Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דינים השייכים לישתבח. ובו ג סעיפים:
ישתבח אינה פותחת בברוך לפי שהיא סמוכה לברוך שאמר ששתיהן נתקנו על פסוקי דזמרה זו לפניהם וזו לאחריהם:Lois relatives à « Yichtaba'h ». Il comporte trois séifim :
« Yichtaba'h » ne commence pas par « Baroukh » (« Béni sois-Tu »), parce qu'elle est attenante à « Baroukh chéamar », car toutes deux ont été instituées sur les Pessouké dezimra, l'une avant eux et l'autre après eux.séif 1
- אין לענות אמן אחר מלך מהולל בתשבחות אלא אחר חי העולמים ששם היא סיום הברכה:On ne doit pas répondre « Amen » après « Mélekh mehoulal batichba'hot », mais seulement après « 'Hé haolamim », car c'est là la conclusion de la bénédiction.
séif 2
- המספר בין ישתבח ליוצר עבירה היא בידו וחוזר עליה מעורכי המלחמה ויש מי שאומר שלצרכי ציבור או לפסוק צדקה למי שבא להתפרנס מן הצדקה מותר להפסיק: הגה ומזה נתפשט מה שנהגו בהרבה מקומות לברך חולה או לקבול בב"ה שיעשו לו דין בין ישתבח ליוצר דכל זה מקרי לצורך מצוה ולאחר כך כשחוזרין להתפלל יאמר השליח צבור מקצת פסוקי דזמרה ויאמר קדיש עליהם כי לעולם אין אומרים קדיש בלא תהלה שלפניו ולכן מתחילין ערבית בלא קדיש [כל בו] וכן מי שלא היה לו ציצית או תפילין והביאו לו בין ישתבח לקדיש יכול להניחם ולברך עליהם אבל בין קדיש לברכו לא יפסיק בשום דבר [א"ז פרק תפלת והשחר] וכ"ש שלא יפסיק לאחר שאמר הש"צ ברכו קודם שמתחילין ברכת יוצר: [ב"י סוף סי' נ"ז בשם המנהיג וע"ל סוף סי' נ"ו]:Celui qui parle entre « Yichtaba'h » et « Yotser » a une faute à son actif, et il retourne pour cela parmi les combattants (c'est-à-dire qu'une telle faute est une raison de revenir de la guerre). Et il y a un avis selon lequel, pour les besoins de la communauté, ou pour fixer un don de tsedaka à celui qui vient se faire entretenir par la tsedaka, il est permis de s'interrompre. Haga (Rema) : C'est de là que s'est répandu l'usage, en de nombreux endroits, de bénir un malade ou de porter plainte à la synagogue pour qu'on lui rende justice, entre « Yichtaba'h » et « Yotser », car tout cela est appelé « pour les besoins d'une mitsva ». Ensuite, lorsqu'on reprend la prière, l'officiant dira quelques versets des Pessouké dezimra et dira le Kaddich sur eux, car on ne dit jamais le Kaddich sans une louange qui le précède ; et c'est pourquoi on commence Arvit sans Kaddich (Kol Bo). De même, celui qui n'avait pas de tsitsit ou de tefilin, et qu'on les lui a apportés entre « Yichtaba'h » et le Kaddich, peut les mettre et réciter la bénédiction sur eux ; mais entre le Kaddich et « Barekhou », il ne s'interrompra pour rien (Or Zaroua, chapitre « Tefilat hacha'har ») ; et à plus forte raison, il ne s'interrompra pas après que l'officiant a dit « Barekhou », avant qu'on commence la bénédiction de « Yotser » (Beit Yossef, fin du siman 57, au nom du Manhig ; et voir plus loin, fin du siman 56).
séif 3