Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- סדר קריאת התורה וברכותיה. ובו יא סעיפים:
במקום שנהגו שהעולה עצמו קורא בקול רם אם לא סידר תחלה הפרשה פעמים שלש בינו לבין עצמו לא יעלה: ובמקום שהחזן קורא הוא צריך לסדר תחלה [ב"י]:Ordre de la lecture de la Torah et de ses bénédictions. Il contient 11 séifim.
Là où l'on a l'usage que l'appelé lui-même lise à voix haute, s'il n'a pas d'abord préparé la section deux ou trois fois pour lui-même, il ne montera pas. (Rema :) Et là où c'est l'officiant ('hazan) qui lit, c'est lui qui doit préparer d'abord (Beit Yossef).séif 1
- מי שאינו יודע לקרות צריך למחות בידו שלא יעלה לספר תורה ואם צריכים לזה שאינו יודע לקרות לפי שהוא כהן או לוי ואין שם אחר זולתו אם כשיקרא לו ש"צ מלה במלה יודע לאומרה ולקרותה מן הכתב יכול לעלות ואם לאו לא יעלה:Celui qui ne sait pas lire, il faut l'empêcher de monter au Séfer Torah. Et si l'on a besoin de celui qui ne sait pas lire, parce qu'il est Cohen ou Lévi et qu'il n'y en a pas d'autre que lui : si, lorsque l'officiant lui lit mot à mot, il sait le dire et le lire dans le texte écrit, il peut monter ; sinon, il ne montera pas.
séif 2
- אפילו ראש הכנסת או חזן לא יקרא עד שיאמרו לו קרא ונהגו ששליח צבור כשרוצה מברך וקורא בלי נטילת רשות משום דהוי כאלו משעה שמינוהו לש"ץ הרשוהו על כך: הגה ובמדינות אלו אין נוהגין כן ואין החזן עולה רק כשהסגן אומר לו לעלות אבל אין קורין לו בשמו כמו שאר העולים שקוראים אותם בשמם פלוני בר פלוני. מי שאביו מומר לעכו"ם קורין בשם אבי אביו אבל לא בשמו לבד שלא לביישו ברבים [ת"ה סי' כ"א וס"ח] ודוקא שלא עלה מימיו בשם אביו אבל אם הוא גדול והורגל באותו העיר לעלות בשם אביו והמיר אביו קורין אותו בשם אביו כמו שהורגל שלא לביישו ברבים וכן אם איכא למיחש לאיבת המומר [מהר"ם פאדואה סי' פ"ז] ואסופי ושתוקי קורין אותו בשם אבי אמו ואם אינו יודע קורין אותו בשם אברה' כמו לגר: [ד"ע] סומא אינו קורא לפי שאסור לקרות אפי' אות אחת שלא מן הכתב [ומהרי"ל כתב דעכשיו קורא סומא כמו שאנו מקרין בתורה לע"ה]:Même le chef de la synagogue ou l'officiant ne lira pas tant qu'on ne lui a pas dit : « Lis ! » Et on a l'usage que l'officiant, quand il le veut, bénit et lit sans demander la permission, car c'est comme si, dès le moment où on l'a nommé officiant, on l'y avait autorisé. Haga (Rema) : Dans ces pays-ci, on n'a pas cet usage : l'officiant ne monte que lorsque le segan (le responsable des appels) lui dit de monter ; mais on ne l'appelle pas par son nom comme les autres appelés, qu'on appelle par leur nom « Untel fils d'Untel ». Celui dont le père s'est converti à l'idolâtrie (mechoumad), on l'appelle du nom de son grand-père paternel, mais pas par son seul nom, afin de ne pas lui faire honte en public (Teroumat Hadéchen, siman 21, et Séfer 'Hassidim). Et cela seulement s'il n'est jamais monté au nom de son père ; mais s'il est adulte et qu'il avait l'habitude, dans cette ville, de monter au nom de son père, puis que son père a apostasié, on l'appelle au nom de son père comme il en avait l'habitude, afin de ne pas lui faire honte en public ; de même s'il y a lieu de craindre l'hostilité de l'apostat (Maharam de Padoue, siman 87). L'enfant trouvé (assoufi) et celui dont le père est inconnu (chetouki), on l'appelle au nom de son grand-père maternel ; et si on ne le connaît pas, on l'appelle « fils d'Avraham », comme pour un converti (Darkhé Moché). (Choulhan Aroukh :) Un aveugle ne lit pas, car il est interdit de lire même une seule lettre autrement que dans le texte écrit. (Rema :) Et le Maharil a écrit qu'aujourd'hui un aveugle peut lire (être appelé), de même que nous faisons lire (par l'officiant) dans la Torah pour l'ignorant.
séif 3
- כל הקורים מברכין לפניה ולאחריה ופותח הספר קודם שיברך ורואה הפסוק שצריך להתחיל בו ואח"כ יברך ולאחר שקרא גולל ומברך: הגה ובשעה שמברך ברכה ראשונה יהפוך פניו אל הצד שלא יהא נראה כמברך מן התורה [כל בו] ונראה לי שיהפוך פניו לצד שמאלו:Tous ceux qui lisent bénissent avant et après leur lecture. On ouvre le livre avant de bénir, on regarde le verset par lequel il faut commencer, puis on bénit ; et après avoir lu, on roule le Séfer Torah et on bénit. Haga (Rema) : Au moment où l'on récite la première bénédiction, on tournera le visage de côté, afin de ne pas paraître réciter la bénédiction en la lisant dans la Torah (Kol Bo) ; et il me semble qu'il faut tourner le visage vers sa gauche.
séif 4
- נהגו לכסות הכתב בסודר בין גברא לגברא (ובמדינות אלו נהגו שהיא מגוללת בין גברא לגברא וכן עיקר):On a l'usage de couvrir l'écriture avec un tissu entre un appelé et l'autre (Rema : et dans ces pays-ci, on a l'usage qu'il [le Séfer Torah] soit roulé [fermé] entre un appelé et l'autre, et c'est l'essentiel).
séif 5
- אומר ברכו והברכות בקול רם והאומרם בלחש טועה ויש אומרים שצריך לחזור ולברך בקול רם: הגה כדי שישמעו העם ויענו ברוך ה' המבורך לעולם ועד [טור] ואם לא שמעו הצבור את המברך אף על פי ששמעו החזן עונה לא יענו עמו אלא עונין אמן על דברי החזן [ב"י בשם הר"י ואורחת חיים וכל בו]:On dit « Barekhou » et les bénédictions à voix haute ; celui qui les dit à voix basse se trompe, et certains disent qu'il doit revenir et bénir à voix haute. Haga (Rema) : Afin que le peuple entende et réponde « Baroukh Hachem hamevorakh leolam vaèd » (Tour). Et si l'assemblée n'a pas entendu celui qui bénit, bien qu'elle ait entendu l'officiant répondre, elle ne répondra pas avec lui (« Baroukh Hachem… »), mais elle répond Amen aux paroles de l'officiant (Beit Yossef au nom du Ri, de l'Or'hot 'Hayim et du Kol Bo).
séif 6
- אחר שענו העם ברכו את ה' המבורך חוזר המברך ואומר ברוך ה' המבורך לעולם ועד כדי לכלול המברך עצמו בכלל המברכים:Après que le peuple a répondu « Baroukh Hachem hamevorakh » (« Béni soit Hachem, le Béni »), celui qui bénit reprend et dit « Baroukh Hachem hamevorakh leolam vaèd » (« … pour toujours et à jamais »), afin d'inclure celui qui bénit lui-même parmi ceux qui bénissent.
séif 7
- אפילו ברך ברכת התורה לעצמו ותכף קראוהו לקרות בתורה צריך לחזור ולברך אשר בחר בנו כשקורא בתורה דמשום כבוד התורה נתקנה כשקורא בצבור:Même s'il a récité la bénédiction de la Torah pour lui-même (le matin) et qu'aussitôt on l'a appelé à lire dans la Torah, il doit de nouveau réciter « Acher ba'har banou » (« qui nous a choisis ») lorsqu'il lit dans la Torah, car elle a été instituée par respect pour la Torah, lorsqu'on lit en public.
séif 8
- אם קראוהו לקרות בתורה קודם שיברך ברכת התורה לעצמו כבר נפטר מלברך ברכת אשר בחר בנו דלא גרע ממי שנפטר באהבה רבה:Si on l'a appelé à lire dans la Torah avant qu'il ait récité la bénédiction de la Torah pour lui-même, il est déjà dispensé de réciter la bénédiction « Acher ba'har banou » (le matin pour lui-même), car ce n'est pas moins que celui qui en est dispensé par « Ahava Rabba » (la bénédiction précédant le Chema).
séif 9
- ברכה אחרונה אשר נתן לנו תורת אמת זו תורה שבכתב וחיי עולם נטע בתוכנו הוא תורה שבעל פה:La dernière bénédiction : « Acher natan lanou torat émet » (« qui nous a donné une Torah de vérité »), c'est la Torah écrite ; « Vé'hayé olam nata betokhénou » (« et a planté en nous la vie éternelle »), c'est la Torah orale.
séif 10
- הקורא בתורה צריך לאחוז בספר תורה בשעת ברכה: הגה וסמכו מנהג זה על מה שנא' ביהושע לא ימוש ספר התורה הזה מפיך חזק ואמץ ומזה נהגו לומר למסיים לקרות בתורה בכל פעם חזק (ב"י בשם אורח חיים):Celui qui lit dans la Torah doit tenir le Séfer Torah au moment de la bénédiction. Haga (Rema) : On a appuyé cet usage sur ce qui est dit dans le livre de Yehochoua : « Ce livre de la Torah ne quittera pas ta bouche » … « Sois fort et courageux » (Josué 1, 8-9). Et de là, on a l'usage de dire à celui qui termine de lire dans la Torah, chaque fois : « 'Hazak ! » (« Sois fort ! ») (Beit Yossef au nom de l'Or'hot 'Hayim).
séif 11