Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- סדר ברכת המילה ודין מילה ביום התענית. ובו י"ג סעיפים:
המל מברך אשר קדשנו במצותיו וצונו על המילה ואבי הבן מברך בין חתיכת הערלה לפריעה אשר קדשנו במצותיו וצונו להכניסו בבריתו של אברהם אבינו: הגה ואם אין אבי הבן אצל המילה יש מי שאומר שאדם אחר מברך ברכה זו דהרי הבית דין מצווין למולו (רמב"ם בשם י"א) ונוהגין שמי שתופס הנער מברך ברכה זו (טור ובשם ראב"ד והגהת מיי'בשם סמ"ק) וכן אם האב בכאן ואינו יודע לברך (רבינו ירוחם נתיב א' וכ"כ ב"י בשם אבודרהם) . האב והמוהל כשמברכים צריכים לעמוד (טור וב"י בשם ב"ה) אבל התופס הנער כשמברך נוהגים שיושב ומברך י"א שכל העם שהם אצל המילה יעמדו שנאמר ויעמוד העם בברית (מרדכי פר"א דמילה וכל בו ור' ירוחם ואבודרהם ותניא) וכן נוהגין מלבד התופס הנער שהוא יושב ואם אחרים עומדים שם אומרים כשם שהכנסתו לברית כן תכניסהו לתורה ולחופה ולמעשים טובים ואבי הבן או המוהל או א' מהעם מברך על הכוס בורא פרי הגפן ויש נוהגים ליטול הדס בידו ומברך עליו ולהריח ואומר בא"י אלהינו מלך העולם אשר קדש ידיד מבטן וכו' ונוהגין שכשמגיע לבדמיך חיי נותן מהיין באצבעו בפי התינוק (וכשהמוהל מברך ברכה זו רוחץ תחלה ידיו ופיו כדי שיברך בנקיות) (אבודרהם):Ordre des bénédictions de la circoncision, et loi de la circoncision un jour de jeûne. Il contient 13 séifim.
Celui qui circoncit récite : « … qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné la circoncision » (al hamila). Et le père de l'enfant récite, entre la coupe du prépuce et la peria : « … qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de le faire entrer dans l'alliance d'Avraham notre père. »
Haga (Rema) : Et si le père de l'enfant n'est pas présent à la circoncision, il y a un avis selon lequel une autre personne récite cette bénédiction, puisque le tribunal a l'obligation de le circoncire (Rambam au nom de « certains disent »). Et l'usage est que celui qui tient l'enfant récite cette bénédiction (Tour au nom du Raavad, et Hagahot Maïmoniyot au nom du Semak). De même si le père est là mais ne sait pas réciter la bénédiction (Rabbénou Yerou'ham, sentier 1 ; et c'est ce qu'écrit aussi le Beit Yossef au nom de l'Aboudarham). Le père et le mohel, quand ils récitent la bénédiction, doivent se tenir debout (Tour, et Beit Yossef au nom du Bedek HaBayit) ; mais celui qui tient l'enfant, quand il récite la bénédiction, l'usage est qu'il soit assis pour la réciter. Certains disent que tout le peuple qui assiste à la circoncision doit se tenir debout, comme il est dit : « Et tout le peuple se tint dans l'alliance » (II Rois 23, 3) (Mordekhaï, chapitre Rabbi Eliézer DeMila ; Kol Bo ; Rabbénou Yerou'ham ; Aboudarham ; et le Tanya). Et tel est l'usage, sauf celui qui tient l'enfant, qui est assis.
Et les autres qui se tiennent là disent : « De même que tu l'as fait entrer dans l'alliance, ainsi fais-le entrer dans la Torah, sous le dais nuptial ('houppa) et dans les bonnes actions. » Puis le père de l'enfant, ou le mohel, ou l'un des assistants récite sur la coupe de vin : « … qui crée le fruit de la vigne ». Et certains ont l'usage de prendre du myrte en main, de réciter sur lui la bénédiction et de le sentir. Et il dit : « Béni sois-Tu, Hachem notre D.ieu, Roi du monde, qui a sanctifié le bien-aimé dès le ventre de sa mère, etc. ». Et l'usage est que, lorsqu'il arrive à : « Dans ton sang, vis » (bedamayikh 'hayi, Ézéchiel 16, 6), il met du vin avec son doigt dans la bouche du nourrisson. (Haga (Rema) : Et quand le mohel récite cette bénédiction, il se lave d'abord les mains et la bouche, afin de bénir en état de propreté) (Aboudarham).séif 1
- אם אבי הבן הוא מוהל בעצמו מברך למול את הבן לדעת הרמב"ם (ויש חולקין (טור בשם בעל העיטור) וכן נוהגין שלא לחלק מיהו אם בירך למול או שבירך ברכת להכניסו לחוד יצא) (וכן משמע בהגהות מיימוני):Si le père de l'enfant est lui-même mohel, il récite : « … de circoncire le fils » (lamoul et haben), selon l'avis du Rambam. (Haga (Rema) : Et certains contestent (Tour au nom du Baal HaIttour), et l'usage est de ne pas faire de différence (il récite « al hamila »). Toutefois, s'il a récité « de circoncire », ou s'il a récité seulement la bénédiction « de le faire entrer » dans l'alliance, il est quitte) (et c'est ce qui ressort aussi des Hagahot Maïmoniyot).
séif 2
- גר שמל קודם שנתגייר וקטן שנולד כשהוא מהול כשמטיפין ממנו דם ברית אינם צריכים ברכה וכן אנדרוגינוס אין מברכין על מילתו מפני שאינו זכר ודאי: הגה אבל כשחוזרין על ציצין המעכבים המילה צריך לחזור ולברך כל הברכות אבל אין לומר קיים את הילד הזה וכו' (בנימן זאב סימן ו' בשם אגודה):Un converti qui a été circoncis avant de se convertir, et un nourrisson né déjà circoncis, quand on en fait couler une goutte de sang d'alliance, il n'est pas nécessaire de réciter de bénédiction. De même, pour un androgynos, on ne récite pas de bénédiction sur sa circoncision, car il n'est pas un mâle avec certitude.
Haga (Rema) : Mais quand on revient couper des lambeaux qui invalident la circoncision, il faut répéter toutes les bénédictions ; mais on ne dit pas : « Maintiens cet enfant, etc. » (Binyamin Zeev, siman 6, au nom de l'Agouda).séif 3
- ממזר כישראל הוא ומברכין עליו ברכת מילה עד כורת הברית אבל אין מבקשים עליו רחמים. (ומפרסמין בשעת מילתו שהוא ממזר) (מהרי"ל) ביוהכ"פ ובד' צומות לא יברך על הכוס (טור בשם בעל העיטור וע"פ) מיהו בג' צומות מהם שהיולדת אינה מתענה יכול לברך על הכוס ותטעום ממנו היולדת אם היא שומעת הברכה ומתכוונת שלא להפסיק בדברים בין שמיע' הברכה לשתיית הכוס אבל ביום הכפורים וט' באב שאין היולדת יכולה לשתות אין מברכין על הכוס ובתשעה באב אסא נמי לא מייתינן מטעמא דאין מברכין על הבשמים במוצאי שבת שחל בו תשעה באב: הגה וי"א דמברך אכוס בכל תעניות ונותנים הברכה לתינוקות קטנים (תוס' בכל מערבין ומרדכי דיומא) וכן פסק בטור א"ח סי' תקנ"ט וכן נוהגין וביום כפורים נוהגין ליתן לתינוק הנימול כמו שנתבאר בא"ח סי' תרכ"א וי"א דאף בלא תענית יוצאים בזה (כל בו) אבל אין נוהגין כן אלא הסנדק שותה כשאינו תענית:Un mamzer est comme un Juif ordinaire, et l'on récite sur lui la bénédiction de la circoncision jusqu'à « … qui conclut l'alliance » (koret haberit), mais on ne demande pas de miséricorde pour lui (on ne dit pas la prière « Maintiens cet enfant »). (Haga (Rema) : Et on publie au moment de sa circoncision qu'il est mamzer) (Maharil).
Le jour de Kippour et les quatre jeûnes, on ne récitera pas la bénédiction sur la coupe (Haga (Rema) : Tour au nom du Baal HaIttour, et le chapitre Arvei Pessa'him). Toutefois, lors des trois d'entre eux où l'accouchée ne jeûne pas, on peut réciter la bénédiction sur la coupe, et l'accouchée en goûtera, si elle entend la bénédiction et prend garde à ne pas s'interrompre en paroles entre l'écoute de la bénédiction et l'absorption de la coupe. Mais le jour de Kippour et le 9 Av, où l'accouchée ne peut pas boire, on ne récite pas la bénédiction sur la coupe. Et le 9 Av, on n'apporte pas non plus de myrte, pour la raison qu'on ne récite pas la bénédiction sur les aromates à la sortie d'un Chabbat où tombe le 9 Av.
Haga (Rema) : Et certains disent qu'on récite la bénédiction sur la coupe lors de tous les jeûnes, et qu'on donne le vin de la bénédiction à de petits enfants (Tossefot, chapitre BaKol Mearvin, et Mordekhaï sur Yoma). Et c'est ce que tranche le Tour, Ora'h 'Hayim, siman 559, et tel est l'usage. Et le jour de Kippour, l'usage est d'en donner au nourrisson circoncis, comme cela a été expliqué dans Ora'h 'Hayim, siman 621. Et certains disent que, même en dehors d'un jeûne, on s'acquitte par cela (en le donnant au nourrisson) (Kol Bo) ; mais tel n'est pas l'usage ; seulement, le sandak boit la coupe lorsque ce n'est pas un jeûne.séif 4
- מי שיש לו שני תינוקות למול יברך ברכה אחת לשניהם ואפי' אם שנים מלים הראשון יברך על המילה ועולה גם לשני והשני יברך אשר קדש ידיד ועולה גם לראשון ואפי' אין הנער לפניו בשעת הברכה כיון שדעתו עליו רק שלא יסיח דעתו בינתיים. (ד"ע בב"י ולא כרבינו ירוחם) : הגה אבל אם שח בינתיים או שלא היה דעתו על הב' מתחילה צריך לברך אשר קדש ידיד על הראשון ולחזור ולברך על מילת השני ודוקא אם שח בדברים שאינן צרכי המילה אבל בצרכי מילה לא הוי הפסק (רבינו ירוחם ומרדכי ס"פ כסוי הדם ואבודרהם) ואפי' אם שכח ובירך אשר קידש ידיד לאחר הראשון אינו צריך לחזור ולברך על המילה דברכה לא הוי הפסק (רשב"א סי' שס"ב ובכל בו) כמו שנתבאר סי' כ"ח לענין כסוי דם ואם שני הילדים של אדם אחד האב אומר להכניסם בבריתו של אברהם אבינו (ב"י בשם מרדכי ואבודרהם) וכן אומר קיים את הילדים וכו' ויתקן כל צרכי המילה לכל א' בפני עצמו כגון הנר שמדליקין יעשה לכל אחד נר בפני עצמו (מהרי"ל):Celui qui a deux nourrissons à circoncire récitera une seule bénédiction pour les deux. Et même si ce sont deux personnes qui circoncisent, le premier récitera la bénédiction sur la circoncision (al hamila), et elle vaut aussi pour le second ; et le second récitera « … qui a sanctifié le bien-aimé », et elle vaut aussi pour le premier ; et ce, même si l'enfant n'est pas devant lui au moment de la bénédiction, puisque son intention porte sur lui, pourvu qu'il ne détourne pas son attention entre-temps. (Haga (Rema) : c'est l'avis personnel du Beit Yossef, et non comme Rabbénou Yerou'ham.)
Haga (Rema) : Mais s'il a parlé entre-temps, ou si son intention ne portait pas sur le second dès le départ, il faut réciter « … qui a sanctifié le bien-aimé » sur le premier, et réciter de nouveau la bénédiction sur la circoncision du second. Et cela uniquement s'il a dit des paroles qui ne concernent pas les besoins de la circoncision ; mais des paroles pour les besoins de la circoncision ne sont pas une interruption (Rabbénou Yerou'ham ; Mordekhaï, fin du chapitre Kissouï HaDam ; et Aboudarham). Et même s'il a oublié et récité « … qui a sanctifié le bien-aimé » après le premier, il n'a pas besoin de réciter de nouveau la bénédiction sur la circoncision, car une bénédiction n'est pas une interruption (Rachba, siman 362, et Kol Bo), comme cela a été expliqué au siman 28 à propos du recouvrement du sang. Et si les deux enfants sont d'un même homme, le père dit : « … de les faire entrer dans l'alliance d'Avraham notre père » (Beit Yossef au nom du Mordekhaï et de l'Aboudarham), et il dit de même : « Maintiens ces enfants, etc. ». Et on préparera tout ce qui est nécessaire à la circoncision pour chacun séparément : par exemple, pour la bougie que l'on allume, on fera pour chacun une bougie séparée (Maharil).séif 5
- היכא דאפשר עבדינן למילה בעשרה והיכא דלא אפשר עבדינן בפחות מעשרה:Lorsque c'est possible, on fait la circoncision en présence de dix hommes ; et lorsque ce n'est pas possible, on la fait avec moins de dix.
séif 6
- כשהאב עצמו מוהל את בנו הוא מברך שהחיינו ואם המוהל הוא אחר י"א שאין שם ברכת שהחיינו ולהרמב"ם לעולם האב מברך שהחיינו על כל מילה ומילה וכן נהגו בכל מלכות ארץ ישראל וסוריא וסביבותיה ומלכות מצרים: הגה ובמדינות אלו נוהגין שלא לברך שהחיינו אפי' כשהאב עצמו מל בנו אם לא שמל בנו הבכור שחייב לפדותו מברך שהחיינו בשעת מילה ואינו מברך בשעת פדיון אבל כשפטור מהפדיון אינו מברך שהחיינו. (ע"פ מהרי"ל):Quand le père lui-même circoncit son fils, il récite « Chéhé'heyanou » (qui nous a fait vivre) ; et si celui qui circoncit est un autre, certains disent qu'il n'y a pas là de bénédiction Chéhé'heyanou. Et selon le Rambam, le père récite toujours Chéhé'heyanou, pour chaque circoncision ; et tel est l'usage dans tout le royaume de la terre d'Israël, en Syrie et ses environs, et dans le royaume d'Égypte.
Haga (Rema) : Et dans ces pays-ci, l'usage est de ne pas réciter Chéhé'heyanou, même quand le père lui-même circoncit son fils, sauf s'il circoncit son fils premier-né qu'il est obligé de racheter (pidyon habèn) : il récite Chéhé'heyanou au moment de la circoncision, et il ne le récite pas au moment du rachat. Mais lorsqu'il est exempté du rachat, il ne récite pas Chéhé'heyanou (d'après le Maharil).séif 7
- אין צריך לכסות ערות הקטן בשעת הברכה (אבל יש לנקות הקטן מצואתו קודם שיברך) (ב"י בשם כל בו והגהת סמ"ק סי' קנ"ח):Il n'est pas nécessaire de couvrir la nudité du nourrisson au moment de la bénédiction. (Haga (Rema) : Mais il faut nettoyer le nourrisson de ses excréments avant de réciter la bénédiction) (Beit Yossef au nom du Kol Bo, et Hagahot du Semak, siman 158).
séif 8
- אבי הבן עומד על המוהל להודיעו שהוא שלוחו:Le père de l'enfant se tient auprès du mohel pour lui faire savoir qu'il est son mandataire (chalia'h).
séif 9
- נותנין את הערלה בחול ועפר (וכן רוקקין דם המציצה אל העפר) (מהרי"ל בשם יש מקומות) ואם הוא שבת צריך שיהיו מוכנים מבעוד יום. (ב"י בפירוש בעל העיטור):On met le prépuce dans du sable et de la terre (Haga (Rema) : et de même, on crache le sang de la succion (metsitsa) dans la terre) (Maharil au nom de « certains endroits »). Et si c'est Chabbat, il faut qu'ils (le sable et la terre) soient préparés dès la veille (Haga (Rema) : Beit Yossef, d'après l'explication du Baal HaIttour).
séif 10
- נוהגין לעשות כסא לאליהו שנקרא מלאך הברית וכשמניחו יאמר בפיו שהוא כסא אליהו: הגה ונוהגין להדר אחר מצוה זו להיות סנדק לתפוס התינוק למוהלו (הגהות מיימוני פרק ג' דמילה) ויפה כח הסנדק מכח המוהל להקדימו לקריאת התורה דכל סנדק הוי כמקטיר קטורת (מהרי"ל בשם ר"פ) ולכן נוהגין שלא ליתן שני ילדים לבעל ברית אחד כדאמרינן גבי קטורת חדשים לקטורת (שם בשם ר"פ) ואין לאשה להיות סנדק לתינוק במקום שאפשר באיש משום דהוי כפריצות ומ"מ היא עוזרת לבעלה ומביאה התינוק עד בית הכנסת ואז לוקח האיש ממנה ונעשה סנדק (שם בשם מוהר"ם) אבל האיש יכול לעשות הכל בלא אשה (כן עשה מהרי"ל) נהגו המוהלים להתפלל ביום המילה שנאמר רוממות אל בגרונם וחרב פיפיות בידם:L'usage est de faire un siège pour Eliyahou, qui est appelé « l'ange de l'alliance » ; et quand on le place, on dira de sa bouche que c'est le siège d'Eliyahou.
Haga (Rema) : Et l'usage est de rechercher cette mitsva, d'être sandak pour tenir le nourrisson lors de sa circoncision (Hagahot Maïmoniyot, chapitre 3 des Lois de la circoncision). Et la prérogative du sandak est supérieure à celle du mohel, pour le faire passer en premier à la lecture de la Torah, car tout sandak est comme celui qui offre l'encens (ketoret) (Maharil au nom de Rabbénou Perets). C'est pourquoi l'usage est de ne pas donner deux enfants à un même parrain (baal berit), comme nous le disons à propos de l'encens : « des nouveaux pour l'encens » (ibid., au nom de Rabbénou Perets). Et une femme ne doit pas être sandak pour le nourrisson là où c'est possible avec un homme, car c'est comme de l'impudeur ; néanmoins, elle aide son mari et apporte le nourrisson jusqu'à la synagogue, et alors l'homme le prend d'elle et devient sandak (ibid., au nom du Maharam) ; mais l'homme peut tout faire sans la femme (c'est ainsi qu'a fait le Maharil). Les mohalim ont l'usage de prier (de diriger la prière) le jour de la circoncision, comme il est dit : « Les louanges de D.ieu dans leur gosier, et une épée à double tranchant dans leur main » (Psaumes 149, 6).séif 11
- נוהגים לעשות סעודה ביום המילה: הגה ונהגו לקחת מנין לסעודת מילה ומקרי סעודת מצוה (פר"א דמילה ובא"ז) וכל מי שאינו אוכל בסעודת מילה הוי כמנודה לשמים (תוס' פ' ע"פ) ודוקא שנמצאו שם בני אדם מהוגנים אבל אם נמצאו בני אדם שאינם מהוגנים א"צ לאכול שם (ג"ז שם) עוד נהגו לעשות סעודה ומשתה בליל שבת לאחר שנולד זכר נכנסים אצל התינוק לטעום שם והוא ג"כ סעודת מצוה (בת"ה סי' רס"ט מתוס' פרק מרובה):L'usage est de faire un repas le jour de la circoncision.
Haga (Rema) : Et l'usage est de réunir un minyan (dix hommes) pour le repas de circoncision, et on l'appelle un repas de mitsva (chapitre Rabbi Eliézer DeMila, et Or Zaroua). Et quiconque ne mange pas au repas de circoncision est comme excommunié par le Ciel (Tossefot, chapitre Arvei Pessa'him). Et cela uniquement s'il se trouve là des personnes convenables ; mais s'il se trouve là des personnes qui ne sont pas convenables, il n'est pas nécessaire d'y manger (cela aussi, ibid.). On a encore l'usage de faire un repas et un festin le vendredi soir après la naissance d'un garçon : on entre chez le nourrisson pour y goûter quelque chose, et c'est aussi un repas de mitsva (Teroumat HaDéchen, siman 269, d'après les Tossefot, chapitre Merouba).séif 12
- יום מילה שחל ביום תענית צבור הכתובים מתפללים סליחות ואומרים וידוי כדרכם ואין אומרים והוא רחום ולא נפילת אפים: (אבל אומרים אל ארך אפים) (ב"י בשם הרשב"א):Le jour d'une circoncision qui tombe un jour de jeûne public parmi ceux qui sont écrits (mentionnés dans l'Écriture), on récite les seli'hot (supplications) et on dit la confession (vidouï) comme d'habitude, mais on ne dit pas « Vehou ra'houm », ni la prosternation (nefilat apayim). (Haga (Rema) : Mais on dit « El érekh apayim ») (Beit Yossef au nom du Rachba).
séif 13