Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כמה ראוי ליתן לכל אחד ואחד. ובו ה' סעיפים:
כמה נותנין לעני די מחסורו אשר יחסר לו כיצד אם היה רעב יאכילוהו היה צריך לכסות יכסוהו אין לו כלי בית קונה לו כלי בית ואפי' אם היה דרכו לרכוב על סוס ועבד לרוץ לפניו כשהיה עשיר והעני קונה לו סוס ועבד וכן לכל אחד ואחד לפי מה שצריך. הראוי לתת לו פת נותנים לו פת. עיסה נותנים לו עיסה. מטה נותנים לו מטה. הראוי ליתן לו פת חמה חמה. צונן צונן. להאכילו לתוך פיו מאכילין. אין לו אשה ובא לישא משיאין לו ושוכרים לו בית ומציעים לו מטה וכלי תשמישו ואחר כך משיאין לו אשה: הגה ונראה דכל זה בגבאי צדקה או רבים ביחד אבל אין היחיד מחוייב ליתן לעני די מחסורו אלא מודיע צערו לרבים ואם אין רבים אצלו יתן לו היחיד אם ידו משגת (ב"י ודלא כמשמעות הטור) וכמו שנתבאר סימן רמ"ט:Combien il convient de donner à chacun. Il contient 5 séifim.
Combien donne-t-on au pauvre ? De quoi suffire au manque dont il manque. Comment cela ? S'il avait faim, on le nourrira ; s'il avait besoin de se vêtir, on le vêtira ; s'il n'a pas d'ustensiles de maison, on lui achète des ustensiles de maison. Et même s'il avait l'habitude de monter à cheval avec un serviteur courant devant lui lorsqu'il était riche, et qu'il s'est appauvri, on lui achète un cheval et un serviteur ; et ainsi pour chacun, selon ce dont il a besoin. Celui à qui il convient de donner du pain, on lui donne du pain ; de la pâte, on lui donne de la pâte ; un lit, on lui donne un lit ; celui à qui il convient de donner du pain chaud, on lui donne du pain chaud ; froid, du pain froid ; s'il faut le nourrir jusque dans sa bouche, on le nourrit. S'il n'a pas de femme et vient à se marier, on le marie : on lui loue une maison, on lui dresse un lit et on lui procure ses ustensiles, et ensuite on le marie à une femme. Haga (Rema) : Et il semble que tout cela concerne les administrateurs de la tsedaka ou la collectivité ensemble ; mais le particulier n'est pas tenu de donner au pauvre de quoi suffire à son manque ; il fait plutôt connaître sa détresse à la collectivité ; et s'il n'y a pas de collectivité auprès de lui, le particulier lui donnera si ses moyens le permettent (Beit Yossef, et non comme ce qui ressort du Tour), ainsi qu'il a été expliqué au siman 249.séif 1
- אשה שבאה לינשא לא יפחתו לה מנ' זוז ואם יש בכיס מפרנסים אותה לפי כבודה (ועיין לקמן סי' רנ"ז אם הגבאים צריכים ללוות):À une femme (pauvre) qui vient se marier, on ne donnera pas moins de cinquante zouz ; et s'il y a de l'argent dans la caisse, on l'entretient selon sa dignité. (Et voir plus loin, siman 257, si les administrateurs doivent emprunter pour cela.)
séif 2
- עני המחזר על הפתחים אין נותנין לו מהקופה מתנה מרובה אלא מתנה מועטת (רש"י והרא"ש והפוסקים כדאיתא בבית יוסף):Au pauvre qui mendie aux portes, on ne donne pas de la caisse un don important, mais un petit don (Rachi, le Roch et les décisionnaires, comme cela figure dans le Beit Yossef).
séif 3
- אין פוחתין לעני העובר ממקום למקום מככר בפונדיון (הרמב"ם פירש שמשקל הפונדיון הוא ח' גרעיני שעורה) מד' סאין בסלע ואם לן נותנין לו מצע לישן עליו וכסת ליתן מראשותיו ושמן וקטנית ואם שבת נותנים לו מזון ג' סעודות ושמן וקטנית ודג וירק ואם מכירין אותו נותנין לו לפי כבודו:On ne donne pas moins au pauvre qui passe d'un endroit à un autre qu'un pain valant un poundyon (le Rambam a expliqué que le poids du poundyon est de huit grains d'orge) lorsque le blé se vend à quatre séa le séla. Et s'il passe la nuit, on lui donne un matelas pour dormir et un coussin à mettre sous sa tête, ainsi que de l'huile et des légumineuses. Et s'il passe Chabbat, on lui donne de quoi faire trois repas, ainsi que de l'huile, des légumineuses, du poisson et des légumes. Et si on le connaît, on lui donne selon sa dignité.
séif 4
- עניי העיר מרובים והעשירים אומרים יחזרו על הפתחים והבינונים אומרים שלא יחזרו על הפתחים אלא תהיה פרנסתן מוטלת על הצבור לפי ממון הדין עם הבינונים: הגה כי עיקר חיוב הצדקה לפי הממון (תשובת הרשב"א הביא הב"י) ויש מקומות נוהגין ליתן לפי הנדבה ויש לפי המס והנותן לפי ברכתו ראוי יותר לברכה (גם זה תשובת הרשב"א הובאה בב"י):Les pauvres de la ville sont nombreux ; les riches disent : « Qu'ils mendient aux portes », et les gens moyens disent : « Qu'ils ne mendient pas aux portes, mais que leur subsistance soit à la charge de la collectivité, selon la fortune de chacun » : la loi est conforme aux gens moyens. Haga (Rema) : Car l'essentiel de l'obligation de tsedaka se mesure selon la fortune (réponse du Rachba, rapportée par le Beit Yossef). Et il y a des endroits où l'on a l'usage de donner selon la générosité de chacun, et d'autres selon l'impôt (qu'on paie) ; et celui qui donne selon la bénédiction (la richesse) qu'il a reçue est plus digne de bénédiction (cela aussi, réponse du Rachba rapportée par le Beit Yossef).
séif 5