Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מקום השחיטה בצואר. ובו ד' סעיפים:
מקום השחיטה בצואר בקנה לצד הראש משיפוי כובע ולמטה והוא קודם שיתחיל הכובע לשפע ולעלות והיינו שייר בחיטי והוא שבסוף הקנה למעלה יש בתוך טבעת הגדולה כמו שני גרגרים מגוף שחוסי (פירוש תרגום בדל אזן הסחוס דבאודן כלומר הקשה שבאוזן) ונקראים חיטי ואם שחט בתוך החיטין ושייר מהם כל שהוא למעלה כשרה שהרי שחט משיפוי כובע ולמטה ואם לא שייר מהם כלום אלא שחט למעלה מהם הרי זה מוגרמת (פי' הגרמה הכרעת הסכין חוץ למקום שחיטה לצד הראש או לצד הגוף) ופסולה (ולכתחלה ישחוט למטה מטבעת הגדולה) (מרדכי פ' א"ט ומהרי"ו הלכות שחיטה ועי' ס"ק א') ושעורו למטה עד ראש כנף האונא כשנופחין אותה ועולה למעלה עד מקום שמגיע ראשה בקנה אז הוא המקום בעצמו שהיתה נוגעת כשהיתה חיה הבהמה והיתה רועה כדרכה כשתמשוך צוארה לרעות בלי שתאנוס עצמה למשוך צוארה ביותר. (ובעוף למטה בקנה כמו בושט) (ר"ן בשם הרא"ה) (עיין ס"ק ד' כל הסעיף):Le lieu de l'abattage (che'hita) dans le cou. Il contient 4 séifim :
Le lieu de l'abattage dans le cou est, dans la trachée (kané), du côté de la tête, à partir de la pente du chapiteau (chipouï kova) et plus bas ; c'est-à-dire avant que le chapiteau (le cartilage du larynx) commence à s'incliner et à monter. Et c'est ce que la Guemara appelle « il a laissé des grains » (chiyer be'hitei) : car à l'extrémité supérieure de la trachée, il y a, à l'intérieur du grand anneau, comme deux grains faits du corps du cartilage (explication : le Targoum rend « bedal ozen » (Amos 3, 12) par « le cartilage de l'oreille », c'est-à-dire la partie dure de l'oreille), et on les appelle 'hitei (« grains »). Si on a abattu à l'intérieur des grains et qu'on en a laissé si peu que ce soit au-dessus, la bête est valable (kachéra), car on a bien abattu à partir de la pente du chapiteau et plus bas. Mais si on n'en a rien laissé et qu'on a abattu au-dessus d'eux, c'est une mougrémet (explication : hagrama est le glissement du couteau hors du lieu de l'abattage, du côté de la tête ou du côté du corps) et elle est invalide (pessoula). (Haga (Rema) : et lekhat'hila (a priori), on abattra au-dessous du grand anneau) (Mordekhaï, chapitre Elou Terefot ; Mahari Weil, lois de l'abattage ; voir séif katan 1). Et sa limite vers le bas va jusqu'au sommet de l'aile du poumon, lorsqu'on le gonfle et qu'il remonte jusqu'à l'endroit où son sommet atteint la trachée : c'est alors l'endroit même qu'il touchait lorsque l'animal était vivant et paissait normalement, quand il tend le cou pour paître sans se forcer à le tendre davantage. (Haga (Rema) : et pour un oiseau, vers le bas, dans la trachée, comme pour l'œsophage) (Ran au nom du Réa) (voir séif katan 4 sur tout le séif).séif 1
- ובוושט מתחלת המקום שכשחותכין אותו מתכויץ עד מקום שישעיר ויתחיל להיות פרצים פרצים ככרס שחט למעלה ממקום זה והוא הנקרא תורבץ הוושט או למטה ממקום זה והוא מתחלת בני מעים שחיטתו פסולה ושיעור תורבץ הוושט שאינו ראוי לשחיטה למעלה בבהמה וחיה כדי שיאחוז בשתי אצבעותיו (ל' רמב"ם פ"א מה"ש דין ה'): הגה וי"א כדי רוחב ד' אצבעות (טור בשם רש"י ומהרי"ו) וקבלה ביד הקדמונים שבכל בהמה וחיה השיעור עד מקום שמגיע שם אוזן הבהמה או החיה כשכופפין אותה (הגה במהרי"ו וא"ז בשם קצת פירושים וב"י בשם מ"כ): ובעוף הכל לפי גדלו וקטנו: הגה ואין חילוק בין יונה לשאר עופות דבכולן שיעורן שוה (הסכמת כל הפוסקים) (כן הוכיח בד"מ דיונה דבש"ס הוא שם מ"ד ולא עוף לאפוקי ב"י בשם מ"כ) . ולמטה עד הזפק: הגה ועוף שאין לו זפק עד בין האגפים (ב"י) ולפי שאין אנו בקיאין בשיעורין אלו נכון לשחוט באמצע הצואר לארכו דאז יוצא מידי ספק (ב"י בשם סמ"ק):Et dans l'œsophage (véchet), le lieu de l'abattage va depuis le début de l'endroit qui, lorsqu'on le coupe, se contracte, jusqu'à l'endroit où il devient velu et commence à être tout plissé, comme la panse. Si on a abattu au-dessus de cet endroit – c'est ce qu'on appelle le tourbats haveichet (l'entrée évasée de l'œsophage) – ou au-dessous de cet endroit – c'est le début des intestins –, l'abattage est invalide. Et la mesure du tourbats haveichet, qui n'est pas apte à l'abattage, en haut, chez l'animal domestique (behéma) et l'animal sauvage ('haya), est de quoi le saisir avec ses deux doigts (formulation du Rambam, chapitre 1 des lois de l'abattage, loi 5). Haga (Rema) : et certains disent : la largeur de quatre doigts (Tour au nom de Rachi ; Mahari Weil). Et les anciens ont reçu la tradition que, chez tout animal domestique ou sauvage, la mesure va jusqu'à l'endroit qu'atteint l'oreille de l'animal lorsqu'on la replie (Hagahot Mahari Weil ; Or Zaroua au nom de quelques commentaires ; Beit Yossef au nom d'un écrit). Et chez l'oiseau, tout dépend de sa grandeur ou de sa petitesse. Haga (Rema) : et il n'y a pas de différence entre la colombe et les autres oiseaux, car pour tous la mesure est la même (accord de tous les décisionnaires) (ainsi l'a démontré le Darkhei Moché : « Yona » mentionné dans le Talmud est le nom de celui qui énonce l'avis, et non un oiseau, contrairement au Beit Yossef au nom d'un écrit). Et vers le bas, jusqu'au jabot (zéfek). Haga (Rema) : et pour un oiseau qui n'a pas de jabot, jusqu'entre les ailes (Beit Yossef). Et comme nous ne sommes pas experts dans ces mesures, il convient d'abattre au milieu du cou, dans sa longueur, car on sort alors de tout doute (Beit Yossef au nom du Semak).
séif 2
- צריך השוחט שישחוט באמצע הצואר ואם שחט מן הצדדין שחיטתו כשרה והוא שהחזיר הסימנים ויודע שחתכם קודם שחתך המפרקת כי הסימנים רכים ונדחים מן הסכין והוא הדין לשוחט מן העורף:Il faut que l'abatteur (cho'het) abatte au milieu du cou. Mais s'il a abattu sur les côtés, son abattage est valable, à condition qu'il ait ramené les simanim (la trachée et l'œsophage) devant le couteau et qu'il sache qu'il les a coupés avant de couper la nuque (mafrekèt), car les simanim sont mous et sont repoussés par le couteau. Et il en va de même pour celui qui abat par la nuque.
séif 3
- טוב ליזהר למשמש בסימנים ולתפשם קודם שחיטה כדי שיזדמנו קודם בשר הצואר וביונים נמצאים הסימנים בצדדים וצריך אימון ידים וזהירות גדולה שאם לא ימשמש בהם ויזמינם לפניו קודם שחיטה קרוב הדבר מאד לפשוע ולחתוך המפרקת קודם הסימנים:Il est bien de veiller à palper les simanim et à les saisir avant l'abattage, afin qu'ils se présentent au couteau avant la chair du cou. Chez les colombes, les simanim se trouvent sur les côtés, et cela demande des mains exercées et une grande prudence : car s'il ne les palpe pas et ne les place pas devant lui avant l'abattage, il est très probable qu'il commette une négligence et coupe la nuque avant les simanim.
séif 4