Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- באיזו ענין טוען וחוזר וטוען. ובו ב סעיפים:
מי שטוען בב"ד טענה א' ונתחייב בה אינו יכול לטעון טענה אחרת שסותרת הראשונה (ואפי' יש עדים על טענה שניה לא מהני) (נ"י פ' ח"ה וע"פ) (כדלעיל ריש סי' ע"ט) אבל אם בא לתקן טענה ראשונה ולומר כך נתכוונתי ויש במשמעותה לשון שסובל זה התיקון שומעין לו בד"א שלא יצא מב"ד אבל אם יצא מב"ד אין שומעין לו דשמא למדוהו לטעון שקר אבל כל מה שטוען חוץ לב"ד יכול לחזור ולטעון אפי' לסתור טענתו הראשונה לפי שאין אדם מגלה טענותיו אלא לבית דין בד"א שאינו טוען וחוזר וטוען לסתור טענתו הראשונה כשנתחייב בדין בטענה ראשונה אבל אם יכול לזכות בדין גם בטענה הראשונה יכול לחזור ולטעון ולזכות בטענה האחרת ואע"פ שלא נתן אמתלאה לטענה הראשונה (טור בשם ר"י מיג"ש ורמב"ם והוא בסוף פ"ז מהלכות טוען) ואע"פ שיצא מב"ד וחזר יש לו לחזור ולטעון ולהפך כל הטענות שירצה מפטור לפטור עד שיבואו עדים (וע' לעיל סי' ע"ט ס"ט) אבל מאחר שיבואו עדים ויכחישו טענתו (הראשונה) שסמך עליה אינו יכול להשיאו לטענה אחרת אא"כ נתן אמתלא' לטענה שסמך עליה ויש במשמעה כמו שהשיא בזאת הטענ' האחרת והוא שלא יצא מב"ד: הגה וכל זה דוקא לאחר כדי דיבור אבל תוך כדי דיבור יכול לחזור ולסתור טענתו הראשונה (טור) (ד"מ בשם מהרי"ו סי' ט"ו) ובכל זה אין חילוק בין אם טען בראשונה ובא אח"כ לטעון טענה אחרת או אם שתק תחלה ובא לטעון אח"כ אא"כ נתן טעם למה שתק בתחלה (תשובת הרא"ש כלל ס"ד סי' ג' ומהרי"ו סי' ע"ז) ודלא כיש חולקין דאם שתק יכול לחזור ולטעון (הגהות מיימוני פ"ז דטוען בשם מוהר"מ):Dans quel cas (un plaideur) avance une prétention puis revient en avancer une autre. Il contient deux séifim.
Celui qui avance au tribunal une prétention et a été condamné sur sa base ne peut pas avancer une autre prétention qui contredit la première (et même s'il y a des témoins à l'appui de la seconde prétention, cela ne sert à rien) (Nimoukei Yossef, chapitre 'Hezkat Habatim et chapitre Arvé Pasin) (comme plus haut, au début du siman 79). Mais s'il vient rectifier la première prétention et dire : « Voici ce que je voulais dire », et que sa formulation comporte un sens qui supporte cette rectification, on l'écoute. Dans quel cas cela s'applique-t-il ? Lorsqu'il n'est pas sorti du tribunal ; mais s'il est sorti du tribunal, on ne l'écoute pas, car peut-être lui a-t-on appris à avancer un mensonge. Mais tout ce qu'il prétend hors du tribunal, il peut revenir dessus et prétendre (autre chose), même pour contredire sa première prétention, car un homme ne dévoile ses arguments qu'au tribunal. Dans quel cas dit-on qu'il ne peut pas revenir pour contredire sa première prétention ? Lorsqu'il a été condamné en justice sur la base de la première prétention ; mais s'il peut avoir gain de cause aussi avec la première prétention, il peut revenir, avancer l'autre prétention et avoir gain de cause avec elle, bien qu'il n'ait pas donné de justification (amatla) pour la première prétention (Tour au nom du Ri Migach, et le Rambam, à la fin du chapitre 7 des lois du demandeur et du défendeur). Et bien qu'il soit sorti du tribunal et revenu, il peut revenir et prétendre, et changer toutes les prétentions qu'il veut, d'une prétention d'exemption à une autre, jusqu'à ce que viennent des témoins (et voir plus haut, siman 79, séif 9). Mais une fois que des témoins sont venus et ont démenti la prétention (première) sur laquelle il s'appuyait, il ne peut pas la faire passer à une autre prétention, à moins qu'il n'ait donné une justification à la prétention sur laquelle il s'appuyait, et que sa formulation comporte le sens vers lequel il l'a fait passer dans cette autre prétention, et à condition qu'il ne soit pas sorti du tribunal. Haga (Rema) : Et tout cela seulement après le délai de kedé dibbour (le temps de prononcer une salutation) ; mais dans le délai de kedé dibbour, il peut revenir et contredire sa première prétention (Tour) (Darkhei Moché au nom du Mahari Weil, siman 15). Et dans tout cela, il n'y a pas de différence entre le cas où il a d'abord avancé une prétention et vient ensuite en avancer une autre, et le cas où il s'est d'abord tu et vient ensuite prétendre (quelque chose), à moins qu'il n'ait donné une raison pour laquelle il s'est tu au début (Responsa du Roch, règle 64, siman 3, et Mahari Weil, siman 77), contrairement à ceux qui divergent (en disant) que s'il s'est tu, il peut revenir et prétendre (Hagahot Maïmoniyot, chapitre 7 des lois du demandeur, au nom du Maharam).séif 1
- י"א שלאחר שכתב טענתו בשטר אינו יכול לחזור ולטעון ואפי' בנותן אמתלאה ואפי' לא הוכחש (וי"א דהב"ד יכתבו הטענות כדי שלא יוכל לחזור ולטעון) (ריב"ש סי' רצ"ח) וע"ל סי' י"ג סעיף ג':Certains disent qu'après qu'il a fait consigner sa prétention dans un document, il ne peut plus revenir et prétendre (autre chose), même en donnant une justification et même s'il n'a pas été démenti (et certains disent que le tribunal doit consigner les prétentions par écrit afin qu'il ne puisse pas revenir et prétendre autre chose) (Rivach, siman 298) ; et voir plus haut, siman 13, séif 3.
séif 2