Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין יין כשר שנעשה ברשות עובד כוכבים. ובו ב' סעיפים:
ישראל שעשה יינו של עובד כוכבים בטהרה כדי שיהא מותר לישראל בין שמכרו לישראל ולא פרע לו מעות בין שלא מכרו לו אלא שהוא מטהרו כדי למכרו ע"י לישראלים אם נתנו ישראל בחצרו של אותו עובד כוכבים עצמו והישראל דר בחצר מותר אפילו בלא חותם אפילו אם העובד כוכבים גם כן דר שם ואם אין הישראל דר באותה חצר אם דר ישראל באותה העיר והבית שהיין בו פתוח לרשות הרבים מותר אם יש לישראל מפתח וחותם (ובדיעבד אפילו בחותם אחד כמו שנתבאר לעיל סי' ק"ל) ואם אין הבית פתוח לרשות הרבים אף על פי שישראל דר בעיר או בעיר שכולה עובדי כוכבים אפילו הבית פתוח לרשות הרבים אסור אפילו בחותם תוך חותם עד שיהא ישראל יושב ומשמר ויוצא ונכנס הרי הוא כיושב ומשמר במה דברים אמורים כשהיין בבית העובד כוכבים בעליו אבל אם נתנו בבית עובד כוכבים אחר מותר במפתח וחותם והוא שלא יהא עובדי כוכבים האחר כפוף תחת יד העובד כוכבים בעל היין שאם הוא כפוף תחתיו בענין שאם יבא ליגע ביין אינו רשאי למחות בו הוי כאלו הוא ברשות בעל היין ואם רוכלי ישראל רגילין לבא לעיר ואין לה חומה דלתים ובריח בענין שיכולים לבא שם בכל שעה שירצו חשוב כישראל דרים שם ואם הבית פתוח לאשפה או שיש בחצר כנגד פתח הבית חלון פתוח לרשות הרבים או שיש לישראל דקל כנגד פתח הבית חשוב כפתוח לרשות הרבים (וכבר נתבאר סוף סי' ק"ל דחלון פתוח לא מהני רק ביום ולא בלילה) (ראב"ד והגהת אשר"י ממהרי"ח ס"פ ר' ישמעאל ותוס' שם) ואם כתב העובד כוכבים לישראל התקבלתי אם כשיבא ישראל להוציאו אינו מעכב עליו הרי הוא כיינו ומותר במפתח וחותם (ובדיעבד אפילו בחותם א') אפילו בעיר שכולה עובדי כוכבים ואם כשבא ישראל להוציאו אינו מניחו עד שיתן לו מעותיו דינו כאלו לא כתב התקבלתי: הגה ויש מי שאומר שבחותם תוך חותם מותר בכל ענין (טור בשם בעל התרומות) ויש לסמוך עליו להתירו בהנאה אבל לא בשתייה (ר"ן בתשובה):Loi du vin cachère fabriqué dans le domaine d'un non-Juif. Il comporte 2 séifim.
Un Juif qui a fabriqué le vin d'un non-Juif en pureté (sans contact non-juif), afin qu'il soit permis à un Juif, que le non-Juif le lui ait vendu, au Juif, sans que celui-ci lui ait payé l'argent, ou qu'il ne le lui ait pas vendu mais qu'il le prépare en pureté afin de le vendre par son intermédiaire à des Juifs : si le Juif l'a placé dans la cour de ce non-Juif lui-même, et que le Juif habite dans la cour, il est permis même sans sceau, même si le non-Juif habite aussi là. Et si le Juif n'habite pas dans cette cour : si un Juif habite dans cette ville et que la maison où se trouve le vin est ouverte sur le domaine public, il est permis si le Juif a la clé et le sceau (et bediavad, a posteriori, même avec un seul sceau, comme il a été expliqué plus haut, siman 130). Et si la maison n'est pas ouverte sur le domaine public, bien qu'un Juif habite dans la ville ; ou si c'est dans une ville entièrement peuplée de non-Juifs, même si la maison est ouverte sur le domaine public, il est interdit, même avec un sceau à l'intérieur d'un sceau, jusqu'à ce qu'un Juif soit assis et monte la garde. Et s'il entre et sort, il est comme assis et montant la garde. De quoi parle-t-on ? Lorsque le vin est dans la maison du non-Juif qui en est le propriétaire ; mais s'il l'a placé dans la maison d'un autre non-Juif, il est permis avec clé et sceau, à condition que l'autre non-Juif ne soit pas soumis à l'autorité du non-Juif propriétaire du vin ; car s'il lui est soumis de telle sorte que, si celui-ci vient toucher le vin, il n'ose pas l'en empêcher, c'est comme s'il (le vin) était dans le domaine du propriétaire du vin. Et si des colporteurs juifs ont l'habitude de venir dans la ville, et qu'elle n'a pas de muraille avec portes et verrou, de sorte qu'ils peuvent y venir à toute heure qu'ils veulent, c'est considéré comme si des Juifs y habitaient. Et si la maison est ouverte sur un dépotoir, ou qu'il y a dans la cour, en face de l'entrée de la maison, une fenêtre ouverte sur le domaine public, ou que le Juif a un palmier en face de l'entrée de la maison (qu'il vient soigner), c'est considéré comme ouvert sur le domaine public (et il a déjà été expliqué à la fin du siman 130 qu'une fenêtre ouverte n'est efficace que le jour et non la nuit) (Raavad, et Hagahot Acheri au nom du Maharia'h, à la fin du chapitre Rabbi Ichmaël, et Tossafot là-bas). Et si le non-Juif a écrit au Juif « j'ai reçu (le paiement) » : si, lorsque le Juif vient le faire sortir, il ne l'en empêche pas, c'est comme son propre vin, et il est permis avec clé et sceau (et bediavad même avec un seul sceau), même dans une ville entièrement peuplée de non-Juifs. Et si, lorsque le Juif vient le faire sortir, il ne le laisse pas faire avant qu'il ne lui donne son argent, sa loi est comme s'il n'avait pas écrit « j'ai reçu ». Haga (Rema) : Et il y a un avis selon lequel, avec un sceau à l'intérieur d'un sceau, c'est permis dans tous les cas (Tour au nom du Baal HaTeroumot), et on peut s'appuyer sur lui pour le permettre au profit, mais pas à la consommation (Ran dans une réponse).séif 1
- עובדי כוכבים שקונים יין מישראל ומחתימין אותו חותם בתוך חותם ומוליכין אותו כמה ימים בספינה לבדם מותר: הגה ישראל ועובד כוכבים שטהרו יינו של עובד כוכבים א' בשותפות והמפתח ביד ישראל אם יש על היין עוד חותם אחד הוי חותם בתוך חותם כמו שנתבאר לעיל סימן ק"ל ולא חיישינן לשותפות העובד כוכבים (תשובת רשב"א ועיין בב"י ס"ס ק"ל):Des non-Juifs qui achètent du vin à un Juif, le scellent d'un sceau à l'intérieur d'un sceau, et le transportent plusieurs jours en bateau, seuls (sans Juif) : le vin est permis (à un Juif qui le recevrait ensuite). Haga (Rema) : Un Juif et un non-Juif qui ont préparé en pureté le vin d'un autre non-Juif en association, et la clé est aux mains du Juif : s'il y a sur le vin un sceau supplémentaire, c'est un sceau à l'intérieur d'un sceau, comme il a été expliqué plus haut, siman 130, et nous ne craignons pas le fait de l'association du non-Juif (Réponses du Rachba ; et voir le Beit Yossef à la fin du siman 130).
séif 2