Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין המתפיס בנדר. ובו ד' סעיפים:
עיקר נדר האמור בתורה הוא שיתפיס בדבר הנדור כגון שאומר ככר זה עלי כקרבן או שאמר יאסר עלי ככר זה או שאמר ככר זה עלי איסור וכן אם אסר עליו ככר אחד שתלאו בדבר הנדור ואמר על אחר יהא כזה אסור ואפילו עד מאה כולם אסורים או שנדר על יום אחד להתענות בו או שלא לאכול בו בשר ואמר על יום אחר יהא כזה אסור (יש חלוקי לשונות בענין הנדר והרב לא כתבם ועיין בפנים):Loi de celui qui rattache (matpis) à un vœu. Ce siman comporte quatre séifim :
L'essentiel du vœu dont parle la Torah est qu'on rattache l'objet à une chose interdite par vœu (comme un sacrifice), par exemple en disant : « Ce pain est pour moi comme un sacrifice », ou en disant : « Que ce pain me soit interdit », ou en disant : « Ce pain est pour moi un interdit ». Et de même, s'il s'est interdit un pain en le rattachant à une chose interdite par vœu, et qu'il a dit d'un autre : « Qu'il soit interdit comme celui-ci », et même jusqu'à cent, ils sont tous interdits. Ou s'il a fait vœu de jeûner un certain jour, ou de ne pas y manger de viande, et qu'il a dit d'un autre jour : « Qu'il soit interdit comme celui-ci » (il y a des distinctions de formulation en matière de vœu, que le Rav n'a pas écrites ; voir dans le texte du Tour et du Beit Yossef).séif 1
- לאו דוקא מתפיס בקרבן אלא ה"ה בכל דבר הקדוש בקדושת הפה כגון שאומר ככר זה כאימרא כדירים כמזבח כהיכל כירושלים או כאחד מכל משמשי מזבח הרי זה נדר: הגה אם נדר בשלחן שבמקדש הוי נדר אבל אם אמר כשלחן סתם ולא אמר כשלחן הקדש אין זה כלום ומכל מקום בעם הארץ יש להתיר שלא יהא פרוץ בנדרים. (הגהות מרדכי דשבועות בשם מוהר"ם) מביאה ב"י בסי' רל"ז:Ce n'est pas seulement celui qui rattache à un sacrifice, mais il en est de même pour toute chose sanctifiée par une sanctification verbale, par exemple s'il dit : « Ce pain est pour moi comme l'agneau (du sacrifice perpétuel), comme les enclos (du Temple), comme l'autel, comme le sanctuaire, comme Jérusalem », ou comme l'un des ustensiles servant à l'autel : c'est un vœu. Haga (Rema) : S'il a fait vœu par la table qui est dans le Temple, c'est un vœu ; mais s'il a dit « comme la table » simplement, sans dire « comme la table sainte », cela n'a aucune valeur. Néanmoins, pour un ignorant (am haarets), il faut lui faire annuler son vœu, afin qu'il ne devienne pas dissolu en matière de vœux (Hagahot Mordekhaï sur Chevouot, au nom du Maharam ; le Beit Yossef le rapporte au siman 237).
séif 2
- שמע חבירו ואמר אני כמותך בתוך כדי דבור הרי זה אסור במה שנאסר בו חבירו שמע הג' זה שאמר ואני ואמר ואני אפי' היו ק' וכל אחד אומר ואני בתוך כדי דיבורו של חבירו הרי כולם אסורים:Si son prochain a entendu et a dit : « Moi aussi, comme toi », dans le délai d'une parole (toukh kedé dibour, le temps de dire une salutation), il lui est interdit ce qui est interdit à son prochain. Si un troisième a entendu celui qui a dit « et moi », et a dit « et moi », même s'ils étaient cent, et que chacun dit « et moi » dans le délai de la parole de son prochain, ils sont tous interdits.
séif 3
- אדם אוסר על עצמו דבר שלא בא לעולם לכשיבא לעולם:Un homme peut s'interdire une chose qui n'est pas encore venue au monde, pour quand elle viendra au monde.
séif 4