Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 282 →- קריאת התורה והמפטיר בשבת. ובו ז סעיפים:
מוציאין ס"ת וקורים בו שבעה ואם רצה להוסיף מוסיף: הגה וה"ה ביו"ט מותר להוסיף על הקרואים (רמב"ם פי"ב מהל' תפלה ותשובת מהר"ם וב"י) ויש אומרים דבי"ט אין להוסיף (ר"ן פרק הקורא) וכן נהגו במדינות אלו מלבד בשמחת תורה שמוסיפין הרבה גם בכל יו"ט אין המפטירין ממנין הקרואים כדלקמן:La lecture de la Torah et le Maftir le Chabbat. Il contient 7 séifim.
On sort un Séfer Torah et on y appelle sept personnes ; et s'il veut ajouter, il ajoute. Haga (Rema) : Et il en est de même le Yom Tov : il est permis d'ajouter aux appelés (Rambam, chapitre 12 des lois de la prière ; responsa du Maharam ; et Beit Yossef). Et certains disent que le Yom Tov on ne doit pas ajouter (Ran, chapitre Hakoré), et tel est l'usage dans ces pays-ci, sauf à Sim'hat Torah, où l'on ajoute beaucoup. De même, à tout Yom Tov, ceux qui lisent le Maftir ne font pas partie du nombre des appelés, comme il sera dit plus loin.séif 1
- מותר לקרות עולים הרבה אע"פ שקרא זה מה שקרא זה וחוזר ומברך אין בכך כלום: הגה ויש אוסרים (מרדכי סוף מגילה) וכן נהגו במדינות אלו חוץ מבשמחת תורה שנהגו להרבות בקרואים ונוהגים כסברא ראשונה:Il est permis d'appeler de nombreux montants (olim), bien que celui-ci lise ce qu'a lu celui-là, et qu'il recommence la bénédiction : il n'y a là rien de mal. Haga (Rema) : Et certains l'interdisent (Mordekhaï, fin de Méguila), et tel est l'usage dans ces pays-ci, sauf à Sim'hat Torah, où l'on a l'usage d'augmenter les appelés, et l'on suit le premier avis.
séif 2
- הכל עולים למנין ז' אפי' אשה וקטן שיודע למי מברכין אבל אמרו חכמים אשה לא תקרא בציבור מפני כבוד הציבור: הגה ואלו דוקא מצטרפים למנין הקרואים אבל לא שיהיו כולם נשים או קטנים (ר"ן וריב"ש) ודין עבד כנעני כדין אשה אבל אם אמו מישראל מותר לעלות (הגהות מיי' פי"ב מהל' תפלה) ואסור לקרות בראש מגולה ואין איסור לקרות ע"ה נכבד ועשיר וגדול הדור לפני ת"ח כי אין זה בזיון לת"ח רק כבוד לתורה שמתכבדת באנשים גדולים (א"ז) וממזר מותר לעלות לס"ת (מהר"א מפרא"ג) וע"ל סי' קל"ו מסדר הקרואים:Tous montent pour compléter le nombre de sept, même une femme et un enfant qui sait à Qui l'on bénit ; mais les Sages ont dit : une femme ne lira pas la Torah en public, à cause de l'honneur de la communauté. Haga (Rema) : Et ceux-ci se joignent seulement au nombre des appelés, mais non de sorte qu'ils soient tous des femmes ou des enfants (Ran et Rivach). Et le statut d'un esclave cananéen est comme le statut d'une femme ; mais si sa mère est d'Israël, il lui est permis de monter (Hagahot Maïmoniyot, chapitre 12 des lois de la prière). Et il est interdit de lire la Torah tête découverte. Et il n'y a pas d'interdit à appeler un am haarets (homme ignorant) honorable et riche, ou un grand de la génération, avant un érudit, car ce n'est pas un mépris pour l'érudit, mais seulement un honneur pour la Torah, qui est honorée par des hommes importants (Or Zaroua). Et un mamzer (enfant né d'une union interdite) a le droit de monter au Séfer Torah (Maharam de Prague). Et voir plus haut, siman 136, sur l'ordre des appelés.
séif 3
- נוהגים לקרות שבעה לגמור עמהם הפרשה ואומר קדיש וחוזר וקורא עם המפטיר מה שקרא השביעי. הגה וכן נוהגים בימים טובים שאין מפטיר ממנין הקרואים אבל בחול שאסור להוסיף על מנין הקרואים השלישי הוא מפטיר וביום שמוציאין ב' ספרים או ג' המפטיר קורא באחרונה וקטן יכול לקרות בפרשת המוספין או בד' פרשיות שמוסיפין באדר וכן נוהגים (ר"ן ומרדכי פ"ב דמגילה) אע"פ שיש חולקים ואומרים קדיש קודם שעולה המפטיר ואין חילוק בזה בין הוסיפו על מנין הקרואים או לא ובין מוציאין ס"ת א' או ג' (ב"י בשם הר"ר ישעיה והרא"ש ורבי ירוחם):On a l'usage d'appeler sept personnes pour terminer avec elles la paracha (section hebdomadaire), puis on dit le Kaddich, et l'on relit avec le Maftir ce qu'a lu le septième. Haga (Rema) : Et tel est l'usage aux jours de fête : le Maftir ne fait pas partie du nombre des appelés. Mais en semaine, où il est interdit d'ajouter au nombre des appelés, le troisième est le Maftir. Et le jour où l'on sort deux ou trois rouleaux, le Maftir lit dans le dernier. Et un enfant peut lire la section des sacrifices moussafim, ou les quatre sections qu'on ajoute en Adar ; et tel est l'usage (Ran et Mordekhaï, chapitre 2 de Méguila), bien que certains soient d'un avis contraire. Et on dit le Kaddich avant que monte le Maftir, et il n'y a pas de différence en cela entre le cas où on a ajouté au nombre des appelés ou non, ni entre le cas où on sort un seul Séfer Torah ou trois (Beit Yossef au nom de Rabbénou Yecha'ya, du Roch et de Rabbénou Yerou'ham).
séif 4
- אם לא נמצא מי שיודע להפטיר אלא אחד מאותם שעלו לקרות בתורה וכבר אמר ש"ץ קדיש אחר קריאת הפרשה זה שרוצה להפטיר צריך לחזור ולקרות ויברך על קריאתו תחלה וסוף: הגה אבל אם לא אמר קדיש יפטיר מי שעלה לשביעי אם יודע ואם יש אחרים שיודעים להפטיר לא יפטיר מי שעלה כבר (א"ז) עססי' קמ"ד:Si l'on ne trouve personne qui sache lire la Haftara, sinon l'un de ceux qui sont montés lire à la Torah, et que l'officiant (cheli'ah tsibour) a déjà dit le Kaddich après la lecture de la paracha, celui qui veut lire la Haftara doit relire (à la Torah) et bénir sur sa lecture au début et à la fin. Haga (Rema) : Mais s'il n'a pas dit le Kaddich, celui qui est monté en septième lira la Haftara, s'il sait (sans relire). Et s'il y en a d'autres qui savent lire la Haftara, celui qui est déjà monté ne lira pas la Haftara (Or Zaroua). Voir la fin du siman 144.
séif 5
- אם טעה ש"ץ וסיים הפרשה עם הששי ואמר קדיש אין צריך לקרות עוד אחר אלא יקרא עם המפטיר מה שקרא עם הששי דקי"ל מפטיר עולה למנין שבעה:Si l'officiant s'est trompé et a terminé la paracha avec le sixième, et a dit le Kaddich, il n'est pas nécessaire d'appeler encore un autre ; mais il lira avec le Maftir ce qu'il a lu avec le sixième, car nous tenons que le Maftir compte dans le nombre de sept.
séif 6
- קרא הפרשה בתפלת שחרית בשבת ודילג פסוק אחד חוזר וקורא הוא ושנים עמו אפילו הפטיר והתפלל מוסף חוזר וקורא:S'il a lu la paracha lors de la prière du matin (Cha'harit) le Chabbat et a sauté un verset, il revient et le lit, lui et deux versets avec lui ; même si l'on a déjà lu la Haftara et prié le Moussaf, il revient et lit.
séif 7