Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דיני הרופא. ובו ג' סעיפים:
נתנה התורה רשות לרופא לרפאות ומצוה היא ובכלל פיקוח נפש הוא ואם מונע עצמו הרי זה שופך דמים ואפי' יש לו מי שירפאנו שלא מן הכל אדם זוכה להתרפאות ומיהו לא יתעסק ברפואה אא"כ הוא בקי ולא יהא שם גדול ממנו שאם לא כן הרי זה שופך דמים ואם ריפא שלא ברשות בית דין חייב בתשלומין אפי' אם הוא בקי ואם ריפא ברשות ב"ד וטעה והזיק פטור מדיני אדם וחייב בדיני שמים ואם המית ונודע לו ששגג גולה על ידו:Lois du médecin. Il comporte trois séifim.
La Torah a donné au médecin la permission de soigner, et c'est une mitsva ; cela fait partie du sauvetage d'une vie (pikoua'h néfech). Et s'il s'en abstient, il est comme celui qui verse le sang, et ce, même si le malade a quelqu'un d'autre pour le soigner, car ce n'est pas de tout homme que l'on mérite d'être guéri. Toutefois, on ne s'occupera de médecine que si l'on est compétent et qu'il n'y a pas là plus grand que soi ; car sinon, on est comme celui qui verse le sang. Et s'il a soigné sans l'autorisation du tribunal, il est tenu de payer (en cas de dommage), même s'il est compétent. Et s'il a soigné avec l'autorisation du tribunal, s'est trompé et a causé un dommage, il est exempt selon les lois des hommes, mais passible selon les lois du Ciel. Et s'il a causé la mort et qu'il apprend qu'il s'est trompé par inadvertance, il est exilé (dans une ville de refuge) à cause de cela.séif 1
- הרופא אסור ליטול שכר החכמה והלימוד אבל שכר הטורח והבטלה מותר:Il est interdit au médecin de prendre un salaire pour sa science et son enseignement, mais un salaire pour sa peine et son manque à gagner est permis.
séif 2
- מי שיש לו סמנים וחבירו חולה וצריך להם אסור לו להעלות בדמיהם יותר מן הראוי ולא עוד אלא אפילו פסקו לו בדמיהם הרבה מפני צורך השעה שלא מצאו סמנין אלא בידו אין לו אלא דמיהם אבל אם התנה בשכר הרופא הרבה חייב ליתן לו שחכמתו מכר לו ואין לו דמים: הגה ואע"פ שיש מצוה עליו לרפאותו שכל מצות עשה דרמיא אכולי עלמא אם נזדמנה לא' ולא רצה לקיימה אלא בממון אין מוציאין הממון מידו ולא מפקיעין מידו חיוב שלהן (טור):Celui qui possède des remèdes, alors que son prochain est malade et en a besoin, il lui est interdit d'en élever le prix au-delà de ce qui convient. Bien plus, même si on lui a fixé un prix élevé à cause du besoin pressant, parce qu'on n'a trouvé de remèdes que chez lui, il n'a droit qu'à leur juste prix. Mais s'il a stipulé un salaire élevé pour son travail de médecin, on est obligé de le lui donner, car c'est sa science qu'il lui a vendue, et elle n'a pas de prix. Haga (Rema) : Et bien qu'il ait l'obligation, par une mitsva, de le soigner, toute mitsva positive qui incombe à tout le monde, si elle s'est présentée à quelqu'un et qu'il n'a voulu l'accomplir que contre de l'argent, on ne lui reprend pas l'argent (qu'il a reçu) et on ne les libère pas (les patients) de leur engagement envers lui (Tour).
séif 3