercher. Si on l'a trouvé membre par membre et qu'on le reconnaît par les signes de son corps, on ne compte pas le deuil pour lui jusqu'à ce qu'on ait trouvé sa tête et la majeure partie de son corps, ou qu'on ait renoncé à chercher (Haga (Rema) : une baraïta rapportée par le Ramban). Et s'il a été trouvé après qu'on y a renoncé, les proches n'ont pas à reprendre le deuil ; seuls les fils, s'ils sont présents au moment où il a été trouvé, prennent le deuil ce jour-là, car ce n'est pas moins que le cas où l'on recueille les ossements de son père (où l'on observe le deuil ce jour-là). Mais s'ils ne sont pas là et qu'ils l'ont appris une fois le jour passé, ils n'ont pas à prendre le deuil. Haga (Rema) : Si l'on a envoyé ses morts dans une autre ville, cas où la loi est de commencer le deuil dès qu'on se détourne du convoi, et qu'on a commencé à compter le deuil, puis que le mort a été saisi et n'a pas été livré à l'enterrement pendant longtemps, on n'a pas à interrompre son deuil, ni à reprendre le deuil par la suite ; car puisque la loi est de commencer aussitôt, on n'a pas à interrompre (le Mordekhaï, fin de Moèd Katan).
séif 7
- מי שמת לו קרוב ולא ידע עד שבא למקום שמת שם המת או למקום קבורה אם היה במקום קרוב שהוא מהלך י' פרסאות שאפשר שיבא ביום אחד אפי' בא ביום הז' אם מצא מנחמים אצל גדול הבית אפי' שננערו לעמוד הואיל ומצא מנחמים (דהיינו שנוהגים עדיין קצת אבלות) (טור ורשב"א בתשובה) עולה לו ומונה עמהם תשלום שלשים יום ואם לא מצא מנחמים מונה לעצמו וכן אם היה במקום רחוק אפילו בא ביום שני מונה לעצמו שבעה ושלשים מיום שבא: הגה וי"א דאפילו אם בא אחד ואין הגדול בבית רק שהלך לצורך המת אם חזר תוך ג' ימים הוי כאילו הוא בבית והבא תוך ג' מונה עמהם (וכן הוא בטור) ויש להקל כסברא זו וכל שדינו למנות עמהם אפילו אם חזר אחר כך לביתו מונה עמהם (הרשב"א סימן תע"ז):Celui qui a perdu un proche et ne l'a su qu'en arrivant à l'endroit où le mort est décédé ou au lieu de l'enterrement : s'il se trouvait dans un endroit proche, c'est-à-dire à une distance de marche de dix parsaot (lieues), de sorte qu'il est possible de venir en un jour, même s'il est arrivé le septième jour, s'il a trouvé des consolateurs auprès du plus important de la maison, même s'ils s'étaient déjà levés pour partir, puisqu'il a trouvé des consolateurs (Haga (Rema) : c'est-à-dire qu'ils observent encore quelque peu le deuil) (le Tour, et le Rachba dans une responsa), cela lui compte, et il compte avec eux l'achèvement des trente jours. Et s'il n'a pas trouvé de consolateurs, il compte pour lui-même. De même, s'il se trouvait dans un endroit lointain, même s'il est arrivé le deuxième jour, il compte pour lui-même sept et trente jours à partir du jour de son arrivée. Haga (Rema) : Et certains disent que même si quelqu'un est arrivé alors que le plus important n'était pas à la maison, mais était seulement parti pour les besoins du mort, s'il est revenu dans les trois jours, c'est comme s'il était à la maison, et celui qui arrive dans les trois jours compte avec eux (et il en est ainsi dans le Tour). Et on peut être indulgent selon cette opinion. Et quiconque doit, selon la loi, compter avec eux, même s'il est retourné ensuite chez lui, compte avec eux (le Rachba, siman 477).
séif 8
- במה דברים אמורים בשלא שמע שמת עד שבא אבל אם נודע לו ביום השני והתחיל להתאבל לא יקצר אבלותו בשביל שבא אצלם:Dans quel cas cela est-il dit ? Lorsqu'il n'a appris la mort qu'en arrivant ; mais s'il l'a apprise le deuxième jour et qu'il a commencé à prendre le deuil, il n'abrégera pas son deuil parce qu'il est venu auprès d'eux.
séif 9
- מי שהוא אבל ובתוך ז' מת לו מת אחר מונה ז' למת אחרון ועולים לו לתשלום שבעה ימי אבילות הראשון:Celui qui est endeuillé et qui, pendant les sept jours, perd un autre proche, compte sept jours pour le dernier mort, et ils lui comptent pour l'achèvement des sept jours de deuil du premier.
séif 10
- מי שהתפלל ערבית ועדיין הוא יום ושמע שמת לו מת יש מי שאומר שמונה מיום המחרת ואותו יום אינו עולה:Celui qui a prié la prière d'Arvit (du soir) alors qu'il fait encore jour, et qui a appris qu'il a perdu un proche : il y a un avis selon lequel il compte à partir du lendemain, et ce jour-là ne lui compte pas.
séif 11