Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין אשה שמצאה דם בהשתנה. ובו סעיף אחד:
האשה שהשתינה מים ויצא דם עם מי רגליה בין שהשתינה והיא עומדת בין שהשתינה והיא יושבת הרי זו טהורה ואפילו הרגישה גופה ונזדעזעה אינה חוששת שהרגשת מי רגליה היא זו שאין מי רגליה מן החדר ודם זה דם מכה הוא בחלחולת או בכוליא: הגה וי"א דאין להתירה אלא ביושבת והשתינה אבל בעומדת אם מקלחת לתוך הספל ונמצא שם דם טהורה אבל אם שותתין על שפת הספל ונמצא שם דם טמאה דהואיל [והמקור] צר חוזרין למקור ומביאים דם (הטור בשם הרא"ש) וי"א דאפילו ביושבת אין להתיר אלא במקלחת ונמצא הדם תוך הספל אבל על שפת הספל טמאה ובעומדת בכל ענין טמאה (מרדכי ה"נ וב"י בשם הגהות מיימוני וש"ד וב"ז סימן ק"צ וכן משמע מתשובת הר"ן ומהר"מ בתשובות סימן תר"ל ואגודה והגהת ש"ד בשם מהר"ט) והכי נהוג. ודוקא כשנמצא הדם בספל שהיא משתנת שם לחוד דידוע שהוא ממנה אבל אם נמצא בספל שאיש ואשה מטילין שם מים טהורה בכל ענין (טור ופוסקים מהש"ס) וכל זה אם נמצא דם במקרה אבל אשה שרגילה לראות דם במי רגליה ומרגשת כאב בשעה שמטלת מים כגון החולי שקורין (הארי"ן ווינ"ד) נראה דיש להתיר בכל ענין דהא איכא ידים מוכיחות שיש לה מכה המכאיב אותה בהטלת מי רגליה וממנו הדם יוצא ואפילו אם מצאה דם אחר הטלת מי רגלים כשמקנחת עצמה טהורה דמאחר דמרגשת כאב ואינה מוצאה דם רק אחר הטלת מי רגלים ודאי דם מכה הוא (בהגהת ש"ד בשם מהרי"ל והוא בתשובת מהרי"ל סימן ר"ג שכ"כ בשם מהר"ש וב"י בשם אגור בשם מהר"ש) אך יש מחמירין שלא להתיר רק באשה שיש לה וסת להצריכ' בדיקה (דעת מהרי"ל שם) דהיינו קודם שתשתין תבדוק עצמה היטב בחורין ובסדקין ואם לא תמצא דם תכניס מוך נקי על המקור בפנים ותשתין ותקנח עצמה יפה ממי רגליה ותוציא המוך אם נקיה היא הוכחה גדולה דאין הדם מן המקור (שם ובמהרי"ו) והכי נהוג. ואם בדקה עצמה ג' פעמים בכהאי גוונא ומצאה המוך נקי מותרת אחר כך בלא בדיקה שלא בשעת וסתה דחזקה דדם מכה הוא מאחר שאינה מוצאה אותו רק אחר שהשתינה וכל זה דוקא שמרגשת כאב עם מי רגליה אבל אם אינה מרגשת כאב ובודקת עצמה אחר הטלת מים ומוצאה דם אם לא מצאה דם במי רגליה ודאי טמאה (כן משמע שם ובהגהות מיימוני ובמרדכי שם) אבל אם מצאה דם תוך מי רגליה וגם על העד שבדקה עצמה בו יש אומרים דהיא טמאה דלא התירו רק דם שנמצא תוך מי רגלים (מרדכי הלכות נדה) וי"א שהיא טהורה דדם שנמצא תולין שעדיין נשאר מתמצית מי רגלים (ב"י ממשמעות הרא"ש והר"ן) (ולפע"ד לא משמע מהרא"ש מידי) ויש להחמיר מיהו אינה צריכה לבדוק אחר זה ואפילו אם היתה רגילה לראות אם בדקה עצמה שלש פעמים ומצאה טהורה שוב אינה צריכה בדיקה (שם במרדכי) ואם אינה רגילה לראות רק לפרקים קובעת לה וסת אם הוא בדרך קבע בין וסת שוה בין וסת דילוגין (שם) ואם אינה מוצאה דם אח"כ כשבודקת עצמה רק קרטין קרטין כמו חול וחצץ אדום ונמצא כזה ג"כ במי רגליה ובשעת וסתה או לפעמים אחרים רואה דם ממש כשאר נשים ואינה מוצאת אותו חול רק אחר מי רגליה טהורה דאינו דם רק חול שדרכו להוולד בכליות (ב"י בשם תשובת הר"ן):Loi de la femme qui a trouvé du sang en urinant. Il contient un séif.
La femme qui a uriné et du sang est sorti avec son urine, qu'elle ait uriné debout ou assise, est tehora (pure) ; et même si elle a ressenti une sensation dans son corps et a tressailli, elle n'a pas à s'inquiéter, car c'est la sensation de l'urine, puisque l'urine ne vient pas de la « chambre » (l'utérus), et ce sang est le sang d'une plaie dans la vessie ou dans le rein. Haga (Rema) : et certains disent qu'on ne la permet que si elle était assise en urinant ; mais si elle était debout : si l'urine jaillit dans le récipient et qu'on y trouve du sang, elle est tehora, mais si elle s'écoule sur le bord du récipient et qu'on y trouve du sang, elle est teméa, car, puisque [la source] est étroite, les urines refluent vers la source et ramènent du sang (le Tour au nom du Roch). Et certains disent que même assise on ne la permet que si l'urine jaillit et que le sang est trouvé dans le récipient ; mais s'il est trouvé sur le bord du récipient, elle est teméa ; et debout, elle est teméa dans tous les cas (Mordekhaï, lois de nidda ; Beit Yossef au nom des Hagahot Maïmoniyot et des Chaarei Doura ; le « B.Z. », siman 190 ; et ainsi ressort-il de la responsa du Ran et de celles du Maharam, siman 630, de l'Agouda et de la glose des Chaarei Doura au nom du Maharat), et tel est l'usage. Et cela seulement lorsque le sang est trouvé dans un récipient où elle seule urine, de sorte qu'on sait qu'il vient d'elle ; mais s'il est trouvé dans un récipient où un homme et une femme urinent, elle est tehora dans tous les cas (Tour et les décisionnaires, d'après le Talmud). Et tout cela s'applique si du sang est trouvé par accident ; mais une femme qui voit habituellement du sang dans son urine et ressent une douleur au moment où elle urine, comme dans la maladie qu'on appelle « harnwind » (dysurie), il semble qu'il faut la permettre dans tous les cas, car il y a des indices probants qu'elle a une plaie qui la fait souffrir quand elle urine, et que le sang en sort. Et même si elle a trouvé du sang après avoir uriné, en s'essuyant, elle est tehora, car, puisqu'elle ressent une douleur et ne trouve de sang qu'après avoir uriné, c'est certainement le sang d'une plaie (glose des Chaarei Doura au nom du Maharil ; c'est dans les responsa du Maharil, siman 203, qui l'écrit au nom du Maharach ; et Beit Yossef au nom de l'Agour, au nom du Maharach). Mais certains sont rigoureux et ne permettent qu'une femme ayant un vesset (cycle fixe), en lui imposant un examen (avis du Maharil, ibid.), c'est-à-dire qu'avant d'uriner, elle s'examine bien dans les cavités et les replis ; et si elle ne trouve pas de sang, elle introduit un tampon propre devant la source, à l'intérieur, urine, s'essuie bien de l'urine et retire le tampon : s'il est propre, c'est une preuve importante que le sang ne vient pas de la source (ibid., et le Mahari Weil), et tel est l'usage. Et si elle s'est examinée trois fois de cette manière et a trouvé le tampon propre, elle est ensuite permise sans examen, en dehors du moment de son vesset, car on présume que c'est le sang d'une plaie, puisqu'elle ne le trouve qu'après avoir uriné. Et tout cela seulement lorsqu'elle ressent une douleur avec l'urine ; mais si elle ne ressent pas de douleur, qu'elle s'examine après avoir uriné et trouve du sang, si elle n'a pas trouvé de sang dans son urine, elle est certainement teméa (ainsi ressort-il de là, et des Hagahot Maïmoniyot et du Mordekhaï, ibid.). Mais si elle a trouvé du sang dans son urine et aussi sur le linge avec lequel elle s'est examinée, certains disent qu'elle est teméa, car on n'a permis que le sang trouvé dans l'urine (Mordekhaï, lois de nidda) ; et certains disent qu'elle est tehora, car on attribue le sang trouvé sur le linge à un reste d'urine qui est encore demeuré (Beit Yossef, d'après ce qui ressort du Roch et du Ran) (et à mon humble avis, rien de tel ne ressort du Roch) ; et il faut être rigoureux. Toutefois, elle n'a pas besoin de s'examiner après cela (à chaque fois) ; et même si elle voyait habituellement du sang, si elle s'est examinée trois fois et s'est trouvée pure, elle n'a plus besoin d'examen (ibid., dans le Mordekhaï). Et si elle ne voit ce sang que par intervalles, elle en fixe un vesset s'il se présente de façon régulière, qu'il s'agisse d'un vesset à intervalle égal ou d'un vesset à intervalles progressifs (dilouguin) (ibid.). Et si, lorsqu'elle s'examine ensuite, elle ne trouve pas de sang mais seulement des grains comme du sable et du gravier rouges, qu'on trouve aussi de tels grains dans son urine, et qu'au moment de son vesset ou à d'autres moments elle voit du sang véritable comme les autres femmes, et qu'elle ne trouve ce sable qu'après avoir uriné, elle est tehora, car ce n'est pas du sang mais du sable qui se forme habituellement dans les reins (Beit Yossef au nom d'une responsa du Ran).séif 1