Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 641 →- שאין מברכין שהחיינו על עשיית הסוכה. ובו סעיף אחד:
העושה סוכה בין לעצמו בין לאחר אינו מברך על עשייתה אבל שהחיינו היה ראוי לברך כשעושה אותה לעצמו אלא שאנו סומכין על זמן שאנו אומרים על הכוס של קידוש: הגה ואם לא אכל לילה ראשונה בסוכה אע"פ שבירך זמן בביתו כשאוכל בסוכה צריך לברך זמן משום הסוכה ואם בירך זמן בשעת עשייה סגי ליה [ר"ן פ' לולב וערבה]:Qu'on ne récite pas Chéhé'héyanou sur la construction de la souka. Il contient un séif.
Celui qui fait une souka, que ce soit pour lui-même ou pour un autre, ne récite pas de bénédiction sur sa construction. Mais Chéhé'héyanou (« … qui nous a fait vivre »), il aurait été convenable de le réciter lorsqu'il la fait pour lui-même ; seulement, nous nous appuyons sur le zeman (la bénédiction Chéhé'héyanou) que nous disons sur la coupe du kiddouch (la première nuit de la fête). Haga (Rema) : Et s'il n'a pas mangé la première nuit dans la souka, bien qu'il ait récité Chéhé'héyanou dans sa maison, lorsqu'il mange dans la souka il doit réciter Chéhé'héyanou à cause de la souka ; et s'il a récité Chéhé'héyanou au moment de la construction, cela lui suffit (le Ran, chapitre Loulav Vaarava).séif 1