Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דיני הקורא והמקרא. ובו ח סעיפים:
צריך לקרות מעומד ואפילו לסמוך עצמו לכותל או לעמוד אסור אלא אם כן הוא בעל בשר: הגה וכן החזן הקורא צריך לעמוד עם הקורא [מרדכי הל' קטנו']:Lois de celui qui lit et de celui qui fait lire. Il contient 8 séifim.
Il faut lire debout ; et même s'appuyer contre un mur ou contre un pilier est interdit, à moins d'être corpulent. Haga (Rema) : De même, l'officiant qui lit doit se tenir debout avec celui qui lit (Mordekhaï, Hilkhot Ketanot).séif 1
- לא יקראו שנים אלא העולה קורא וש"צ שותק או ש"צ קורא והעולה לא יקרא בקול רם ומכל מקום צריך הוא לקרות עם ש"ץ כדי שלא תהא ברכתו לבטלה אלא שצריך לקרות בנחת שלא ישמיע לאזניו (ואפי' משמיע לאזניו ליכא למיחש דלא עדיף מתפל' כדלעיל סי' ק"א) [ד"ע]:Deux ne liront pas ensemble à voix haute ; mais soit l'appelé lit et l'officiant se tait, soit l'officiant lit et l'appelé ne lira pas à voix haute. Toutefois, il doit lire avec l'officiant, afin que sa bénédiction ne soit pas prononcée en vain ; mais il doit lire doucement, sans le faire entendre à ses oreilles. (Rema :) (Et même s'il le fait entendre à ses oreilles, il n'y a pas à s'en inquiéter, car ce n'est pas plus grave que la Tefila, comme plus haut, siman 101) (Darkhé Moché).
séif 2
- יש נוהגים להעמיד מי שמקרא לעולה מלה במלה ואחר שגומ' המקרא המלה אומרה העולה:Certains ont l'usage de placer quelqu'un qui fait lire à l'appelé mot à mot ; et après que celui qui fait lire a terminé le mot, l'appelé le dit.
séif 3
- אם ש"צ רוצה לברך לעצמו ולקרות צריך שיעמוד אחר אצלו שכשם שנתנה תורה ע"י סרסור כך אנו צריכים לנהוג בה ע"י סרסור:Si l'officiant veut bénir pour lui-même et lire, il faut qu'un autre se tienne près de lui, car de même que la Torah a été donnée par un intermédiaire (Moché), ainsi devons-nous nous comporter avec elle par un intermédiaire.
séif 4
- אין הצבור רשאים לענות אמן עד שתכלה ברכה מפי הקורא ואין הקורא רשאי לקרות בתורה עד שיכלה אמן מפי הצבור:L'assemblée n'est pas autorisée à répondre Amen avant que la bénédiction soit achevée de la bouche du lecteur, et le lecteur n'est pas autorisé à lire dans la Torah avant que l'Amen soit achevé de la bouche de l'assemblée.
séif 5
- יכולים לקרות ב' אחים זה אחר זה והבן אחר האב ואין מניחין אלא בשביל עין הרע. ואפי' אם א' הוא השביעי וא' הוא המפטיר לא יקראו השני בשמו משום עין הרע [מהרי"ל]:On peut appeler deux frères l'un après l'autre, ainsi que le fils après le père ; et on ne s'en abstient qu'à cause du mauvais œil. (Rema :) Et même si l'un est le septième et l'autre le maftir, on n'appellera pas le second par son nom, à cause du mauvais œil (Maharil).
séif 6
- העולה למגדל עולה בפתח שהיא לו בדרך קצרה ממקומו וירד מהמגדל בדרך אחר שהיא לו בדרך ארוכה עד מקומו ואם ב' הדרכים שוים עולה בפתח שהיא לו בדרך ימין וירד בפתח שכנגדו [ולא ירד עד שעלה כבר הראוי לקרות אחריו] (מרדכי הגדול]:Celui qui monte sur l'estrade (migdal) monte par l'accès qui est pour lui le chemin le plus court depuis sa place, et il descendra de l'estrade par un autre chemin, qui est pour lui le chemin le plus long jusqu'à sa place. Et si les deux chemins sont égaux, il monte par l'accès qui est sur sa droite et descend par l'accès opposé. (Rema :) Et il ne descendra pas avant que soit déjà monté celui qui doit lire après lui (Mordekhaï HaGadol).
séif 7
- כל תיבה שהיא קרי וכתיב הלכה למשה מסיני שתהא נכתבת כמו שהיא בתורה ונקרית בענין אחר ומעשה בא' שקרא כמו שהיא כתובה בפני גדולי הדור הרבנים ה"ר יצחק אבוהב וה"ר אברהם ואלנסי שמואל ואלנסי בנו ז"ל והתרו בו שיקרא כפי המסורה ולא רצה ונדוהו והורידוהו מהתיבה:Tout mot qui est keri ou-ketiv (lu d'une façon et écrit d'une autre) : c'est une halakha transmise à Moché au Sinaï qu'il soit écrit tel qu'il est dans la Torah et lu d'une autre manière. Il arriva qu'un homme lut un tel mot tel qu'il est écrit, devant les grands de la génération, les Rabbanim Rabbi Yits'hak Aboav et Rabbi Avraham Valensi et Chmouel Valensi son fils, de mémoire bénie ; ils l'avertirent de lire selon la massora (la tradition de lecture), mais il ne voulut pas ; alors ils le mirent au ban (nidouï) et le firent descendre de l'estrade.
séif 8