Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין איך יתנהג היחיד לכוין בתפלתו עם הצבו' ובו ג סעיפים:
הנכנס לבה"כ ומצא צבור מתפללין אם יכול להתחיל ולגמור קודם שיגיע ש"צ לקדושה או לקדיש יתפלל [וה"ה אמן דהאל הקדוש ושומע תפלה דינן כקדיש וקדושה] [תוס' והרא"ש ומרדכי פ' מי שמתו ותרומת הדשן סי' י"א] ואם לאו אל יתפלל אם אין השעה עוברת ואם נכנס אחר קדושה אם יכול להתחיל ולגמור קודם שיגיע ש"ץ למודים יתפלל ואם לאו אל יתפלל וה"ה אם יכול להגיע למודים או לאחת מהברכות ששוחים בהם כשיגיע ש"צ למודים יתפלל ואם צריך להתחיל כדי לסמוך גאולה לתפלה ונזדמן לו שמגיע ש"צ למודים כשהוא באחת מהברכות (באמצעה) ישחה עמו אבל אם הוא בתחלתה או בסופה לא ישחה שאין שוחין בתחל' ברכה או בסופה אלא באבות ובהודאה:Règle sur la manière dont le particulier doit se conduire pour orienter sa prière avec la communauté. Ce siman comporte 3 séifim.
Celui qui entre à la synagogue et trouve la communauté en train de prier : s'il peut commencer et terminer sa prière avant que l'officiant n'arrive à la Kedoucha ou au Kaddich, il priera [Haga (Rema) : il en est de même de l'amen de « HaEl hakadoch » et de « Choméa tefila » : leur règle est comme celle du Kaddich et de la Kedoucha] (Tossefot, le Roch et le Mordekhaï, chapitre Mi chémétou ; Teroumat HaDéchen, siman 11) ; sinon, il ne priera pas à ce moment, si le temps n'est pas en train de passer. Et s'il est entré après la Kedoucha : s'il peut commencer et terminer avant que l'officiant n'arrive à Modim, il priera ; sinon, il ne priera pas. De même, s'il peut arriver à Modim ou à l'une des bénédictions où l'on s'incline au moment où l'officiant arrive à Modim, il priera. Et s'il doit commencer afin de juxtaposer la délivrance à la prière (semikhat gueoula litefila), et qu'il se trouve que l'officiant arrive à Modim alors que lui est dans l'une des bénédictions (en son milieu), il s'inclinera avec lui ; mais s'il est à son début ou à sa fin, il ne s'inclinera pas, car on ne s'incline au début ou à la fin d'une bénédiction que dans celle des Patriarches et dans celle de la Reconnaissance (Hodaa).séif 1
- אם מתחיל להתפלל עם ש"ץ כשיגיע עם ש"ץ לנקדישך יאמר עמו מלה במלה כל הקדוש' כמו שהוא אומר וכן יאמר עמו מלה במל' ברכ' האל הקדוש וברכ' שומע תפל' וגם יכוין שכשיגיע ש"ץ למודי' יגיע גם הוא למודי' או להטוב שמך ולך נאה להודו' כדי שישח' עם הש"ץ במודים: הגה אבל לכתחלה לא יתחיל עד אחר שאמר קדושה והאל הקדוש אלא שאם הוצרך להתחיל מכח שהשעה עוברת או כדי לסמוך גאולה לתפלה דינא הכי [טור וד"ע]:S'il commence à prier avec l'officiant, lorsqu'il arrive avec l'officiant à « Nakdichakh », il dira avec lui, mot à mot, toute la Kedoucha, comme l'officiant la dit. Et de même il dira avec lui, mot à mot, la bénédiction « HaEl hakadoch » et la bénédiction « Choméa tefila ». Il veillera aussi à ce que, lorsque l'officiant arrivera à Modim, lui aussi arrive à Modim, ou à « HaTov chimkha oulekha naé lehodot », afin de s'incliner avec l'officiant à Modim. Haga (Rema) : Mais lekhat'hila, il ne commencera qu'après que l'officiant a dit la Kedoucha et « HaEl hakadoch » ; mais s'il a dû commencer parce que le temps est en train de passer, ou pour juxtaposer la délivrance à la prière, telle est la règle (Tour ; Darkhei Moché).
séif 2
- יחיד העומד בתפל' וכשיגיע למקום קדושה היו הצבור אומרים קדושה דסידרא אינו אומר קדוש עמהם שאין הקדושות שוות ונראה דה"ה אם היו הצבור אומרים כתר שאינו אומר עמהם קדוש אלא ישתוק ויכוין למה שאומרים דשומע כעונה: הגה וי"א דקדושת כתר דהיינו קדושת מוסף והיחיד מתפלל שחרית יוכל לומר עמהם דשניהם קדושת י"ח וקדושתן שוה וכן נ"ל עיקר [ולא פליג רשב"א אגאונים שהביא ב"י]:Un particulier qui se tient en prière et, lorsqu'il arrive à l'endroit de la Kedoucha, la communauté était en train de dire la Kedoucha desidra (celle de Ouva leTsiyon) : il ne dit pas « Kadoch » avec eux, car les Kedouchot ne sont pas identiques. Et il semble qu'il en soit de même si la communauté disait « Keter » : il ne dit pas « Kadoch » avec eux, mais il se tait et prête attention à ce qu'ils disent, car celui qui entend est comme celui qui répond. Haga (Rema) : Certains disent que la Kedoucha « Keter », c'est-à-dire la Kedoucha de Moussaf, alors que le particulier prie Cha'harit, il peut la dire avec eux, car toutes deux sont des Kedouchot des dix-huit bénédictions et leur sainteté est identique. Et c'est ce qui me semble l'essentiel [et le Rachba ne s'oppose pas aux Gueonim que cite le Beit Yossef].
séif 3