Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 237 →- (א) אין שליח צבור וכו' - שאין תפלת ערבית חובה רק מצוה ולא נתחייב בה אדם שיצטרך הש"ץ להוציאו ידי חובתו [רמב"ם] ואפילו האידנא דקבעוה חובה מ"מ לא אלים מנהגא לשויוה חובה כדי לאטרוחי צבורא להחזיר הש"ץ התפלה [ל"ח וא"ר]:(1) L'officiant ne répète pas, etc. – Car la prière d'Arvit n'est pas une obligation, mais seulement une mitsva, et personne n'y est astreint au point que l'officiant doive l'en acquitter [le Rambam]. Et même aujourd'hui, où on l'a fixée comme obligation, néanmoins l'usage n'est pas assez fort pour en faire une obligation au point d'importuner la communauté en faisant répéter la Amida par l'officiant [le Le'hem 'Hamoudot et l'Eliya Rabba].
séif katan 1
- (ב) ואין נופלין וכו' - וכ"כ הב"ח ומ"א. ואפילו התפללו ערבית מבע"י אין נופלין דכבר שויא לילה. ואפילו תפלה שהוא מתפלל לשם תשלומין של תפלת מנחה ג"כ אין ליפול [פמ"ג]. כתב ש"ג ריש ברכות נהגו בקצת מקומות לומר שיר המעלות הנה ברכו וכו' קודם מעריב משום דאמרינן רגיל לקרות קורא דצריך לקרות שמע מתוך ד"ת והא דאמרינן מזמור זה יותר מאחרים משום דכתיב ביה העומדים בבית ה' בלילות א"נ משום דכתיב שאו ידיכם קודש וברכו את ה' [א"ר ע"ש עוד]:(2) Et on ne tombe pas, etc. – Et ainsi l'ont écrit le Ba'h et le Maguen Avraham. Et même s'ils ont prié Arvit alors qu'il faisait encore jour, on ne tombe pas sur la face, car on a déjà fait de ce moment la nuit. Et même pour une Amida qu'il prie au titre de compensation (tachloumin) de la prière de Min'ha (qu'il a manquée), on ne doit pas non plus tomber sur la face [le Peri Megadim]. Les Chiltei HaGuiborim ont écrit, au début du traité Berakhot : on a l'usage, dans certains endroits, de dire « Chir hamaalot, hiné barekhou » (« Cantique des degrés : Voici, bénissez… », Psaumes 134) etc. avant Arvit, parce que nous disons : « celui qui a l'habitude de lire la Torah lit », car il faut lire le Chema à la suite de paroles de Torah ; et si nous disons ce psaume plutôt que d'autres, c'est parce qu'il y est écrit : « qui se tiennent dans la maison d'Hachem pendant les nuits » (Psaumes 134, 1) ; ou bien, on peut dire que c'est parce qu'il y est écrit : « Levez vos mains vers le sanctuaire et bénissez Hachem » (Psaumes 134, 2) [l'Eliya Rabba ; vois là-bas ce qu'il ajoute encore].
séif katan 2