Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דיני שהייה בשחיטה. ובו ו' סעיפים:
כל טבח שאינו יודע הלכות שחיטה אסור לאכול משחיטתו ואלו הן שהייה דרסה חלדה הגרמה ועיקור:Lois de l'interruption (chehiya) dans l'abattage. Il contient 6 séifim :
Tout boucher qui ne connaît pas les lois de l'abattage (che'hita), il est interdit de manger de son abattage. Et voici ces lois : l'interruption (chehiya), la pression (derassa), l'enfouissement du couteau ('halada), le glissement hors du lieu de l'abattage (hagrama) et l'arrachement des simanim (ikour).séif 1
- שהייה כיצד (ל' רמב"ם פ"ג מה"ש דין ב') הרי שהתחיל לשחוט והגביה ידו קודם שיגמור השחיטה ושהה בין בשוגג בין במזיד בין באונס בין ברצון ובא הוא או אחר וגמר השחיטה אם שהה כדי שיגביה הבהמה וירביצנה וישחוט.) ושיעור שהייה בעוף ובבהמה דקה כדי שיגביה בהמ' דקה וירביצנה וישחוט (עד) רוב הסימנים שהוא הכשר שחיט' שחיטתו פסולה (עיין ס"ק ג') . היתה בהמה דקה שיעור שהייתה כדי שיגביה בהמה דקה וירבצנה וישחוט ואם היתה גסה כדי שיגביה בהמה גסה וירביצנה וישחוט ובעוף כדי שיגביה בהמה דקה וירביצנה וישחוט ויש אומרים דשיעור שהיית עוף כדי שחיטת רוב סימן א' בעוף בלי הגבהה והרבצה ולפי דבריהם יש ליזהר כשהתחיל לשחוט בעוף וחתך מעט עד שהדם יוצא והגביה סכינו מהצואר שלא יגמור השחיטה לפי שיש לחוש שמא שחט משהו מהושט ואפילו לא הגביה סכינו אלא מעט יש לחוש מפני ששהיית העוף מועטת מאד דכדי שחיטת רוב סימן א' בעוף הוא נעשה מהר ואפילו אמר השוחט ברי לי שלא חתכתי כי אם העור אין סומכין עליו כיון שיצא הדם ואם בא לשאול אחר שהגביה סכינו כיצד יעשה אומרים לו שישחוט הקנה לבדו במקום אחר ואח"כ יהפוך הושט ויבדוק אותו ולענין מעשה יש להחמיר בסברא זו אלא א"כ הוא שעת הדחק או הפסד מרובה שאז יש לסמוך על סברא ראשונה: הגה והמנהג פשוט במדינות אלו להטריף כל שהייה אפי' משהו בין בעוף בין בבהמה (מרדכי ומהרי"ו בהל' שחיטה) ואין לשנות ואם נמצא לאחר שחיטה גמי או כיוצא בו מונח בוושט או בקנה ונשחט עמו טריפה דודאי הוצרך להשהות מעט בחתיכת הדבר ההוא לאחר ששחט הסימן והוי שהייה במשהו וטרפה (תה"ד סימן קפ"ה):Comment s'applique l'interruption ? (formulation du Rambam, chapitre 3 des lois de l'abattage, loi 2). Voici qu'il a commencé à abattre, a levé la main avant d'achever l'abattage et s'est interrompu, que ce soit par inadvertance ou volontairement, par contrainte ou de plein gré, puis lui-même ou un autre est venu achever l'abattage : s'il s'est interrompu le temps de soulever l'animal, de le coucher et d'abattre – et la mesure de l'interruption, pour l'oiseau et le petit bétail, est le temps de soulever une bête de petit bétail, de la coucher et d'abattre la majorité des simanim, ce qui constitue l'abattage valable –, son abattage est invalide (voir séif katan 3). Si c'était une bête de petit bétail, la mesure de son interruption est le temps de soulever une bête de petit bétail, de la coucher et d'abattre ; si c'était une grosse bête, le temps de soulever une grosse bête, de la coucher et d'abattre ; et pour l'oiseau, le temps de soulever une bête de petit bétail, de la coucher et d'abattre. Et certains disent que la mesure de l'interruption pour l'oiseau est le temps d'abattre la majorité d'un seul siman chez l'oiseau, sans soulever ni coucher. Selon leurs paroles, il faut prendre garde, lorsqu'on a commencé à abattre un oiseau, qu'on a coupé un peu jusqu'à ce que le sang sorte et qu'on a levé le couteau du cou, à ne pas achever l'abattage, car il est à craindre qu'on ait abattu un peu de l'œsophage. Et même si on n'a levé le couteau que peu, il faut le craindre, car l'interruption pour l'oiseau est très courte : le temps d'abattre la majorité d'un seul siman chez l'oiseau se fait vite. Et même si l'abatteur dit : « Je suis certain de n'avoir coupé que la peau », on ne s'appuie pas sur lui, puisque le sang est sorti. Et s'il vient demander, après avoir levé son couteau, comment faire, on lui dit d'abattre la trachée seule à un autre endroit, puis de retourner l'œsophage et de l'examiner. En pratique, il faut être rigoureux selon cette opinion, sauf en cas de nécessité pressante ou de grande perte, où l'on peut s'appuyer sur la première opinion. Haga (Rema) : et l'usage répandu dans ces pays est de déclarer terefa (interdite) toute interruption, même minime, aussi bien pour l'oiseau que pour l'animal (Mordekhaï ; Mahari Weil, lois de l'abattage), et il ne faut pas changer. Et si l'on trouve après l'abattage un brin de jonc ou une chose semblable posé dans l'œsophage ou dans la trachée, et abattu avec lui, elle est terefa : car il a certainement dû s'interrompre un peu pour couper cette chose après avoir abattu le siman, c'est une interruption minime, et elle est terefa (Teroumat HaDéchen, siman 185).
séif 2
- שחט מעט ושהה מעט וחזר ושחט מעט ושהה מעט אם כשתצטרף כל השהיות יש שיעור שהיי' שחיטתו פסולה (ולפי המנהג בכל ענין טריפה):S'il a abattu un peu et s'est interrompu un peu, puis a de nouveau abattu un peu et s'est interrompu un peu : si, en additionnant toutes les interruptions, on atteint la mesure de l'interruption, son abattage est invalide (Haga (Rema) : et selon l'usage, elle est terefa dans tous les cas).
séif 3
- השוחט בהמה בסכין שאינו חד ונתעכב כשיעור שהייה בשחיטת מיעוט אחרון של סימן ראשון הרי זו פסולה:Celui qui abat un animal avec un couteau qui n'est pas tranchant et qui a été retardé la mesure de l'interruption en abattant la dernière minorité du premier siman, elle est invalide.
séif 4
- אחר ששחט רוב אחד בעוף או רוב שנים בבהמה אין שהייה פוסלת ולפי זה אין שהייה בקנה בעוף כלל ויש מי שאומר שכל שלא נגמרה שחיטת כל שני הסימנים פוסלת שהייה ולכתחלה יש ליזהר לחוש לדבריו: הגה ואפילו בדיעבד המנהג להטריף ולכן אם לאחר ששחט רוב שנים שוהה הבהמה או העוף למות יכנו על ראשו להמיתו ולא יחזור וישחוט (תה"ד לדעת רש"י וסמ"ק ומהרי"ו וע"פ):Après avoir abattu la majorité d'un siman chez l'oiseau, ou la majorité des deux chez l'animal, l'interruption n'invalide pas. Selon cela, il n'y a pas du tout d'interruption qui invalide dans la trachée chez l'oiseau. Et il y a un avis selon lequel, tant que l'abattage des deux simanim n'est pas entièrement achevé, l'interruption invalide ; et lekhat'hila (a priori), il faut prendre garde à tenir compte de son avis. Haga (Rema) : et même bediavad (a posteriori), l'usage est de déclarer terefa. C'est pourquoi si, après avoir abattu la majorité des deux, l'animal ou l'oiseau tarde à mourir, on le frappera sur la tête pour le faire mourir, et on ne recommencera pas à abattre (Teroumat HaDéchen, selon l'avis de Rachi, du Semak et de Mahari Weil, et d'autres décisionnaires).
séif 5
- שחט עוף ושהה בו ואינו יודע אם ניקב הושט חוזר ושוחט הקנה לבדו במקום אחר ומניחו עד שימות והופך הוושט ובודקו מבפנים אם לא נמצא בו טיפת דם בידוע שלא ניקב וכשרה: הגה והמנהג להטריף הכל אפילו לא שהה רק במיעוט קמא דקנה (מהרי"ו ומרדכי) ואסור למוכרו לעובד כוכבים כך אלא ימיתנו ואח"כ ימכרנו לעובד כוכבים (הגהות סמ"ק ומרדכי) משום דאנן לא בקיאין בבדיקת הוושט וחיישינן לנקיבת הוושט (באגור) ומטעם זה אם תלש הנוצות מן העוף ויצא דם או חתך העור בבהמה ויצא דם ממנה יש להטריף דחיישינן לנקיבת הוושט (מהרי"ו ומהר"ם פדו"ה סימן ס"ג וכ"ה בשחיטת האחרונים) אבל אם לא יצא דם ולא חתך כל העור יש להכשיר ע"י שישחוט למעלה או למטה ולבדוק נגד מקום החתך (ב"י דלא כמהרי"ק שורש ל"ד) ולכן יש ליזהר שלא למרוט הנוצות אם יוכל לשחוט בלא זה (א"ז):S'il a abattu un oiseau, s'est interrompu, et ne sait pas si l'œsophage a été perforé pendant l'interruption, il recommence et abat la trachée seule à un autre endroit, le laisse jusqu'à ce qu'il meure, puis retourne l'œsophage et l'examine de l'intérieur : si l'on n'y trouve pas de goutte de sang, on sait qu'il n'a pas été perforé, et elle est valable. Haga (Rema) : et l'usage est de tout déclarer terefa, même s'il ne s'est interrompu que pendant la première minorité de la trachée (Mahari Weil ; Mordekhaï). Et il est interdit de le vendre ainsi à un idolâtre ; on le fera plutôt mourir, et ensuite on le vendra à l'idolâtre (Hagahot Semak ; Mordekhaï), parce que nous ne sommes pas experts dans l'examen de l'œsophage et que nous craignons la perforation de l'œsophage (Agour). Pour cette raison, si l'on a arraché les plumes de l'oiseau et que du sang est sorti, ou si l'on a coupé la peau d'un animal et que du sang en est sorti, il faut déclarer terefa, car nous craignons la perforation de l'œsophage (Mahari Weil ; Maharam de Padoue, siman 63 ; et ainsi dans les lois de l'abattage des A'haronim). Mais si le sang n'est pas sorti et qu'on n'a pas coupé toute la peau, on peut la déclarer valable en abattant plus haut ou plus bas et en examinant l'œsophage en face de l'endroit de l'entaille (Beit Yossef, contrairement au Maharik, chorech 34). C'est pourquoi il faut veiller à ne pas arracher les plumes si l'on peut abattre sans cela (Or Zaroua).
séif 6