Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין הפוסק חיטין לחייבו כשער של עכשיו. ובו ג' סעיפים:
מי שהיה נושה בחבירו מעות ואמר לו תן לי מעותי שאני רוצה ליקח בהם חטים א"ל צא ועשה אותם עלי כשער של עכשיו ויהיה לך אצלי חטים בהלוואה אם יש לו חטים כשיעור מעותיו מותר אפי' לא יצא השער ואם לאו אסור אפי' יצא השער (נ"י בשם רמב"ן והרב המגיד שם ושכן כתב רמב"ן ורשב"א) (ונאמן המוכר לומר שיש לו וא"צ ראייה לדבריו) (הגהות מרדכי דאיזהו נשך) כדלעיל סימן קס"ב:Loi de celui qui fixe une dette en blé pour l'en rendre redevable selon le cours actuel. Ce siman contient 3 séifim.
Celui qui avait une créance d'argent sur son prochain et lui a dit : « Donne-moi mon argent, car je veux acheter du blé avec », et l'autre lui a dit : « Va, et convertis-le à ma charge au cours actuel, et tu auras chez moi du blé à titre de prêt » : s'il (le débiteur) possède du blé à hauteur de son argent, c'est permis, même si le cours n'était pas sorti ; et sinon, c'est interdit, même si le cours était sorti (Nimouké Yossef au nom du Ramban, et le Rav HaMaguid au même endroit, et qu'ainsi l'ont écrit le Ramban et le Rachba) ; (et le vendeur est cru quand il dit qu'il en possède, et il n'a pas besoin de preuve de ses paroles) (Hagahot Mordekhaï, chapitre Eizéhou Néchekh), comme plus haut, siman 162.séif 1
- הרי שהיה לו חטים ועשה הלואתו עליו ובא אחר זמן ואמר ליה תן לי חטים שאני רוצה למכרם וליקח בדמיהם יין א"ל צא ועשה אותם עלי יין כשער שבשוק עתה אם יש לו יין הרי זה מותר ואם לאו אסור (ר"ן ונ"י):Voici qu'il avait du blé en créance et avait converti son prêt sur cette base ; puis il est venu après un temps et lui a dit : « Donne-moi le blé, car je veux le vendre et acheter du vin avec son prix », et l'autre lui a dit : « Va, et convertis-le à ma charge en vin, au cours actuel du marché » : s'il possède du vin, c'est permis ; et sinon, c'est interdit (Ran et Nimouké Yossef).
séif 2
- אמר לו הלויני מנה א"ל מנה אין לי חטים במנה יש לי ונתן לו חטים במנה כמו שהוא השער וחזר ולקחם ממנו בצ' (ועדיין הם שוים מאה) (ב"י בשם ת"ר) אם פרע לו לבסוף המנה בפירות מותר אבל אסור לפרוע במעות מפני הערמת רבית מאחר שא"ל תחלה הלויני מנה ואם עבר ועשה הרי הוא מוציא ממנו ק' בדין שאפי' אבק רבית אין כאן: הגה וי"א דהוי אבק רבית (טור בשם הרמב"ן והרא"ש) וכל זה לא מיירי אלא כשלא התנו מתחילה על כך אבל אם התנו מתחילה לקנות ממנו בפחות הוי רבית גמור (המ"מ פ"ה דה"מ בשם הרמב"ן והרשב"א וכן הוא בנ"י) אפילו פרע לו פירות [אסור] (נימוק"י פ' א"נ):Il lui a dit : « Prête-moi une mané » ; il lui a répondu : « Une mané, je n'en ai pas ; du blé pour une mané, j'en ai », et il lui a donné du blé pour une mané, selon le cours, puis il le lui a racheté pour quatre-vingt-dix (alors qu'il valait encore cent) (Beit Yossef au nom du Sefer HaTeroumot) : s'il lui a finalement remboursé la mané en produits, c'est permis ; mais il est interdit de rembourser en argent, à cause de la ruse d'intérêt, puisqu'il lui a dit d'abord : « Prête-moi une mané ». Et s'il a transgressé et l'a fait, il recouvre de lui cent (seulement) en justice, car il n'y a même pas ici de « poussière d'intérêt ». Haga (Rema) : Et certains disent que c'est de la « poussière d'intérêt » (Tour au nom du Ramban et du Roch). Et tout cela ne concerne que le cas où ils ne l'ont pas stipulé d'emblée ; mais s'ils ont stipulé d'emblée qu'il lui rachèterait à moindre prix, c'est un intérêt complet (Maguid Michné, chapitre 5 des Hilkhot Malvé veLové, au nom du Ramban et du Rachba ; et il en est de même dans le Nimouké Yossef), même s'il lui a remboursé en produits, [c'est interdit] (Nimouké Yossef, chapitre Eizéhou Néchekh).
séif 3