Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין מודים דרבנן. ובו ב סעיפים:
כשיגיע שליח צבור למודים שוחין עמו הצבור ולא ישחו יותר מדאי ואומרים מודים אנחנו לך (שאתה הוא ה') אלהינו אלהי כל בשר כו' וחותם ברוך אל ההודאות בלא הזכרת השם ויש מי שאומר שצריך לשחות גם בסוף וטוב לחוש לדבריו (ויש אומרים שאומר הכל בשחייה אחת וכן המנהג) (פסקי מהרי"א):Loi du « Modim de-Rabbanan ». Il comporte deux séifim.
Lorsque l'officiant arrive à « Modim », l'assemblée s'incline avec lui, sans s'incliner exagérément, et dit « Modim ana'hnou lakh (« Nous Te rendons grâce ») Haga (Rema) : (chéata Hou Hachem, « car c'est Toi, Hachem ») Elohénou, Elohei kol bassar (« notre D.ieu, D.ieu de toute chair »)… », et conclut « Baroukh El hahodaot » (« Béni soit le D.ieu des louanges ») sans mentionner le Nom divin. Et il y a un avis selon lequel il faut s'incliner aussi à la fin ; et il est bien de tenir compte de son avis. Haga (Rema) : (Et certains disent qu'on dit tout en une seule inclinaison, et tel est l'usage) (Pessakei Mahari Abouhav).séif 1
- אם אין שם כהנים אומר ש"ץ אלהינו ואלהי אבותינו ברכנו בברכה המשולשת וכו' עד ואני אברכם ואין הצבור עונין אחריו אמן אלא כן יהי רצון: הגה ואין אומרים אלהינו ואלהי אבותינו וכו' רק בזמן שראוי לברכת כהנים ולישא כפים ונהגו לומר בשחרית שים שלום וכן כל זמן שאומר אלהינו כו' אבל בלאו הכי מתחילין שלום רב ויש מתחילין שים שלום במנחה של שבת הואיל וכתיב ביה באור פניך נתת לנו שהיא התורה שקורין במנחה בשבת: (הגהות מיי' פ"ח מהלכות תפלה):S'il n'y a pas là de Cohanim, l'officiant dit « Elohénou vElohei avoténou, barekhénou baberakha hamechoulèchet… » (« Notre D.ieu et D.ieu de nos pères, bénis-nous de la triple bénédiction… ») jusqu'à « vaani avarekhem » (« et Moi Je les bénirai ») ; et l'assemblée ne répond pas « Amen » après lui, mais « Ken yehi ratson » (« Qu'il en soit ainsi »). Haga (Rema) : Et on ne dit « Elohénou vElohei avoténou… » qu'au moment où il convient de réciter la bénédiction des Cohanim et de lever les mains (nessiat kapayim). Et on a l'usage de dire à Cha'harit « Sim chalom », et de même chaque fois que l'on dit « Elohénou… » ; mais en dehors de cela, on commence par « Chalom rav ». Et certains commencent par « Sim chalom » à Min'ha de Chabbat, puisqu'il y est écrit « car à la lumière de Ta face Tu nous as donné une Torah de vie », qui est la Torah que l'on lit à Min'ha de Chabbat (Hagahot Maïmoniyot, chapitre 8 des Lois de la prière).
séif 2