Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מצות הלויית המת. ובו ב' סעיפים:
מת בעיר כל בני העיר אסורין במלאכה שכל הרואה מת ואינו מלווהו עד שיהא לו כל צרכו בר נידוי הוא ואם יש חבורות בעיר שכל אחת מתעסקת במתים ביומה מותר ביום שאינה יומה בד"א שלא בשעת הוצאתו אבל בשעת הוצאתו הכל בטלים כדלקמן:La mitsva d'accompagner le mort. Il contient 2 séifim.
S'il y a un mort dans la ville, tous les habitants de la ville ont l'interdiction de travailler, car quiconque voit un mort et ne l'accompagne pas jusqu'à ce qu'il ait obtenu tout ce dont il a besoin mérite l'excommunication (nidouï). Et s'il y a dans la ville des confréries dont chacune s'occupe des morts à son jour, le travail est permis le jour qui n'est pas le sien. En quel cas cela est-il dit ? Hors du moment de la sortie du mort ; mais au moment de sa sortie, tous interrompent leurs activités, comme il sera expliqué plus loin.séif 1
- בכפר קטן אין שואלין שלום זה לזה כשהמת בעיר: הגה וכל שכן שאין שואלים בשלום כשיש מת על בית הקברות (כתבי מהר"ר אסרלין סימן כ"ה בשם ספר חסידים) אבל כשאין מת שם שואלין ברחוק ארבע אמות מן הקבר (בתוס' דאלפס פרק ג' דמ"ק והכל בו בשם הר"מ):Dans un petit village, on ne se salue pas l'un l'autre lorsque le mort est dans la ville. Haga (Rema) : Et à plus forte raison on ne se salue pas lorsqu'il y a un mort au cimetière (écrits de Rabbi Israël Isserlein, siman 25, au nom du Séfer 'Hassidim) ; mais lorsqu'il n'y a pas de mort, on se salue à une distance de quatre coudées de la tombe (Tossafot sur Alfassi, chapitre 3 de Moed Katan, et Kol Bo au nom du Maharam).
séif 2