Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- חילוק בין האומר פירות אלו או לא אמר אלו ודין הנודר מהמבושל (וכיצד הולכין בנדרים אחר לשון תורה). ובו י"ב סעיפים:
קונם פירות האלו עלי אסור בחילופיהם ובגידוליהם ואין צריך לומר במשקין היוצאין מהן וכן אסור בגידולי גידוליהן אבל חילופי חילופיהן מותרים ואם הוא דבר שזרעו כלה גידולי גידוליו מותרים וכן הדין אם לא אמר האלו אלא היו לפניו ואמר קונם הם עלי: הגה וכן אם אמר פירות פלוני או מקום פלוני הם קונם עלי הוי כאילו אמר פירות אלו. (ב"י בשם הר"ן):Distinction entre celui qui dit « ces fruits » et celui qui n'a pas dit « ces », et loi de celui qui fait vœu de s'abstenir du cuit (et comment on suit, dans les vœux, le langage de la Torah). Il contient 12 séifim.
« Konam ces fruits sur moi » : ce qui est obtenu en échange d'eux et ce qui en pousse lui est interdit, et inutile de dire les liquides qui en sortent ; de même, ce qui pousse de ce qui en a poussé lui est interdit. Mais ce qui est obtenu en échange de leurs échanges est permis. Et si c'est une chose dont la semence disparaît (en terre), ce qui pousse de ce qui en a poussé est permis. Et la loi est la même s'il n'a pas dit « ces », mais qu'ils étaient devant lui et qu'il a dit : « Konam ils sont sur moi ». Haga (Rema) : De même, s'il a dit : « Les fruits d'Untel » ou « de tel endroit me sont konam », c'est comme s'il avait dit « ces fruits » (Beit Yossef, au nom du Ran).séif 1
- אמר קונם מה שאני אוכל או טועם מהם אם הוא דבר שזרעו כלה כגון חטים וכיוצא בהם מותר בחילופיהם ובגידוליהם ואם הוא דבר שאין זרעו כלה כשזורעין אותו כגון שום ובצלים אפי' גידולי גידולין אסורים וכן משקים היוצאים מהם אסורים וכן אם אמר קונם פירות האלו על פלוני אסור בחילופיהם ובגידוליהם:S'il a dit : « Konam ce que je mange ou goûte d'eux » : si c'est une chose dont la semence disparaît, comme le blé et ce qui lui ressemble, ce qui est obtenu en échange et ce qui en pousse lui est permis ; et si c'est une chose dont la semence ne disparaît pas quand on la sème, comme l'ail et les oignons, même ce qui pousse de ce qui en a poussé est interdit, et de même les liquides qui en sortent sont interdits. Et de même, s'il a dit : « Konam ces fruits sur Untel », il (Untel) est interdit de ce qui est obtenu en échange et de ce qui en pousse.
séif 2
- אמר לאשתו קונם מעשה ידיך עלי אסור בחילופיהם ובגידוליהם. אמר קונם שאני אוכל או שאני טועם ממעשה ידיך מותר בחילופיהן ובגידוליהן בדבר שזרעו כלה אבל בדבר שאין זרעו כלה אפי' גידולי גידולין אסורין:S'il a dit à sa femme : « Konam l'ouvrage de tes mains sur moi », ce qui est obtenu en échange et ce qui en pousse lui est interdit. S'il a dit : « Konam que je mange » ou « que je goûte de l'ouvrage de tes mains », ce qui est obtenu en échange et ce qui en pousse lui est permis pour une chose dont la semence disparaît ; mais pour une chose dont la semence ne disparaît pas, même ce qui pousse de ce qui en a poussé est interdit.
séif 3
- אמר לחבירו קונם לביתך שאני נכנס שדך שאני לוקח מת או שמכרן או נתנן לאחר מותר אבל כל שהוא ברשותו אסור אפילו מכרו ואחר כך קנאו או שנפל ובנאו ואפילו לא בנאו במקומו הראשון: הגה אמר לו קונם בית אביך שאיני נכנס בו אע"פ שמת האב אסור דכל יוצאי חלציו קרויין בית אב (מרדכי ספ"ק דגיטין ובא"ע סי' קמ"ו ועס"ק י"ב):S'il a dit à son prochain : « Konam ta maison, que j'y entre », « ton champ, que je l'achète », et que le propriétaire est mort, ou qu'il les a vendus ou donnés à un autre, c'est permis. Mais tant qu'elle est en sa possession, c'est interdit, même s'il l'a vendue puis l'a rachetée, ou si elle s'est écroulée et qu'il l'a reconstruite, et même s'il ne l'a pas reconstruite à son premier emplacement. Haga (Rema) : S'il lui a dit : « Konam la maison de ton père, que je n'y entre pas », même si le père est mort, c'est interdit, car tous ses descendants sont appelés « maison du père » (Mordekhaï, fin du premier chapitre de Guittin ; Even HaEzer, siman 146 ; et voir séif katan 12).
séif 4
- אמר קונם לבית זה שאני נכנס בו אסור בו לעולם בין שמת או מכרו או נתנו לאחרים ואם נפל ובנאו אפילו במקומו ובמדתו הראשונה מותר:S'il a dit : « Konam cette maison, que j'y entre », elle lui est interdite pour toujours, que le propriétaire soit mort, ou qu'il l'ait vendue ou donnée à d'autres. Mais si elle s'est écroulée et qu'il l'a reconstruite, même à son emplacement et selon ses dimensions premières, c'est permis.
séif 5
- אמר קונם לביתך זה שאני נכנס אסור בו לעולם בין שמת או מכרו או נתנו לאחר בין שנפל ובנאו ויש מי שמתיר במת או מכרו או נתנו ואוסר בנפל ובנאו ויש מי שאוסר בזו ומתיר בזו:S'il a dit : « Konam ta maison que voici, que j'y entre », elle lui est interdite pour toujours, que le propriétaire soit mort, ou qu'il l'ait vendue ou donnée à un autre, ou qu'elle se soit écroulée et qu'il l'ait reconstruite. Et il y a un avis qui permet dans le cas où il est mort, l'a vendue ou donnée, et interdit dans le cas où elle s'est écroulée et a été reconstruite ; et il y a un avis qui interdit dans ce cas-ci et permet dans ce cas-là.
séif 6
- אמר ראובן לשמעון קונם בית זה שאתה נכנס ומת או שמכרו לאחר אסור שהאוסר דבר שהוא שלו על חבירו אע"פ שיצא מרשותו הרי הוא באיסורו עומד אבל אם אמר לו קונם לביתי שאתה נכנס אם מת או מכרו או נתנו לאחר מותר האומר לבנו הרי אתה אסור בהנייתי או שנשבע שלא יהנה בו אם מת יירשנו שזה כאומר נכסי עליך אסורין אבל אם אסר עליו הנייתו ופירש בין בחייו בין במותו אם מת לא יירשנו שזה כאומר נכסי אלו עליך אסורים (וע"ל סימן רכ"ג) : הגה קהל שנדרו כל מה שיגבו יהיה לצורך בנין בית הכנסת ובנין בית המדרש יתנו מחצה לזה ומחצה לזה אע"פ שלא גבו להספיק א' מהם (ב"י ס"ס רכ"ח בשם תשו' הרשב"א) מי שהשביע את בנו או חבירו שלא ילוה מעותיו לאחרים אם לא ברשות ראובן ושמעון ומת אחד מהם מותר להלוות ברשות הא' דכל מקום שנאמר פלוני ופלוני משמע אפי' א' מהם עד שיפרוט לך שניהם ביחד (ב"י סי' רכ"ח דף ע"ב ע"ד בשם תשובת הרשב"א) מי שנשבע לאשה המשודכת לו שלא ישא אשה עליה וקודם שכנסה נפלה לו יבמה מותר ליבמה דלשון עליה אינה במשמע אלא אם נשאה תחילה ולא יכנוס המשודכת אלא א"כ יתירו לו שבועתו (שם סוף דף רע"ג בשם תשובת רשב"א והיא בסימן תתי"ב):Si Réouven a dit à Chimon : « Konam cette maison, que tu y entres », et qu'il (Réouven) est mort ou l'a vendue à un autre, c'est interdit, car celui qui interdit à son prochain une chose qui lui appartient, même si elle est sortie de sa possession, elle demeure dans son interdit. Mais s'il lui a dit : « Konam ma maison, que tu y entres », s'il est mort, ou l'a vendue ou donnée à un autre, c'est permis. Celui qui dit à son fils : « Voici, tu es interdit de jouir de moi », ou qui a juré qu'il ne jouirait pas de lui : s'il meurt, il (le fils) héritera de lui, car c'est comme s'il avait dit : « Mes biens te sont interdits » (tant qu'ils sont à moi). Mais s'il lui a interdit de jouir de lui et a précisé : « tant de mon vivant qu'après ma mort », s'il meurt, il n'héritera pas de lui, car c'est comme s'il avait dit : « Ces biens-ci te sont interdits » (et voir plus loin, siman 223). Haga (Rema) : Une communauté qui a fait vœu que tout ce qu'ils collecteraient serait destiné à la construction de la synagogue et à la construction de la maison d'étude, ils donneront moitié à l'un et moitié à l'autre, même s'ils n'ont pas collecté de quoi suffire à l'un d'eux (Beit Yossef, fin du siman 228, au nom d'une responsa du Rachba). Celui qui a fait jurer à son fils ou à son prochain de ne pas prêter son argent à d'autres sinon avec la permission de Réouven et Chimon, et que l'un d'eux est mort, il est permis de prêter avec la permission de l'un (le survivant), car partout où il est dit « Untel et Untel », cela signifie même l'un d'eux, à moins qu'on ne te précise : les deux ensemble (Beit Yossef, siman 228, page 72, colonne 4, au nom d'une responsa du Rachba). Celui qui a juré à la femme qui lui est promise qu'il n'épouserait pas de femme en plus d'elle, et qu'avant de l'épouser lui est échue une yevama (veuve de son frère, pour le lévirat), il lui est permis de l'épouser par lévirat, car l'expression « en plus d'elle » ne s'entend que s'il l'a épousée en premier ; et il n'épousera la promise que si on lui annule son serment (ibid., fin de la page 273, au nom d'une responsa du Rachba, qui se trouve au siman 812).
séif 7
- אמר לחבירו ככרי זו אסורה עליך אפי' נתנה לו במתנה או מכרה לו אסורה לו מת ונפלו לו בירושה או שנתנה לאחר והוא נתנה לו מותרת לו שלא אמר אלא ככרי ועתה אינו שלו:S'il a dit à son prochain : « Mon pain que voici t'est interdit », même s'il le lui a donné en cadeau ou le lui a vendu, il lui est interdit. S'il (le propriétaire) est mort et que le pain lui est échu en héritage, ou s'il l'a donné à un autre et que celui-ci le lui a donné, il lui est permis, car il n'a dit que « mon pain », et maintenant il n'est plus à lui.
séif 8
- אמר קונם בשר ויין עלי מותר בתבשיל שיש בו בשר ויין אע"פ שנותנין בו טעם ואם אמר קונם בשר ויין שאני טועם או שאני אוכל או שאמר קונם בשר או יין זה עלי אסור בתבשיל שיש בו טעם [בשר או] יין:S'il a dit : « Konam la viande et le vin sur moi », un plat cuisiné dans lequel il y a de la viande et du vin lui est permis, bien qu'ils y donnent du goût. Mais s'il a dit : « Konam la viande et le vin, que j'en goûte » ou « que j'en mange », ou s'il a dit : « Konam cette viande » ou « ce vin sur moi », un plat cuisiné qui a le goût [de la viande ou] du vin lui est interdit.
séif 9
- נתערב יין זה שאסרו על עצמו ביין אחר אפי' טפה בחבית נאסר הכל מפני שיש לו להשאיל על נדרו נעשה כדבר שיש לו מתירין שאינו בטל במינו:Si ce vin, qu'il s'est interdit, s'est mélangé à un autre vin, même une goutte dans un tonneau, tout est interdit : puisqu'il a la possibilité de demander l'annulation de son vœu, il devient comme une chose qui a un moyen d'être permise (davar chéyech lo matirin), qui ne s'annule pas dans son espèce.
séif 10
- האוסר על עצמו יינו של פלוני או של מקום פלוני דינו כדין האוסר על עצמו יין זה שאסור בתבשיל שנפל בו ויש בו טעם יין והוא הדין אם אותו יין נעשה חומץ אחר הנדר שהוא אסור עליו אבל מה שהיה חומץ בשעת הנדר מותר (דיין אסר עליו ולא חומץ) (ב"י בשם תשובת הרשב"א):Celui qui s'interdit le vin d'Untel ou de tel endroit, sa loi est comme celle de celui qui s'interdit « ce vin » : un plat cuisiné dans lequel il est tombé et qui a le goût du vin lui est interdit. Et il en est de même si ce vin est devenu du vinaigre après le vœu : il lui est interdit ; mais ce qui était du vinaigre au moment du vœu est permis (car c'est le vin qu'il s'est interdit, et non le vinaigre) (Beit Yossef, au nom d'une responsa du Rachba).
séif 11
- אמר קונם זיתים וענבים עלי מותר בשמן ויין היוצא מהם אפי' הוא חדש ואם אמר קונם זיתים וענבים שאני טועם או שאמר קונם זיתים אלו עלי אסור אף במשקים היוצאים מהם ובתבשיל שנותנין בהם טעם:S'il a dit : « Konam les olives et les raisins sur moi », l'huile et le vin qui en sortent lui sont permis, même s'ils sont nouveaux. Et s'il a dit : « Konam les olives et les raisins, que j'en goûte », ou s'il a dit : « Konam ces olives sur moi », même les liquides qui en sortent lui sont interdits, ainsi que le plat cuisiné auquel ils donnent du goût.
séif 12