Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 488 →- (א) וקורים הזמירות וכו' - היינו המזמורים שאומרים קודם פסוקי דזמרה וגם מזמור שיר ליום השבת אומרים דיו"ט נמי אקרי שבת. וכן אומרים ברכת נשמת כמו בשבת ואחר ברכו אומרים ברכת יוצר אור כמו בחול:(1) On lit les psaumes, etc. – c'est-à-dire les psaumes que l'on dit (le Chabbat) avant les Pessouké deZimra ; et on dit aussi « Mizmor chir leyom haChabbat », car le Yom Tov aussi est appelé « Chabbat ». Et de même, on dit la bénédiction « Nichmat » comme le Chabbat, et après « Barekhou » on dit la bénédiction « Yotser or » comme en semaine.
séif katan 1
- (ב) וגומרין ההלל - ואם חיסר פסוק אחד או תיבה אחת צריך להתחיל אח"כ מאותו פסוק ולגמור עד סוף ההלל דאם יאמרנו במקום שנזכר הו"ל קריאה למפרע ולא יצא:(2) Et on dit le Hallel complet – et s'il a omis un verset ou un mot, il doit ensuite recommencer à partir de ce verset et poursuivre jusqu'à la fin du Hallel ; car s'il le dit à l'endroit où il s'en est souvenu, c'est une lecture dans le désordre (lemafréa) et il n'est pas acquitté.
séif katan 2
- (ג) לקרות ההלל - ר"ל שלא יאמר לגמור ההלל דשמא ידלג תיבה או אות אחת ויש חשש ברכה לבטלה ואם אמר לגמור יצא ובמקום שנהגו לומר לגמור אין לבטל מנהגם [פמ"ג]. אם בא לבהכ"נ סמוך להלל יקרא תחלה הלל עם הצבור ואח"כ יתפלל והוא שלא יעבור זמן ק"ש ותפלה עי"ז ועיין לעיל בסימן תכ"ב במ"ב סקט"ז:(3) « Likro et haHallel » – c'est-à-dire qu'il ne dira pas « ligmor et haHallel » (de terminer le Hallel), car peut-être sautera-t-il un mot ou une lettre, et il y aurait une crainte de bénédiction prononcée en vain. Mais s'il a dit « ligmor », il est acquitté ; et là où l'on a l'usage de dire « ligmor », on n'annule pas leur usage [le Peri Megadim]. S'il est arrivé à la synagogue peu avant le Hallel, il lira d'abord le Hallel avec la communauté et priera ensuite, à condition que le temps du Chema et de la prière ne passe pas de ce fait ; et voir plus haut, siman 422, dans la Michna Beroura, séif katan 16.
séif katan 3
- (ד) כדרך שאמרו בק"ש וכו' - ופרטי ופרטי דינים אלו עיין לעיל סימן ס"ו:(4) De la manière dont ils l'ont dit pour le Chema, etc. – et pour le détail de ces lois, voir plus haut, siman 66.
séif katan 4
- (ה) באמצע הפרק וכו' - ואלו הן הפרקים הללויה הללו עבדי ה' וגו'. בצאת ישראל ממצרים וגו'. לא לנו ה' לא לנו וגו'. אהבתי וגו'. הללו את ה' כל גוים וגו' מן המצר וגו'. ורד"ק כתב דמן המצר אינו תחלת המזמור אלא מתחיל הודו לה' כי טוב וגו':(5) Au milieu d'une section, etc. – et voici les sections : « Halelouya, halelou avdé Hachem », etc. ; « Betsèt Israël miMitsrayim », etc. ; « Lo lanou Hachem lo lanou », etc. ; « Ahavti », etc. ; « Halelou èt Hachem kol goyim », etc. ; « Min hamétsar », etc. Et le Radak a écrit que « Min hamétsar » n'est pas le début du psaume, mais que celui-ci commence par « Hodou laHachem ki tov », etc.
séif katan 5
- (ו) באמצע - היינו אפי' באמצע הפרק:(6) Au milieu – c'est-à-dire même au milieu d'une section.
séif katan 6
- (ז) ושהה וכו' - מדסתם משמע אפי' שהה באונס ועיין לעיל בסימן תכ"ב סקכ"ד במ"ב:(7) Et a attendu, etc. – du fait qu'il s'est exprimé sans préciser, il ressort que la règle vaut même s'il a attendu par contrainte (oness) ; et voir plus haut, siman 422, séif katan 24, dans la Michna Beroura.
séif katan 7
- (ח) אפילו עשרה קורין כאחד - ר"ל אפילו היכא שמוציאין ידי חובה באמירתן לאחרים ולא אמרינן תרי קלא לא משתמעי כדאשכחן סימן קמ"א ס"ב לענין קה"ת דהלל חביבי להו משום זכרון הנס ויהבי דעתייהו ושמעי. ומה"ט ג"כ המנהג שמקדשין שנים או יותר יחד בשבת ויו"ט או כשיושבין בסוכה כמה בעלי בתים ומקדשין להוציא בני ביתם משום דהקידוש חביב להם ויהבי דעתייהו ושמעי ומ"מ יותר טוב שלא יקדשו בבת אחת היכי שצריכין להוציא ב"ב אלא זה אחר זה:(8) Même dix peuvent lire ensemble – c'est-à-dire même lorsqu'on acquitte les autres par sa récitation ; et on ne dit pas « deux voix ne s'entendent pas » (tré kalé lo michtamei), comme nous le trouvons au siman 141, séif 2, au sujet de la lecture de la Torah, car le Hallel leur est cher en raison du souvenir du miracle, et ils y prêtent attention et entendent. Et pour cette raison aussi, l'usage est que deux personnes ou plus font le kiddouch ensemble le Chabbat et à Yom Tov, ou lorsque plusieurs chefs de famille sont assis dans la soukka et font le kiddouch pour acquitter les membres de leur maison, parce que le kiddouch leur est cher, et ils y prêtent attention et entendent. Néanmoins, il est préférable qu'ils ne fassent pas le kiddouch en même temps lorsqu'ils doivent acquitter les membres de leur maison, mais l'un après l'autre.
séif katan 8
- (ט) ומפטיר קורא וכו' - ועיין לעיל בסימן קל"ז במ"ב סקי"א:(9) Et le maftir lit, etc. – et voir plus haut, siman 137, dans la Michna Beroura, séif katan 11.
séif katan 9
- (י) בעת ההיא - ויש מתחילין ויאמר יהושע אל העם התקדשו וכן נוהגין עכשיו:(10) « En ce temps-là » – et certains commencent par « Et Yehochoua dit au peuple : Sanctifiez-vous » (Josué 3, 5), et c'est l'usage aujourd'hui.
séif katan 10
- (יא) ואין מזכירין וכו' - דעת המחבר דהוא מנהג ספרד שאפילו במוסף גופא אין מזכירין גשם ולזה כתב רמ"א ועיין לעיל סימן קי"ד ס"ג דשם מבואר בהג"ה דמנהגנו הוא כפוסקים דס"ל דהצבור מזכירין במוסף עד שישמעו שהש"ץ אינו מזכיר בתפלתו שחוזר בקול רם אז הם פוסקין במנחה וה"ה היחיד שאיחר תפלתו במוסף עד אחר שהתפלל הש"ץ ופסק לומר משיב הרוח ומוריד הגשם ג"כ שוב לא יזכיר גשם וע"ש במ"ב ובה"ל כמה פרטים בדין זה:(11) Et on ne mentionne plus, etc. – l'avis de l'auteur (le Choulhan Aroukh) est celui de l'usage séfarade, selon lequel même au Moussaf lui-même on ne mentionne pas la pluie ; c'est pourquoi le Rema a écrit : « et voir plus haut, siman 114, séif 3 », où il est expliqué dans la glose que notre usage est conforme aux décisionnaires qui considèrent que la communauté mentionne la pluie au Moussaf jusqu'à ce qu'elle entende que l'officiant ne la mentionne pas dans sa prière qu'il répète à voix haute ; alors ils cessent (et ne la mentionnent plus) à partir de Min'ha. Et il en est de même du particulier qui a retardé sa prière de Moussaf jusqu'après que l'officiant a prié et a cessé de dire « Machiv haroua'h oumorid haguéchem » : lui non plus ne mentionnera plus la pluie. Et voir là-bas, dans la Michna Beroura et le Biour Halakha, plusieurs détails de cette loi.
séif katan 11
- (יב) משם ואילך מלשאול וכו' - היינו בחוה"מ שוב לא יבקש על מטר ובדיעבד אם שכח ועבר עיין לעיל בסימן קי"ז ס"ג ובבה"ל. והנה אף שהסכימו הפוסקים שאין נכון שיכריז השמש ד"ז בצבור ששוב לא יזכירו גשם ומטר שנראה כאלו ממאנים על הגשמים וע"ד שאמרו אין מתפללין על רוב גשמים מ"מ נ"ל שנכון מאוד שהשמש יזכיר בחשאי לרוב העולם קודם תפלת מעריב של לילה ראשונה של חוה"מ שיאמרו ותן ברכה וכו' כי האנשים פשוטין רובן נכשלין בלילה ראשונה וכן למחר בתפלת שחרית עד שישמעו מן הש"ץ שפסק ויש בזה חשש כמה מאות ברכות לבטלה:(12) On cesse à partir de là de demander, etc. – c'est-à-dire qu'à 'Hol HaMoèd (les jours intermédiaires) on ne demandera plus la pluie. Et bediavad, s'il a oublié et l'a dite, voir plus haut, siman 117, séif 3, et le Biour Halakha. Or, bien que les décisionnaires se soient accordés pour dire qu'il ne convient pas que le bedeau annonce cette chose en public, qu'on ne mentionnera plus la pluie et l'averse, car cela paraîtrait comme si l'on refusait les pluies, à la manière de ce qu'ils ont dit : « on ne prie pas contre l'excès de pluies », néanmoins il me semble qu'il convient beaucoup que le bedeau rappelle discrètement à la plupart des gens, avant la prière d'Arvit de la première nuit de 'Hol HaMoèd, qu'ils disent « Vetèn berakha », etc. ; car la plupart des gens simples trébuchent la première nuit, et de même le lendemain à la prière de Cha'harit, jusqu'à ce qu'ils entendent de l'officiant qu'il a cessé (de demander la pluie) ; et il y a là une crainte de plusieurs centaines de bénédictions prononcées en vain.
séif katan 12
- (יג) ונוהגין לומר וכו' - ובדיעבד אף אם לא הזכיר אותם כלל יצא. ואם טעה במוספין והזכיר של יום אחר וכן בסוכות שאמר ביום א' דחוה"מ מה שאינו שייך כלל לאותו יום כגון שאמר ביום הרביעי אם לא סיים הברכה יתחיל מפסוקי הקרבנות ואם סיים הברכה א"צ לחזור [ח"א בסוף כלל כח]:(13) Et on a l'usage de dire, etc. – et bediavad, même s'il ne les a pas du tout mentionnés, il est acquitté. Et s'il s'est trompé dans les versets des moussafim et a mentionné ceux d'un autre jour, et de même à Souccot, s'il a dit le premier jour de 'Hol HaMoèd un passage qui ne se rapporte pas du tout à ce jour, par exemple s'il a dit les versets du quatrième jour : s'il n'a pas terminé la bénédiction, il recommencera à partir des versets des sacrifices ; et s'il a terminé la bénédiction, il n'a pas besoin de recommencer [le 'Hayé Adam, à la fin du kelal 28].
séif katan 13