Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דיני אשה הרואה דם מחמת תשמיש. ובו י"ד סעיפים:
אשה שראתה דם מחמ' תשמיש מיד בכדי שתושיט ידה לתחת הכר או לתחת הכסת ותטול עד לבדוק בו ותקנח עצמה משמשת ג"פ אם בכל ג"פ רצופים ראתה דם (וכ"ש אם מצאה ג"פ דם על עד שלו) (מרדכי וכן כ' ב"י בשם תרומת הדשן וסמ"ג וכן מוכח בש"ס) . אסורה לשמש עם בעל זה אלא תתגרש ותנשא לאחר נשאת לאחר וראתה דם מחמת תשמיש ג"פ רצופים אסורה לשמש גם עם אותו בעל אלא תתגרש ותנשא לשלישי ואם גם עם השלישי ראתה דם מחמת תשמיש ג"פ רצופים לא תנשא לאחר אלא אסורה לכל עד שתבדוק: הגה וי"א שאין אנו בקיאין איזה מיקרי מחמת תשמיש כי אין בקיאין בשיעור הנזכר ולכן כל שרואה ג"פ סמוך לתשמיש מקרי לדידן מחמת תשמיש ונאסרה על בעלה (ב"י בשם הראב"ד שכ"כ בשי"א) ואלו ג"פ צריכים להיות רצופים אבל אם לא היו רצופים לא נאסרה על בעלה (ב"י בשם הרמב"ם וכ"כ הרשב"א סימן תתל"ט ומהרי"ו נ"ג וכן כתב המחבר בסמוך) ואין חילוק בין אם ראתה ג"פ מיד שנשאה ובין נתקלקלה אח"כ וראתה ג"פ (מרדכי ריש ה"נ ובתשובת הרשב"א סימן תתל"ט ובתוס') וכל זה לא מיירי אלא בראתה סמוך לתשמיש אבל אם לא ראתה סמוך לתשמיש לא נאסרה על בעלה ומותרת לו לאחר טהרתה תמיד (ב"י בשם סה"ת וסמ"ג ופשוט בש"ס ופוסקים) ודינה כמי שאין לה וסת:Lois de la femme qui voit du sang à cause des relations. Il contient 14 séifim.
Une femme qui a vu du sang à cause des relations, aussitôt après, dans le temps qu'il lui faut pour tendre la main sous le coussin ou sous l'oreiller, prendre un linge d'examen et s'essuyer, a des relations encore trois fois : si, durant les trois fois consécutives, elle a vu du sang (et à plus forte raison si elle a trouvé trois fois du sang sur le linge d'examen de son mari) (Mordekhaï ; et de même l'a écrit le Beit Yossef au nom de la Terumat HaDéchen et du Semag ; et c'est ce qui ressort du Talmud), il lui est interdit d'avoir des relations avec ce mari ; elle doit plutôt divorcer et peut épouser un autre homme. Si elle a épousé un autre et a vu du sang à cause des relations trois fois consécutives, il lui est interdit d'avoir des relations aussi avec ce mari-là ; elle doit divorcer et peut épouser un troisième. Et si, avec le troisième aussi, elle a vu du sang à cause des relations trois fois consécutives, elle ne se mariera pas avec un autre, mais elle est interdite à tous jusqu'à ce qu'elle s'examine (voir séif 2). Haga (Rema) : et certains disent que nous ne sommes pas experts pour savoir ce qui s'appelle « à cause des relations », car nous ne sommes pas experts dans la mesure de temps mentionnée ; c'est pourquoi toute femme qui voit du sang trois fois à proximité des relations, cela s'appelle pour nous « à cause des relations », et elle est interdite à son mari (Beit Yossef au nom du Raavad, qui l'a écrit dans le Baalei HaNéfech). Et ces trois fois doivent être consécutives ; mais si elles n'étaient pas consécutives, elle n'est pas interdite à son mari (Beit Yossef au nom du Rambam ; et de même ont écrit le Rachba, siman 839, et le Mahari Weil, 53 ; et de même l'a écrit l'auteur [du Choulhan Aroukh] ci-après). Et il n'y a pas de différence entre le cas où elle a vu trois fois dès qu'il l'a épousée et le cas où elle s'est dérangée (est tombée dans cet état) ensuite et a vu trois fois (Mordekhaï, au début des lois de nidda ; responsa du Rachba, siman 839 ; et Tossefot). Et tout cela ne concerne que le cas où elle a vu à proximité des relations ; mais si elle n'a pas vu à proximité des relations, elle n'est pas interdite à son mari, et lui est toujours permise après sa purification (Beit Yossef au nom du Sefer HaTeroumot et du Semag ; et c'est évident dans le Talmud et les décisionnaires), et sa loi est comme celle d'une femme qui n'a pas de vesset.séif 1
- כיצד בודקת נוטלת שפופרת (פירוש קנה חלול של עופרת) של אבר ופיה רצוף לתוכה ונותנת בתוכה מכחול ובראשו מוך ומכנסת אותו באותו מקום עד מקום שהשמש דש נמצא דם על ראשו בידוע שהוא מן המקור ואסורה ואם לאו בידוע שהוא מן הצדדין ומותרת. (ב"י מהרמב"ם) (ואף בזמן הזה יש לסמוך אבדיקה זו) (טור וב"י לדעת הרמב"ם והרא"ש ורשב"א ורי"ף וכן כתב הר"ן והר"ם פדואה סימן י'):Comment s'examine-t-elle ? Elle prend un tube (c'est-à-dire un roseau creux de plomb) de plomb, dont l'ouverture est repliée vers l'intérieur, et elle y introduit une sonde portant à son extrémité un tampon d'étoffe, et elle l'introduit à cet endroit jusqu'à l'endroit qu'atteint le membre. Si l'on trouve du sang sur son extrémité (sur le tampon), on sait qu'il provient de l'utérus (makor) et elle est interdite ; sinon, on sait qu'il provient des parois et elle est permise (Beit Yossef d'après le Rambam) (et même à notre époque, on peut s'appuyer sur cet examen) (Tour et Beit Yossef selon l'opinion du Rambam, du Roch, du Rachba et du Rif ; et de même ont écrit le Ran et le Maharam de Padoue, siman 10).
séif 2
- אם רוצה לבדוק עצמה בעודה תחת הראשון אחר ששמשה שלש פעמים הרשות בידה ומותרת לו ויש אומרים שאסורה לראשון מתשמיש שלישי ואילך אפילו בבדיקה: הגה ויש לסמוך אסברא ראשונה להקל (טור וב"י בשם הסכמת הפוסקים והגהות מיימוני) ואם הרגישה צער וכאב בשעת תשמיש לכ"ע יש לסמוך אבדיקה בבעל הראשון (שם בהג"ה בשם ריצב"א):Si elle veut s'examiner de cette façon alors qu'elle est encore mariée au premier, après avoir eu des relations trois fois avec saignement, elle en a le droit, et elle lui est permise si l'examen montre que le sang vient des parois. Et certains disent qu'elle est interdite au premier, à partir de la troisième relation et au-delà, même avec un examen. Haga (Rema) : et l'on peut s'appuyer sur la première opinion pour être indulgent (Tour et Beit Yossef au nom de l'accord des décisionnaires, et les Hagahot Maïmoniyot). Et si elle a ressenti une douleur et une souffrance au moment des relations, de l'avis de tous on peut s'appuyer sur l'examen avec le premier mari (ibid., dans les Hagahot, au nom du Ritsba).
séif 3
- אם שמשה סמוך לוסתה אנו תולין ראייתה משום וסתה ולא חשבינן לה רואה מחמת תשמיש:Si elle a eu des relations à proximité de son vesset, nous attribuons sa vue de sang à son vesset, et nous ne la considérons pas comme voyant du sang à cause des relations.
séif 4
- אם יש מכה באותו מקום תולין בדם מכתה ואם דם מכתה משונה מדם ראייתה אינן תולים בדם מכתה: הגה וכל זה באשה שיש לה וסת קבוע ואז יכולין לתלות שלא בשעת וסתה במכתה אע"פ שאינה יודעת בודאי שמכתה הוציאה דם (כך משמע בפסקי מהרא"י סימן מ"ז ובהגהות ש"ד) וכן אם אין לה וסת קבוע והוא ספק אם הדם בא מן המקור או מן הצדדין תלינן במכה מכח ספק ספיקא ספק מן הצדדים או מן המקור ואת"ל מן המקור שמא הוא מן המכה אבל אם ידוע שבא מן המקור אע"פ שיש לה מכה במקור אינה תולה במכה אם אין לה וסת קבוע אלא אם כן יודעת בודאי שמכתה מוציאה דם (כן משמע במרדכי ה"נ ובהג"מ פי"א דא"ב ועיין ס"ק כ"ב) ומ"מ בשעת וסתה או מל' יום לל' יום אינה תולה במכתה דאל"כ לא תטמא לעולם (ג"ז שם ובב"י בשם סמ"ג וסמ"ק) וכתמים תולה בה בכל ענין (במרדכי):S'il y a une plaie à cet endroit, on attribue le sang au sang de sa plaie ; et si le sang de sa plaie est différent du sang de ses écoulements, on ne l'attribue pas au sang de sa plaie. Haga (Rema) : et tout cela s'applique à une femme qui a un vesset fixe ; alors on peut attribuer le sang à sa plaie en dehors du moment de son vesset, bien qu'elle ne sache pas avec certitude que sa plaie fait sortir du sang (c'est ce qui ressort des Pessakim du Mahari [Israël Isserlein], siman 47, et des Hagahot Chaarei Doura). Et de même, si elle n'a pas de vesset fixe et qu'il y a doute si le sang vient de l'utérus ou des parois, on l'attribue à la plaie en vertu d'un double doute (sfek sfeika) : doute s'il vient des parois ou de l'utérus, et même si tu dis qu'il vient de l'utérus, peut-être vient-il de la plaie. Mais s'il est connu qu'il vient de l'utérus, bien qu'elle ait une plaie dans l'utérus, elle ne l'attribue pas à la plaie si elle n'a pas de vesset fixe, à moins qu'elle ne sache avec certitude que sa plaie fait sortir du sang (c'est ce qui ressort du Mordekhaï, lois de nidda, et des Hagahot Maïmoniyot, chapitre 11 des lois des unions interdites ; et voir séif katan 22). Néanmoins, au moment de son vesset, ou pour une femme qui voit de trente jours en trente jours, elle ne l'attribue pas à sa plaie, car sinon elle ne deviendrait jamais impure (cela aussi, ibid., et dans le Beit Yossef au nom du Semag et du Semak). Et les taches (ketamim), elle les attribue à sa plaie en tout cas (Mordekhaï).
séif 5
- נאמנת אשה לומר מכה יש לי באותו מקום שהדם יוצא ממנה וכן אם אומרת ברי לי שאין דם זה בא מן המקור נאמנת וטהורה (מהרי"ו סימן כ"ה):Une femme est crue pour dire : « J'ai une plaie à cet endroit, d'où le sang sort ». Et de même, si elle dit : « Je suis certaine que ce sang ne vient pas de l'utérus », elle est crue et elle est pure (Mahari Weil, siman 25).
séif 6
- אם כל זמן שהיא בודקת בכל החורים והסדקים אינה מוצאת כתמים כי אם במקום אחד בצדדין יש לתלות שממכה שבאותו צד בא וכל שכן אם מרגשת בשעת בדיקה כשנוגעת בצד המקום ההוא כואב לה קצת ובשאר חורין וסדקים אינה מרגשת כאב כלל:Si, chaque fois qu'elle s'examine dans tous les replis et les fentes, elle ne trouve de taches qu'à un seul endroit, sur les parois, on peut attribuer le sang à une plaie qui se trouve de ce côté ; et à plus forte raison si elle sent, au moment de l'examen, quand elle touche ce côté-là, qu'elle a un peu mal, et que dans les autres replis et fentes elle ne sent aucune douleur.
séif 7
- אם תרצה להתרפאות צריך שיהיה קודם שתתחזק אבל לאחר שתתחזק יש מסתפקים אם מותר לסמוך על הרפואה לשמש אח"כ ויש מי שמתיר אם אמר לה רופא ישראל נתרפאת ואם תראה האשה שפסק דם וסתה וראייתה על ידי הרפואות וניכר שהועילו יש לסמוך אף על עובד כוכבים:Si elle veut se soigner, il faut que ce soit avant qu'elle n'ait établi la présomption ('hazaka) de voir du sang à cause des relations ; mais après qu'elle a établi la présomption, certains doutent s'il est permis de s'appuyer sur le traitement pour avoir des relations ensuite. Et il y a un avis qui permet si un médecin juif lui a dit : « Tu es guérie ». Et si la femme voit que le sang de son vesset et de ses écoulements s'est arrêté grâce aux remèdes, et qu'il est manifeste qu'ils ont été efficaces, on peut s'appuyer même sur un médecin non juif.
séif 8
- הפחידוה פתאום ונפל ממנה חררת דם ונתרפאת מותרת לבעלה ואם חזרה וראתה מחמת תשמיש אפי' פעם אחת בידוע שלא נתרפאת ובזמן הזה אין מתירין ע"י רפואה זו (הרמב"ן וראב"ד בס' ב"ה) ומיהו אין מוציאין אותה מבעלה אחר רפואה זו עד שתבעל ותחזור לקלקולה (ראב"ד שם):Si on l'a effrayée soudainement et qu'un caillot de sang est tombé d'elle, elle est guérie et permise à son mari ; et si elle a de nouveau vu du sang à cause des relations, même une seule fois, on sait qu'elle n'est pas guérie. Et à notre époque, on ne permet pas la femme par ce remède (le Ramban, et le Raavad dans le Baalei HaNéfech). Toutefois, on ne la sépare pas de son mari après ce remède, jusqu'à ce qu'elle ait des relations et retombe dans son dérèglement (Raavad, ibid.).
séif 9
- הרואה דם בשעת תשמיש מותרת לשמש פעם שנית כשתטהר מיהו מיחש חיישינן חדא זימנא אחר ראייתה כגון ראתה פעם אחת או פעמים בליל של טבילתה כשתגיע טבילה אחרת (צריכה לפרוש) ליל של טבילתה ואין צריך לפרוש ליל של טבילה שלישית דכל מידי דלא קבעה וסת לא חייש אלא חדא זימנא: הגה ואם ראתה ג"פ בכל פעם בביאה ראשונה שאחר טבילתה אסורה לבעלה כאלו ראתה ג"פ רצופים שהרי אי אפשר לה לטבול ולשמש עמו שהרי היא רואה כל פעם אחר טבילתה (תשובת רשב"א סי' תתל"ט מביאה ב"י) ואם אירע לה שראתה ג"פ בביאה ראשונה שאחר לידתה או ראתה אחר כל לידה ג' פעמים ובינתיים לא ראתה יש שכתבו להקל להתירה לבעלה כי תלינן הראיה בחולשתה עדיין מכח לידתה שהוכו הצדדין מכח הלידה ולכן רואה סמוך ללידה ולא אח"כ ותלינן בלידה כמו שתלינן במכה (הגהות ש"ד סימן מ"ז ותשובת רבי יוחנן) וכל זה אם כבר עברה ושמשה בין לידות הראשונות שהוחזקו ביאות של היתר אחר ביאות של איסור אבל אם ראתה ג"פ רצופין אחר לידה לא תלינן בלידה אלא צריכה בדיקת השפופרת (כך משמע שם) מיהו כ"מ שצריכה בדיקה אם עברה ושמשה ולא ראתה מותרת דתשמיש זה שלא ראתה בו עדיף מבדיקת השפופרת כנ"ל (ד"ע):Celle qui voit du sang au moment des relations est permise à avoir des relations une seconde fois lorsqu'elle sera purifiée. Toutefois, nous en tenons compte (mi'hach 'hayechinan) une fois après sa vue de sang : par exemple, si elle a vu une fois, ou deux fois, la nuit de son immersion, lorsqu'arrive une autre immersion (il faut se séparer) la nuit de son immersion ; et il n'y a pas besoin de se séparer la nuit de la troisième immersion, car tout ce pour quoi elle n'a pas fixé de vesset, on n'en tient compte qu'une seule fois. Haga (Rema) : et si elle a vu trois fois, chaque fois lors de la première union qui suit son immersion, elle est interdite à son mari comme si elle avait vu trois fois consécutives, puisqu'il lui est impossible de se tremper et d'avoir des relations avec lui, car elle voit chaque fois après son immersion (responsa du Rachba, siman 839, rapportée par le Beit Yossef). Et s'il lui est arrivé de voir trois fois lors de la première union qui suit son accouchement, ou de voir après chaque accouchement trois fois, et qu'entre-temps elle ne voyait pas, certains ont écrit d'être indulgent et de la permettre à son mari, car on attribue la vue de sang à sa faiblesse encore due à son accouchement, les parois ayant été meurtries par l'accouchement ; c'est pourquoi elle voit à proximité de l'accouchement et non ensuite, et on l'attribue à l'accouchement comme on l'attribue à une plaie (Hagahot Chaarei Doura, siman 47, et responsa de Rabbi Yo'hanan). Et tout cela s'applique si elle a déjà eu des relations entre les premiers accouchements, de sorte qu'ont été établies des unions permises après les unions interdites ; mais si elle a vu trois fois consécutives après un accouchement, on ne l'attribue pas à l'accouchement, mais elle a besoin de l'examen du tube (c'est ce qui ressort ibid.). Toutefois, partout où elle a besoin d'un examen, si elle a transgressé et a eu des relations sans voir de sang, elle est permise, car cette relation où elle n'a pas vu de sang vaut mieux que l'examen du tube ; ainsi me semble-t-il (avis de l'auteur).
séif 10
- אשה שראתה מחמת תשמיש ולאחר חצי שנה חזרה וראתה מחמת תשמיש מותרת לבעלה שהרי לא קבעה בג' וסתות שוים ולא בדילוג מיהו חוששת לאחרון פעם א' וכשיגיע חצי שנה מיום ראיית דם האחרון אסורה עונה אחת ואם קבעה וסת לראיית דם מחמ' תשמיש שלשה זימני וסת שוה מותרת לשמש בין וסת לוסת אך ימי הוסת פורשת עד שיעקר שלש פעמים:Une femme qui a vu du sang à cause des relations, et qui, après une demi-année, a de nouveau vu à cause des relations, est permise à son mari, puisqu'elle n'a pas fixé cela par trois vessetot égaux, ni par intervalle croissant (dilloug). Toutefois, elle tient compte de la dernière fois une fois : lorsqu'arrive une demi-année depuis le jour de la dernière vue de sang, elle est interdite une ona. Et si elle a fixé un vesset pour la vue de sang à cause des relations, trois fois à des intervalles égaux, elle est permise à avoir des relations entre un vesset et l'autre ; mais aux jours du vesset, elle se sépare, jusqu'à ce qu'il soit déraciné (néékar) trois fois.
séif 11
- הרואה מחמת תשמיש ג"פ אסור להשהותה אף אם אינו רוצה לבא עליה אלא א"כ רוצה להשהותה ע"י שליש ולא ילך אצלה אלא בעדים:Celle qui voit du sang à cause des relations trois fois, il est interdit à son mari de la garder chez lui, même s'il ne veut pas avoir de relations avec elle, à moins qu'il ne veuille la garder par l'intermédiaire d'un tiers (chalich, qui la surveille), et il n'ira auprès d'elle qu'en présence de témoins.
séif 12
- הבועל את הבתולה כמה פעמים וראתה דם מחמת תשמיש לעולם מחזקינן שהם דם בתולים עד שתשמש פעם אחת ולא תראה דם מחמת תשמיש ואם אח"כ תראה שלש פעמים מחמת תשמיש הוחזקה להיות רואה דם מחמת תשמיש: הגה ואפילו אם לא פסקה לראות פעם א' אם אין לה צער כלל בשעת תשמיש הרי היא ככל הנשים ולא תלינן בדם בתולים (תשו' מהר"ם פדואה סימן י') מי שיוצא דם ממנו דרך פי האמה ושמש האשה תולה בו (ב"י בשם תשובת הרשב"א) וע"ל סימן ק"ץ (סעיף כ'):Celui qui a des relations avec une vierge plusieurs fois, et qu'elle a vu du sang à cause des relations, on présume toujours que c'est du sang de virginité, jusqu'à ce qu'elle ait des relations une fois sans voir de sang à cause des relations ; et si ensuite elle voit trois fois à cause des relations, elle a acquis la présomption de voir du sang à cause des relations. Haga (Rema) : et même si elle n'a pas cessé de voir une seule fois, si elle n'a aucune douleur au moment des relations, elle est comme toutes les femmes, et on n'attribue pas le sang au sang de virginité (responsa du Maharam de Padoue, siman 10). Celui de qui sort du sang par l'orifice du membre, et qui a eu des relations avec sa femme, elle peut l'attribuer à lui (Beit Yossef au nom d'une responsa du Rachba) ; et voir plus loin, siman 190 (séif 20).
séif 13
- אשה שיש לה מכות ופצעים שאינה יכולה לטבול תצא מתחת בעלה כדי שלא יבטל מפריה ורביה:Une femme qui a des plaies et des blessures, de sorte qu'elle ne peut pas se tremper au mikvé, doit se séparer de son mari (par un divorce), afin qu'il ne soit pas empêché d'accomplir la mitsva de croître et se multiplier.
séif 14