Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דיני נפילת אפים. ובו ח סעיפים:
אין לדבר בין תפלה לנפילת אפים. כשנופל על פניו נהגו להטות על צד שמאל: הגה וי"א דיש להטות על צד ימין והעיקר להטות [ריב"ש סי' רי"ב וב"י בשם הרוקח] בשחרית כשיש לו תפילין בשמאלו על צד ימין משום כבוד התפילין ובערבית או כשאין לו תפילין בשמאלו יטה על צד שמאל [מנהגים] ולאחר שנפל על פניו יגביה ראשו ויתחנן מעט מיושב וכל מקום ומקום לפי מנהגו ומנהג פשוט לומר ואנחנו לא נדע כו' וחצי קדיש אשרי למנצח [טור] ואפילו בימים שאין אומרים תחנון אומרים למנצח מלבד בראש חודש וחנוכה ופורים וע"פ וערב יום כפור וט' באב [מנהגים וע"ל סי' תקנ"ט]:Lois de la nefilat apayim (« chute sur la face », prière de supplication). Il contient 8 séifim.
On ne parle pas entre la Tefila (l'Amida) et la nefilat apayim. Lorsqu'on tombe sur sa face, on a l'usage de se pencher sur le côté gauche. Haga (Rema) : Certains disent qu'il faut se pencher sur le côté droit. Et l'essentiel est de se pencher (Rivach, siman 212, et le Beit Yossef au nom du Roké'ah) ainsi : à Cha'harit, lorsqu'on porte les tefilin au bras gauche, sur le côté droit, par respect pour les tefilin ; et à Arvit, ou lorsqu'on n'a pas les tefilin au bras gauche, on se penche sur le côté gauche (Minhaguim). Après être tombé sur sa face, on relève la tête et on supplie un peu en restant assis ; et chaque endroit suit son usage. L'usage répandu est de dire « Vaana'hnou lo néda » (« Et nous, nous ne savons pas… ») etc., puis le demi-Kaddich, Achré et Lamenatséa'h (Psaume 20) (Tour). Et même les jours où l'on ne dit pas le Ta'hanoun, on dit Lamenatséa'h, sauf à Roch 'Hodech, à 'Hanouka, à Pourim, la veille de Pessa'h, la veille de Yom Kippour et le 9 Av (Minhaguim ; voir plus loin, siman 559).séif 1
- נפילת אפים מיושב ולא מעומד: הגה י"א דאין נפילת אפים אלא במקום שיש ארון וספר תורה בתוכו אבל בלא זה אומרים תחנה בלא כיסוי פנים וכן נוהגים (ב"י בשם רוקח סי' שכ"ד) וחצר ב"ה הפתוח לב"ה (מהרי"ל) או בשעה שהצבור מתפללין אז אפי' יחיד בביתו אומר תחינה בנפילת אפים (ד"ע פי' אגור):La nefilat apayim se fait assis et non debout. Haga (Rema) : Certains disent que l'on ne fait la nefilat apayim (en se couvrant le visage) que dans un endroit où se trouve une arche avec un Séfer Torah à l'intérieur ; mais sans cela, on dit la supplication sans se couvrir le visage, et tel est l'usage (Beit Yossef au nom du Roké'ah, siman 324). Et la cour de la synagogue qui ouvre sur la synagogue a le même statut que la synagogue (Maharil). Ou bien, au moment où la communauté prie, alors même un particulier chez lui dit la supplication avec nefilat apayim (Darkhé Moché, au nom de l'Agour).
séif 2
- אין נפילת אפים בלילה ובלילי אשמורת נוהגים ליפול על פניהם שהוא קרוב ליום:Il n'y a pas de nefilat apayim la nuit ; mais lors des nuits de veille (les Seli'hot récitées avant l'aube), on a l'usage de tomber sur sa face, car c'est un moment proche du jour.
séif 3
- נהגו שלא ליפול על פניהם לא בבית האבל ולא בבית החתן ולא בב"ה ביום מילה ולא כשיש שם חתן: הגה ודוקא שהמילה או החתן באותו ב"ה אבל אם אין המילה בב"ה אע"פ שהיא בב"ה האחרת אומרים תחנון (פסקי מהרי"א סימן פ"א) וביום המילה שאין אומרים תחנון דוקא שחרית שמלין אז התינוק אבל במנחה אף על פי שמתפללין אצל התינוק הנימול אומרים תחנון מה שאין כן בחתן שאין אומרים תחנון כל היום כשמתפללין אצל החתן (הגהות מיי' פ"ה מה"ת) ולא מקרי חתן אלא ביום שנכנס לחופה:On a l'usage de ne pas tomber sur sa face, ni dans la maison d'un endeuillé, ni dans la maison d'un marié, ni à la synagogue le jour d'une circoncision, ni lorsqu'un marié s'y trouve. Haga (Rema) : Et cela seulement lorsque la circoncision ou le marié se trouvent dans cette même synagogue ; mais si la circoncision n'a pas lieu dans la synagogue, même si elle a lieu dans une autre synagogue, on dit le Ta'hanoun (Pisqé Mahari, siman 81). Et le jour de la circoncision, si l'on ne dit pas le Ta'hanoun, c'est seulement à Cha'harit, puisque c'est alors qu'on circoncit l'enfant ; mais à Min'ha, même si l'on prie auprès de l'enfant circoncis, on dit le Ta'hanoun. Il n'en est pas ainsi pour un marié : on ne dit pas le Ta'hanoun de toute la journée lorsqu'on prie auprès du marié (Hagahot Maïmoniyot, chapitre 5 des lois de la prière). Et on n'est appelé « marié » que le jour où il entre sous la 'houpa.
séif 4
- אם חל מילה בתענית צבור מתפללין סליחות ואומרים ווידוי ואין נופלין על פניהם ואין אומרים והוא רחום בשחרית אפי' במקום שנוהגים לאומרו בלא זה:Si une circoncision tombe un jour de jeûne public, on récite les Seli'hot et on dit le Viddouï (confession), mais on ne tombe pas sur sa face et on ne dit pas « Vehou Ra'houm » (« Et Lui, le Miséricordieux ») à Cha'harit, même dans un endroit où l'on a l'usage de le dire en dehors de ce cas.
séif 5
- נהגו שלא ליפול על פניהם בט"ו באב ולא בט"ו בשבט ולא בר"ח ולא במנחה שלפניו ולא בחנוכה ויש אומרים גם במנחה שלפניו (וכן נוהגין) בפורים אין נופלים על פניהם בל"ג בעומר אין נופלין. בערב י"כ אין נופלים וכן ערב ר"ה אפילו שחרית [מנהגים]:On a l'usage de ne pas tomber sur sa face le 15 Av, ni le 15 Chevat, ni à Roch 'Hodech, ni à Min'ha qui le précède, ni à 'Hanouka. Et certains disent : pas non plus à Min'ha qui précède 'Hanouka (et tel est l'usage). À Pourim, on ne tombe pas sur sa face. (Rema :) À Lag BaOmer, on ne tombe pas sur sa face. La veille de Yom Kippour, on ne tombe pas sur sa face, et de même la veille de Roch Hachana, même à Cha'harit (Minhaguim).
séif 6
- ומנהג פשוט שלא ליפול על פניהם בכל חודש ניסן ולא בט' באב ולא בין י"ה לסוכות [ולא מתחלת ר"ח סיון עד אחר שבועות]:L'usage répandu est de ne pas tomber sur sa face durant tout le mois de Nissan, ni le 9 Av, ni entre Yom Kippour et Souccot ; (Rema :) ni depuis le début de Roch 'Hodech Sivan jusqu'après Chavouot.
séif 7
- אין אדם חשוב רשאי ליפול על פניו כשמתפלל על הצבור אלא אם כן הוא בטוח שיענה כיהושע בן נון: הגה וכן אסור לכל אדם ליפול על פניו בפישוט ידים ורגלים אפי' אם אין שם אבן משכית (הגהות אשירי סוף פרק תפלת השחר וריב"ש סימן תי"ב) אבל אם נוטה קצת על צידו מותר אם אין שם אבן משכית וכן יעשו בי"כ כשנופלין על פניהם אם יציעו שם עשבים כדי להפסיק בין הקרקע וכן נוהגין [מרדכי]:Un homme important n'est pas autorisé à tomber sur sa face lorsqu'il prie pour la communauté, à moins qu'il ne soit certain d'être exaucé comme Yehochoua bin Noun. Haga (Rema) : De même, il est interdit à tout homme de tomber sur sa face bras et jambes étendus (prosternation complète), même s'il n'y a pas là de pierre ornée (even maskit, sur laquelle la Torah interdit de se prosterner) (Hagahot Achéri, fin du chapitre Tefilat HaCha'har, et Rivach, siman 412). Mais s'il se penche un peu sur le côté, c'est permis, s'il n'y a pas là de pierre ornée. Et ainsi doit-on faire à Yom Kippour, lorsqu'on tombe sur sa face (en se prosternant) : qu'on étale là de l'herbe pour séparer le visage du sol ; et tel est l'usage (Mordekhaï).
séif 8