Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שכר מצות כתיבת ס"ת. ובו ב' סעיפים:
מצות עשה על כל איש מישראל לכתוב לו ספר תורה ואפילו הניחו לו אבותיו ספר תורה מצוה לכתוב משלו ואינו רשאי למכרו אפי' יש לו הרבה ספרי תורה (ואפילו אין לו מה יאכל רק ע"י הדחק) (הגהות מיימוני פ"ו) ואפילו למכור ישן כדי לקנות חדש אסור אבל ללמוד תורה או לישא אשה מותר למכור אם אין לו דבר אחר למכור: הגה וה"ה לצורך פדיון שבויים מותר למכרו (גם זה שם ותוס' פ"ק דב"ב ואגודה שם) ועיין באלו הדינים בא"ח סימן קנ"ג שכר לו סופר לכתוב לו ספר תורה או שקנאו והוא היה מוטעה והגיהו הרי זה כאלו כתבו (ב"י בשם נ"י) אבל לקחו כך ולא הגיה בו דבר הוי כחוטף מצוה מן השוק (טור בשם ריב"ל פרק הקומץ) ואינו יוצא בזה:La récompense de la mitsva d'écrire un Séfer Torah. Ce siman contient 2 séifim.
C'est un commandement positif pour tout homme d'Israël d'écrire pour lui-même un Séfer Torah ; et même si ses pères lui ont laissé un Séfer Torah, c'est une mitsva d'en écrire un qui soit à lui. Il ne lui est pas permis de le vendre, même s'il a beaucoup de Sifrei Torah (Haga (Rema) : et même s'il n'a de quoi manger qu'à grand-peine (Hagahot Maïmoniyot, chapitre 6)) ; et même vendre un Séfer Torah ancien pour en acheter un neuf est interdit. Mais pour étudier la Torah ou pour épouser une femme, il est permis de le vendre, s'il n'a pas autre chose à vendre. Haga (Rema) : et de même, pour le rachat des captifs, il est permis de le vendre (cela aussi ibid. ; Tossefot, premier chapitre de Bava Batra ; Agouda, ibid.) ; et voir ces lois dans Ora'h 'Hayim, siman 153. S'il a engagé un scribe pour lui écrire un Séfer Torah, ou s'il l'a acheté alors qu'il comportait des erreurs et qu'il l'a corrigé, c'est comme s'il l'avait écrit (Beit Yossef au nom des Nimoukei Yossef) ; mais s'il l'a acheté tel quel et n'y a rien corrigé, il est comme celui qui arrache une mitsva au marché (Tour au nom de Rabbi Yehochoua ben Lévi, chapitre Hakomets), et il ne s'acquitte pas par là de son obligation.séif 1
- האידנא מצוה לכתוב חומשי תורה ומשנה וגמרא ופירושיהן ולא ימכרם אם לא ללמוד תורה ולישא אשה:Aujourd'hui, c'est une mitsva d'écrire les 'Houmachim (les cinq livres) de la Torah, la Michna, la Guemara et leurs commentaires ; et l'on ne doit pas les vendre, si ce n'est pour étudier la Torah ou pour épouser une femme.
séif 2