Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- נושאי המטה פטורים מקריאת שמע ומתפלה. ובו ג' סעיפים:
נושאי המטה וחלופיהן וחלופי חלופיהן בין אותם שהם לפני המטה בין אותם של אחריה מאחר שלמטה צורך בהם פטורים (מקריאת שמע) ושאר המלוין את המת שאין למטה צורך בהם חייבים (ועיין בא"ח סימן ע"ב):Ceux qui portent la civière sont exemptés de la lecture du Chema et de la prière. Ce siman contient 3 séifim.
Ceux qui portent la civière, leurs relais et les relais de leurs relais, qu'il s'agisse de ceux qui sont devant la civière ou de ceux qui sont derrière, puisque la civière a besoin d'eux, sont exemptés (Haga (Rema) : de la lecture du Chema) ; mais les autres personnes qui accompagnent le mort, dont la civière n'a pas besoin, sont obligées (Haga (Rema) : voir Ora'h 'Hayim, siman 72).séif 1
- אין מוציאין את המת סמוך לק"ש כל שאין שהות להוציאו לקברו קודם שיגיע זמן קריאת שמע ואם התחילו להוציאו אין מפסיקין כדי לקרות: הגה ויש להמתין מלקברו עד שיוכלו לשער שכבר התפללו רוב הקהל ואין חילוק בזה בין ק"ש של שחרית לק"ש של ערבית ויש מקילין בשל ערבית הואיל וזמנה כל הלילה (מבואר בא"ח סימן ע"ב):On ne sort pas le mort pour l'enterrer peu avant l'heure de la lecture du Chema, chaque fois qu'il n'y a pas assez de temps pour le sortir jusqu'à sa tombe avant qu'arrive le moment de la lecture du Chema. Mais si on a commencé à le sortir, on ne s'interrompt pas pour lire le Chema. Haga (Rema) : Et il faut attendre avant de l'enterrer jusqu'à ce qu'on puisse estimer que la majorité de la communauté a déjà prié ; il n'y a pas de différence à ce sujet entre le Chema du matin et le Chema du soir. Certains sont indulgents pour celui du soir, puisque son temps s'étend sur toute la nuit (expliqué dans Ora'h 'Hayim, siman 72).
séif 2
- במקום שיש כתפים מיוחדים לשאת את המטה אסורי' בנעילת הסנדל שמא יפסיק סנדלו של אחד מהם ונמצא מתעכב מהמצוה: הגה יש מקומות שנהגו שהאבלים יוצאים ראשון מן הבית והקרובים והמטה אחריהם והרחוקים נותנין המת על המטה ולוקחים האבלים והקרובים המטה על כתפיהם ואחר כך שאר העם (כל בו) יש אומרים כשמגיעים עם המת לקברות מעמידים אותו כל ד' אמות קודם שנקבר (שם וב"ז) וכן נהגו האידנא להעמידו ב' ג' פעמים קודם שאומרים עליו צדוק הדין ובימים שאין אומרים צדוק הדין אין צריכים להעמיד אותו (מ"כ בשם מהרי"ל):Dans un endroit où il y a des porteurs (litt. « des épaules ») attitrés pour porter la civière, il leur est interdit de porter des sandales, de peur que la sandale de l'un d'eux ne se rompe et qu'il ne se trouve retardé dans l'accomplissement de la mitsva. Haga (Rema) : Il y a des endroits où l'on a l'usage que les endeuillés sortent les premiers de la maison, et les proches et la civière après eux ; les personnes éloignées (non apparentées) placent le mort sur la civière, puis les endeuillés et les proches prennent la civière sur leurs épaules, et ensuite le reste du peuple (Kol Bo). Certains disent que lorsqu'on arrive avec le mort au cimetière, on le fait s'arrêter toutes les quatre coudées avant qu'il soit enterré (même source, et Binyamin Zeev). Et tel est aujourd'hui l'usage : le faire s'arrêter deux ou trois fois avant de dire pour lui le Tsidouk Hadin (proclamation de la justice divine) ; et les jours où l'on ne dit pas le Tsidouk Hadin, il n'est pas nécessaire de le faire s'arrêter (Minhaguim Ktouvim, au nom du Maharil).
séif 3