Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין אשה שאמרה טמאה אני ואחר כך אמרה טהורה אני. ובו ד' סעיפים:
האשה שהיא בחזקת טמאה אסור לו לבא עליה עד שתאמר לו טבלתי: הגה ומאחר שעברו ימים שאפשר לה למנות ולטבול (ב"י) נאמנת אפילו רואה בגדיה מלוכלכים בדם נאמנת לומר בשוק טבחים עברתי או נתעסקתי בצפור וכדומה לזה (ב"י בשם הרא"ש ורבינו ירוחם):Loi de la femme qui a dit « je suis impure » puis a dit « je suis pure ». Il contient 4 séifim.
La femme qui est en état présumé ('hazaka) d'impureté, il est interdit à son mari d'avoir des relations avec elle jusqu'à ce qu'elle lui dise : « Je me suis trempée » au mikvé. Haga (Rema) : et dès lors que sont passés les jours où il lui était possible de compter et de se tremper (Beit Yossef), elle est crue. Même s'il voit ses vêtements souillés de sang, elle est crue lorsqu'elle dit : « Je suis passée au marché des bouchers », ou « Je me suis occupée d'un oiseau » (que j'ai abattu), et ce qui est semblable (Beit Yossef au nom du Roch et de Rabbénou Yero'ham).séif 1
- ואם הוחזקה נדה בשכנותיה שראוה לובשת בגדים המיוחדים לימי נדותה, חשובה כודאי טמאה:Et si elle a acquis auprès de ses voisines la présomption d'être nidda, parce qu'elles l'ont vue porter les vêtements réservés aux jours de sa nidda, elle est considérée comme certainement impure.
séif 2
- אמרה לבעלה טמאה אני ואחר כך אמרה טהורה אני אינה נאמנת (אם הוא לאחר כדי דבור) (ב"י בשם רבינו ירוחם) ואם נתנה אמתלא לדבריה כגון שאומרת שלא אמרה לו כן תחלה אלא מפני שלא היה בה כח לסבול תשמיש או טענה אחרת כיוצא בזה נאמנת: הגה ומכל מקום מי שרוצה להחמיר על עצמו שלא להאמין לה מדת חסידות הוא (ב"י) אבל מדינא נאמנת אפי' בשתיקה אח"כ רק שהיא באה ושוכבת אצל בעלה והוא יודע ומכיר שמה שאמרה תחלה טמאה אני עשתה מחמת קטטה שהיה לו עמה (מהרי"ו סי' כ"ב) וכדומה לזה: אבל אם ראוה לובשת בגדים המיוחדים לימי נדותה ואח"כ אמרה טהורה אני אע"פ שנתנה אמתלא לדבריה אינה נאמנת (אמרה פלוני חכם טהר לי כתם והחכם אומר שהיא משקרת החכם נאמן וטמאה היא) (ר"ן בשם הרמב"ן ורבינו ירוחם):Si elle a dit à son mari : « Je suis impure », puis a dit : « Je suis pure », elle n'est pas crue (si c'est après le délai d'une parole [kedei dibour, le temps de dire une salutation]) (Beit Yossef au nom de Rabbénou Yero'ham). Mais si elle a donné une justification (amatla) à ses paroles, par exemple si elle dit qu'elle ne lui a dit cela au début que parce qu'elle n'avait pas la force de supporter les relations, ou un autre argument semblable, elle est crue. Haga (Rema) : néanmoins, celui qui veut être rigoureux envers lui-même en ne la croyant pas, c'est une mesure de piété (midat 'hassidout) (Beit Yossef). Mais selon la stricte loi, elle est crue, même si elle s'exprime par le silence ensuite, seulement en ce qu'elle vient se coucher auprès de son mari, et qu'il sait et reconnaît que ce qu'elle a dit au début, « je suis impure », elle l'a fait à cause d'une querelle qu'il avait avec elle (Mahari Weil, siman 22), et ce qui est semblable. Mais si on l'a vue porter les vêtements réservés aux jours de sa nidda, et qu'ensuite elle a dit : « Je suis pure », bien qu'elle ait donné une justification à ses paroles, elle n'est pas crue (si elle a dit : « Tel Sage m'a déclaré pure une tache [ketem] », et que le Sage dit qu'elle ment, le Sage est cru et elle est impure) (le Ran au nom du Ramban, et Rabbénou Yero'ham).
séif 3
- היה משמש עם הטהורה ואמרה לו נטמאתי ופירש מיד חייב כרת שיציאתו הנאה לו כביאתו כיצד יעשה נועץ צפרני רגליו בארץ ושוהה בלא דישה עד שימות האבר ופורש באבר מת: הגה וימלא פחד ורתת על העבירה שבאה לידו (ב"י בשם סמ"ג) ולא יסמוך עליה רק יסמוך על רגליו וידיו שלא יהנה ממנה ואם פירש ממנה בקשוי ובשוגג שלא ידע שאסור לפרוש ממנה יתענה מ' יום ואינן צריכין להיות רצופים רק כל שבוע שני ימים כגון שני וחמישי ובליל התענית אסור ביין ובשר ואם לא יוכל להתענות יפדה כל יום בממון שיתן לצדקה כפי ערך ממון שיש לו כי עשיר יתן יותר קצת מעני ויש להחמיר בתשובתו וכל המרבה לשוב זכות הוא לו (פסקי מהרא"י סי' ס') והאשה אינה צריכה כפרה ואם שמשה שלא בשעת וסתה ומצאה אחר התשמיש דם אפי' נמצא על עד שלו מקרי אונס אפי' לא בדקה תחילה ואינם צריכים כפרה לא הוא ולא היא (מרדכי והרא"ש כלל כ"ט בשם מהר"ם):S'il avait des relations avec sa femme alors qu'elle était pure, et qu'elle lui a dit : « Je suis devenue impure », et qu'il s'est retiré aussitôt, il est passible de karet (retranchement), car sa sortie lui procure du plaisir comme son entrée. Comment doit-il faire ? Il enfonce les ongles de ses pieds dans le sol et attend sans mouvement jusqu'à ce que le membre perde son érection, et il se retire avec le membre au repos. Haga (Rema) : et qu'il soit rempli de crainte et de tremblement devant la faute qui s'est présentée à lui (Beit Yossef au nom du Semag), et qu'il ne s'appuie pas sur elle, mais qu'il s'appuie sur ses pieds et ses mains, afin de ne pas tirer de plaisir d'elle. Et s'il s'est retiré d'elle en érection, par inadvertance, ne sachant pas qu'il est interdit de se retirer d'elle ainsi, il jeûnera quarante jours ; et ils n'ont pas besoin d'être consécutifs, mais chaque semaine deux jours, par exemple lundi et jeudi. Et la nuit précédant le jeûne, il lui est interdit de consommer du vin et de la viande. Et s'il ne peut pas jeûner, il rachètera chaque jour par de l'argent qu'il donnera à la tsedaka, selon la valeur des biens qu'il possède, car un riche donnera un peu plus qu'un pauvre. Et il faut être rigoureux dans sa techouva (repentir), et quiconque multiplie le repentir, c'est un mérite pour lui (Pessakim du Mahari [Israël Isserlein], siman 60). Et la femme n'a pas besoin d'expiation. Et s'il a eu des relations avec elle en dehors du moment de son vesset, et qu'elle a trouvé du sang après les relations, même s'il a été trouvé sur son linge d'examen à lui, cela s'appelle un cas de force majeure (ones), même si elle ne s'était pas examinée auparavant, et ni lui ni elle n'ont besoin d'expiation (Mordekhaï, et le Roch, règle 29, au nom du Maharam).
séif 4