Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין אם נמצא ס"ת מוטעה ויתר דיני הספר. ובו ה סעיפים:
אין קורין בתור' בפחות מי' גדולי' בני חורין ואם התחילו בי' ויצאו מקצתן גומרין:Loi lorsqu'on trouve un Séfer Torah fautif, et autres lois relatives au livre. Il contient 5 séifim.
On ne lit pas dans la Torah en public avec moins de dix hommes adultes, libres ; et s'ils ont commencé à dix et que certains d'entre eux sont sortis, on termine la lecture.séif 1
- אם כתוב כל חומש לבדו אפילו בגלילה כספ' תורה אין קורין בו עד שיהיה כל חמשה חומשים תפורים ביחד: הגה והם כתובים בגלילה כספר תורה אבל בחומשים שלנו אפי' כל ה' ספרים ביחד אין לברך עליהם (מרדכי ס"פ הניזקין וס"פ הקומץ ותשובת הרמב"ן סי' קפ"ז וקצ"ט רבי ירוחם נ"ב ח"ג ואגור בשם שבולי לקט ומהרי"ק שורש ס"ח והכל בו ומ"ע פ"ט מהל' ס"ת) ובמקום שיש ס"ת ואין ש"ץ הבקי בנגינה בעל פה ראיתי נוהגים שהש"ץ קורא מן החומש בנקוד והעולה קורא אחריו מן הס"ת הכשר:Si chaque 'Houmach (livre du Pentateuque) est écrit séparément, même s'il est en rouleau comme un Séfer Torah, on ne lit pas dedans en public tant que les cinq 'Houmachim ne sont pas cousus ensemble. Haga (Rema) : et à condition qu'ils soient écrits en rouleau comme un Séfer Torah ; mais pour nos 'Houmachim (imprimés en volumes), même si les cinq livres sont ensemble, on ne récite pas de bénédiction sur eux (Mordekhaï, fin du chapitre HaNizakin et fin du chapitre HaKometz ; Responsa du Ramban, simanim 187 et 199 ; Rabbénou Yerou'ham, chemin 2, partie 3 ; l'Agour au nom du Chibbolei HaLéket ; le Maharik, racine 68 ; le Kol Bo ; et le Maguid Michné, chapitre 9 des lois du Séfer Torah). Et dans un endroit où il y a un Séfer Torah mais pas d'officiant connaissant par cœur la cantillation (et la vocalisation), j'ai vu l'usage que l'officiant lise dans un 'Houmach vocalisé, et celui qui est appelé à la Torah lit après lui dans le Séfer Torah cachère.
séif 2
- אפילו בכפרים שאין נמצא להם ס"ת כשר אין מברכין עליו:Même dans les villages où l'on ne trouve pas de Séfer Torah cachère, on ne récite pas de bénédiction sur un tel 'Houmach.
séif 3
- אם נמצא טעות בספ' תורה בשעת קריאה מוציאין ס"ת אחרת ומתחילין ממקום שנמצא הטעות ומשלימין הקורים על אותם שקראו במוטעה ואם נמצא טעות באמצע קריא' הקורא גומר קריאתו בספ' הכשר ומברך לאחריה ואינו חוז' לברך לפניה: הגה אם כבר קראו עמו שלשה פסוקים ואפשר להפסיק פוסקים שם ומברך אחריה ומשלימים המנין בספר תורה האחר שמוציאין (מרדכי פ"ב דמגילה) והא דמוציאין אחר דוקא שנמצא טעות גמור אבל משום חסירות ויתירות אין להוציא אחר שאין ספרי התורה שלנו מדויקים כל כך שנא' שהאחר יהיה יותר כשר. (אגור ופסקי מהרי"א סימן פ' וריא"ז) ומהרי"ל פסק דאין להביא ספר תורה אחר וב"י פסק דצריך להוציא ס"ת אחר (לכן צריך לחלק כך) ובשעת הדחק שאין לצבור רק ס"ת פסול ואין שם מי שיוכל לתקנו י"א דיש לקרות בו בצבור ולברך עליו (כל בו ואבודרהם) ויש פוסלין (תשובת הרשב"א תפ"ז ות"ה ומיי' פ"י מהלכות ס"ת) ואם חומש אחד שלם בלא טעות יש להקל לקרות באותו חומש אע"פ שיש טעויות באחרים (ר"ן):Si l'on trouve une faute dans le Séfer Torah pendant la lecture, on sort un autre Séfer Torah et on commence à l'endroit où la faute a été trouvée, et on complète le nombre des appelés en plus de ceux qui ont lu dans le livre fautif. Et si la faute est trouvée au milieu de la lecture d'un appelé, le lecteur termine sa lecture dans le livre cachère et récite la bénédiction finale, mais il ne répète pas la bénédiction initiale. Haga (Rema) : S'il a déjà lu avec lui trois versets et qu'il est possible de s'interrompre à cet endroit, on s'arrête là, il récite la bénédiction finale, et on complète le nombre des appelés dans l'autre Séfer Torah que l'on sort (Mordekhaï, chapitre 2 de Méguila). Et la règle selon laquelle on sort un autre Séfer Torah ne s'applique que si l'on a trouvé une faute véritable ; mais à cause de lettres manquantes ou superflues (orthographe défective ou pleine), on n'en sort pas un autre, car nos Sifrei Torah ne sont pas si précis qu'on puisse dire que l'autre sera plus cachère (l'Agour ; les Psakim du Mahari, siman 80 ; et le Riaz). Le Maharil a tranché qu'on n'apporte pas un autre Séfer Torah, et le Beit Yossef a tranché qu'il faut sortir un autre Séfer Torah (c'est pourquoi il faut distinguer ainsi, entre faute véritable et lettres manquantes ou superflues). Et en cas de nécessité pressante, quand la communauté n'a qu'un Séfer Torah invalide et qu'il n'y a là personne qui puisse le réparer, certains disent qu'on peut y lire en public et réciter les bénédictions dessus (Kol Bo et Aboudarham), et certains l'invalident (Responsa du Rachba, 487 ; Troumat HaDéchen ; et les Hagahot Maïmoniyot, chapitre 10 des lois du Séfer Torah). Et si un 'Houmach de ce Séfer Torah est entier, sans faute, on peut être indulgent et lire dans ce 'Houmach, bien qu'il y ait des fautes dans les autres (le Ran).
séif 4
- בית הכנסת שאין בהם מי שיודע לקרות אלא אחד יברך ויקרא קצת פסוקים ויברך לאחריהם ויחזור לברך תחלה וקורא קצת פסוקים ומברך לאחריהם וכן יעשה כמה פעמים כמספר העולים של אותו היום:Une synagogue où il n'y a qu'une seule personne qui sache lire dans la Torah : il récite la bénédiction, lit quelques versets, récite la bénédiction finale, puis récite de nouveau la bénédiction initiale, lit quelques versets, récite la bénédiction finale, et il fait ainsi autant de fois que le nombre des appelés de ce jour-là.
séif 5