Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 420 →- אם הנשים רשאות לקונן בר"ח. ובו ב סעיפים:
על המת נשים מענות שכולם אומרות כאחד ומטפחו' דהיינו להכו' כף אל כף אבל לא מקוננו' שתהא האח' אומר' והאחרו' עונו' אחריה ואחר שנקבר המת לא מענות ולא מטפחות:Si les femmes ont le droit de se lamenter à Roch 'Hodech. Il contient 2 séifim.
Sur le mort, les femmes « répondent » (me'anot), c'est-à-dire qu'elles disent toutes ensemble les paroles de deuil, et elles battent des mains, c'est-à-dire frappent une paume contre l'autre ; mais elles ne se lamentent pas (mekonenot), c'est-à-dire que l'une dise et que les autres répondent après elle. Et après que le mort a été enterré, elles ne « répondent » pas et ne battent pas des mains.séif 1
- אומרים צדוק הדין וקדיש: הגה ואין נוהגין כן ועיין בי"ד סי' ת"א סעיף ו' בהג"ה: וכן בכל הימים שאין אומרים בהם תחנון (מנהגים) וכן בע"ש אחר חצות. י"א שאם קוברין מת בלילה שאין אומרים קדיש ולא צדוק הדין. (כל בו):On dit le Tsidouk Hadin (proclamation de la justice divine) et le Kaddich. Haga (Rema) : Mais on n'a pas cet usage ; et voir dans Yoré Déa, siman 401, séif 6, dans la glose (du Rema). Et il en est de même tous les jours où l'on ne dit pas les supplications (Ta'hanoun) (Minhaguim), et de même la veille de Chabbat après midi. Certains disent que si l'on enterre un mort la nuit, on ne dit ni Kaddich ni Tsidouk Hadin (Kol Bo).
séif 2