Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין נדר שהותר מקצתו או מי שנדר על דבר א' שני פעמים. ובו ט' סעיפים:
נדר שהותר מקצתו הותר כולו כיצד נדר להתענות או שלא לאכול בשר זמן ידוע ואירעו בו שבתות וי"ט אומרים לו אלו נתת ללבך שיארעו בו שבתות וי"ט לא היית נודר והותר הכל (רא"ש ורמב"ם) וכן אם אמר לחבורת אנשים קונם שאני נהנה לכולכם או שאמר שאני נהנה לך לך לך הוי כלל ואם הותר א' מהם הותרו כולם אבל אם אמר קונם שאני נהנה לך קונם שאני נהנה לך כל אחד נדר בפני עצמו ואם הותר אחד לא הותרו כולם ולהרמב"ם אם אמר שאני נהנה לזה ולזה ולזה הותר הראשון הותרו כולם הותר האחרון האחרון מותר וכולם אסורים שאיני נהנה לזה לזה לזה צריך פתח לכל אחד ואחד וי"א דלא אמרינן נדר שהותר מקצתו הותר כולו אלא כשניתר על ידי פתח אבל על ידי חרטה לא וי"א דאפילו ניתר בחרטה נמי ואין דברים אלו אמורים אלא בנודר לעצמו אבל אם נדר או נשבע לחבירו לפרעו או לעשות לו מלאכה והתיר לו חבירו מקצתו לא הותרו לו השאר והוא הדין אם היו שנים והותר האחד:Loi du vœu annulé en partie, ou de celui qui a fait vœu deux fois sur une même chose. Il contient 9 séifim.
Un vœu annulé en partie est annulé en totalité. Comment ? S'il a fait vœu de jeûner, ou de ne pas manger de viande pendant une période déterminée, et que des Chabbatot et des jours de fête y sont tombés, on lui dit : « Si tu avais pensé que des Chabbatot et des jours de fête y tomberaient, tu n'aurais pas fait vœu », et tout est annulé (Roch et Rambam). De même, s'il a dit à un groupe de personnes : « Konam (formule de vœu) si je profite de vous tous », ou s'il a dit : « si je profite de toi, de toi, de toi », c'est une formulation globale, et si le vœu concernant l'un d'eux est annulé, tous sont annulés. Mais s'il a dit : « Konam si je profite de toi ; konam si je profite de toi », chacun est un vœu à part, et si l'un est annulé, tous ne sont pas annulés. Et selon le Rambam, s'il a dit : « si je profite de celui-ci, et de celui-ci, et de celui-ci », si le premier est annulé, tous sont annulés ; si le dernier est annulé, le dernier est permis et tous les autres sont interdits ; « si je profite de celui-ci, de celui-ci, de celui-ci » (sans « et »), il faut une ouverture pour chacun. Et certains disent qu'on ne dit « un vœu annulé en partie est annulé en totalité » que lorsqu'il a été annulé par une ouverture (peta'h), mais pas par un regret ('harata) ; et certains disent qu'on le dit même s'il a été annulé par un regret. Et ces paroles ne sont dites que pour celui qui fait vœu pour lui-même ; mais s'il a fait vœu ou juré à son prochain de le payer ou de lui faire un travail, et que son prochain l'en a dispensé en partie, le reste ne lui est pas permis ; et il en est de même s'ils étaient deux bénéficiaires et que l'un l'a délié.séif 1
- אם החרימו או נידו עשרה בני אדם והתירו אחד מהם הוא מותר וכולם אסורים וכן בהפרת בעל אם הפר נדר אשתו במקצת לא הותר כולו:Si dix personnes l'ont frappé de 'hérem ou de nidouï (excommunication), et que l'une d'elles l'a délié, celle-là est levée, et toutes les autres restent en vigueur. De même pour l'annulation par le mari (hafara) : s'il a annulé en partie le vœu de sa femme, il n'est pas annulé en totalité.
séif 2
- נדר מאחד ואמר על אחר יהא כפלוני כולם אסורים אפי' עד מאה הותר הראשון הותרו כולם הותר האחרון הוא מותר וכולם אסורין הותר האמצעי כל שקודם לו אסורין הוא וכל שלאחריו מותרים וכן מי שנדר ושמע חבירו ואמר תוך כדי דיבור ואני ושמע שלישי ואמר ואני ונשאל הראשון על נדרו והותר הותרו כולם נשאל האחרון והותר האחרון מותר וכולם אסורים נשאל השני והותר השני והאחרון מותרים והראשון אסור וה"ה לנודר מבשר והתפיס פת בבשר והתפיס דבש בפת אסר עליו ככר ב' פעמים או שנשבע עליו ב' פעמים אף על פי שנשאל עליו והתירו לו אסור עד שישאל עליו ויתירו לו פעם שנית:S'il s'est interdit par vœu de profiter de l'un, et a dit d'un autre : « Qu'il soit comme untel », et ainsi de suite, tous sont interdits, même jusqu'à cent. Si le premier est annulé, tous sont annulés ; si le dernier est annulé, il est permis et tous les autres sont interdits ; si celui du milieu est annulé, tous ceux qui le précèdent sont interdits, et lui et tous ceux qui le suivent sont permis. De même, celui qui a fait vœu, et son prochain l'a entendu et a dit dans l'instant de la parole (tokh kedé dibour) : « Et moi aussi », et un troisième l'a entendu et a dit : « Et moi aussi » : si le premier a demandé l'annulation de son vœu et qu'il a été annulé, tous sont annulés ; si le dernier a demandé et a été annulé, le dernier est permis et tous les autres sont interdits ; si le deuxième a demandé et a été annulé, le deuxième et le dernier sont permis, et le premier est interdit. Il en est de même pour celui qui fait vœu de s'interdire la viande, puis rattache (hitpis) le pain à la viande, et rattache le miel au pain. S'il s'est interdit une miche deux fois, ou a juré à son sujet deux fois, même s'il a demandé l'annulation à son sujet et qu'on la lui a accordée, elle reste interdite jusqu'à ce qu'il demande à son sujet et qu'on la lui annule une seconde fois.
séif 3
- נשבע על דבר אחד ונשבע שלא ישאל על שבועתו נשאל תחילה על האחרונה שנשבע שלא יתירו לו ואחר כך ישאל על הראשונה וכן אם נשבע או נדר שלא לעשות דבר פלוני בלא התרה ולא הפרה נשאל תחילה על מה שאמר בלא התרה ואח"כ נשאל על עיקר הנדר (תשובת רשב"א וע"פ ב"י סי' רכ"ח דף ער"ב סוף ע"א) וכן צבור שהטילו חרם והתנו שלא יעשו התרה ולא התרה להתרה עד סוף העולם יתירו תחילה חרם האחרון שהחרימו שלא להתיר ואחר כך יתירו הראשון: הגה מי שנשבע על דבר אחד ואמר שאם ישאל על נדרו אינו יהודי אסור לשאול על נדרו ואפי' אם נשאל עליו בדיעבד יש להוכיחו וליסרו שתלה אמונתו בנדרו וצריך כפרה וסליחה (מרדכי פ' האומנין) ודוקא בכהאי גוונא אין להתיר לו אבל אם אמר אם אעשה דבר פלוני לא אהיה יהודי אפי' היתר אינו צריך (פסקי מהרא"י סי' קצ"ב) ומ"מ נראה לי דלא טוב עשה מי שנשבע ויש להוכיחו על זה:S'il a juré sur une chose, et a juré de ne pas demander l'annulation de son serment, il demande d'abord l'annulation du dernier serment, par lequel il a juré qu'on ne le lui annulerait pas, et ensuite il demandera l'annulation du premier. De même, s'il a juré ou fait vœu de ne pas faire telle chose « sans annulation ni dissolution » (hafara), il demande d'abord l'annulation de ce qu'il a dit : « sans annulation », et ensuite il demande l'annulation du vœu principal (réponse du Rachba ; et voir le Beit Yossef, siman 228, page 272, fin de la première colonne). De même, une communauté qui a imposé un 'hérem et a stipulé qu'on ne ferait ni annulation, ni annulation de l'annulation, jusqu'à la fin du monde : on annulera d'abord le dernier 'hérem, par lequel ils ont interdit l'annulation, et ensuite on annulera le premier. Haga (Rema) : Celui qui a juré sur une chose et a dit que s'il demandait l'annulation de son vœu il ne serait pas juif, il lui est interdit de demander l'annulation de son vœu ; et même s'il l'a demandée bediavad (a posteriori), il faut le réprimander et le châtier, car il a suspendu sa foi à son vœu, et il a besoin d'expiation et de pardon (Mordekhaï, chapitre HaOumanin). Et c'est seulement dans un tel cas qu'on ne doit pas le lui annuler ; mais s'il a dit : « Si je fais telle chose, je ne serai pas juif », il n'a même pas besoin d'annulation (Pessakim du Maharaï, siman 192). Néanmoins, il me semble que celui qui a juré ainsi n'a pas bien agi, et il faut le réprimander pour cela.
séif 4
- אסר על עצמו מין מאכל אם יעשה דבר פלוני ואמר שיהא באיסורו בכל פעם ופעם שישאל ויותר מהאיסור שיחול עליו פעם אחרת וכן לעולם יתירו לו פעמים רבות כמו שישערו שאמר וכן בכל פעם ופעם וכו' ועוד יתירו לו על מה שאמר וכן לעולם:S'il s'est interdit une sorte d'aliment s'il fait telle chose, et a dit qu'il resterait sous son interdit chaque fois qu'il demanderait l'annulation et serait délié de l'interdit, de sorte que l'interdit retombe sur lui une autre fois, et ainsi pour toujours : on lui annulera de nombreuses fois, autant qu'on estimera qu'il a voulu dire par « et de même chaque fois », etc., et on lui annulera en outre ce qu'il a dit : « et ainsi pour toujours ».
séif 5
- אם נשבע על דבר אחד והתנה שלא יוכלו להתיר לו אלא פלוני ופלוני שהם בארץ מרחקים יתחרט על אותו תנאי ויתירוהו לו אחרים ואח"כ יתירו לו אחרים הדבר שנשבע עליו. (תשו' מיי' ב"י סי' רכ"ח דף ער"ב סוף ע"א והיא בתשב"ץ סימן ח' ובסמ"ק):S'il a juré sur une chose et a stipulé que seuls untel et untel, qui sont dans un pays lointain, pourraient le lui annuler : il regrettera cette condition, d'autres la lui annuleront, et ensuite d'autres lui annuleront la chose sur laquelle il a juré (Techouvot Maïmoniyot ; Beit Yossef, siman 228, page 272, fin de la première colonne ; elle se trouve aussi dans le Tachbets, siman 8, et dans le Smak).
séif 6
- אם התנה בשעת שבועתו שלא תהא ניתרת לעולם אין תנאו כלום דדברים בעלמא הם כיון שלא כלל בשבועתו שלא ישאל על שבועתו דאם כן מתירין תחילה הב' ואחר כך הראשונה כאמור:S'il a stipulé au moment de son serment qu'il ne serait jamais annulé, sa condition n'est rien, car ce ne sont que de simples paroles, puisqu'il n'a pas inclus dans son serment qu'il ne demanderait pas l'annulation de son serment ; car s'il l'avait fait, on annulerait d'abord le second serment et ensuite le premier, comme il a été dit (séif 4).
séif 7
- קבל עליו חרם ונדוי לעשות דבר פלוני בלי שום פתח וחרטה מתירין לו שאין החרם צריך לא פתח (ולא) חרטה ואם אמר בלי שום פתח היתר וחרטה יש לחוש למלת היתר שאמר ומתירים לו תחילה הב' ואחר כך הראשונה:S'il a accepté sur lui un 'hérem et un nidouï (excommunication) pour l'obliger à faire telle chose « sans aucune ouverture ni regret », on le lui annule néanmoins, car le 'hérem ne nécessite ni ouverture ni regret. Et s'il a dit « sans aucune ouverture, annulation ni regret », il faut tenir compte du mot « annulation » qu'il a dit, et on lui annule d'abord le second engagement et ensuite le premier.
séif 8
- נשבע שלא ידבר עם פלוני ונשבע אחר כך שאם ידבר עמו שיאסר בבשר נשאל על הראשונה ואחר כך על השניה שאין מתירין לא נדר ולא שבועה כל זמן שלא חלו וכן אם נשבע שלא יהנה לפלוני או לחכם שישאל לו על השבועה נשאל תחלה על הראשונה ואח"כ על הב' של חכם וכן אם נשבע שלא יהנה לפלוני והרי הוא נזיר אם ישאל על שבועתו זו ישאל על שבועתו תחלה ואח"כ על נזירותו וכן כל כיוצא בזה:S'il a juré de ne pas parler avec untel, et a juré ensuite que s'il lui parlait, la viande lui serait interdite, il demande l'annulation du premier serment, et ensuite du second ; car on n'annule ni vœu ni serment tant qu'ils n'ont pas pris effet. De même, s'il a juré de ne pas profiter d'untel, ou du sage auprès duquel il demanderait l'annulation du serment, il demande d'abord l'annulation du premier, et ensuite du second, celui qui concerne le sage. De même, s'il a juré de ne pas profiter d'untel, « et me voici naziréen si je demande l'annulation de ce serment », il demandera d'abord l'annulation de son serment, et ensuite de son naziréat ; et de même dans tous les cas semblables.
séif 9